Charley davidson tome 3

Troisiéme tombe tout droit

Z2 23

E 2

V2ous savez, ces mauvaises choses qui arrivent aux gens bien ? C’est moi.
Moi c’est Café… euh, Charley. Et il me faut plus de café. Le sommeil c’est l’angoisse : Reyes, le fils du Diable chaud comme l’enfer que j’ai emprisonné pour l’éternité, hante mes cauchemars. Je crois qu’il me hait. Mais est-ce que les criminels accepteraient de me laisser tranquille le temps que je règle ça ? Bien sûr que non. Un type veut que j’enquête sur sa femme disparue… sauf que je suis sûre que c’est lui qui a fait le coup. Si j’arrive à m’injecter le café en intraveineuse, je devrais pouvoir le prouver. Sauf si mon grincheux de père revient à la charge pour me faire changer de métier parce que détective privée c’est trop dangereux.
Bon d’accord, je manque de me faire tuer une fois par semaine, mais c’est pas une raison. Je suis super comme détective… et comme Faucheuse !
Café ?

B 2

 

T2 1roisième opus et je suis encore plus sous le charme de notre sulfureuse faucheuse Charley et du diaboliquement magnifique Reyes. Darynda Jones est vraiment génial avec cet univers irréel. J’adore, j’adhère, j’en veux plus. Oh seigneur !!!!!! Charley est juste impayable, et Reyes …………….. Je veux le même. J’ai bien fait d’acheter la saga complète en même temps. Oh oui !!!!!!!!!!!!!

Parlons tout d’abord du synopsis de l’histoire de ce tome. Charley Davidson, notre détective de choc et faucheuse de lumière, se retrouve en surdosage de caféine afin de rester éveillée. La raison : Reyes Farrow, le fils de Satan, diaboliquement beau hante ses rêves après qu’elle l’ait emprisonné dans son corps pour l’éternité afin qu’il ne recommence pas à chercher à se séparer de son corps mortel, et cela dès que ses yeux se ferment juste quelque minutes. C’est à croire qu’il l’a hait pour cette action si humaine. Et pour son plus grand malheur, le crime ne lui laisse pas le temps de se remettre de ses émotions, vu qu’elle doit encore enquêter sur un nouveau cas de personne disparues alors qu’elle est sure que c’est le mari de la disparue qui a fait le coup. Sans compter que son grincheux de père qui cherche à l’empêcher de faire son boulot adoré revient sans cesse à la charge parce que le métier de détective privée serait devenu tout à coup trop dangereux. Et à côté de cela il faut en plus calmer une bande de motards qui ont une forte envie de meurtre. Alors oui. Comment pourrait-elle résoudre tout cela si le fils de Satan ne la laisse pas un peu tranquille ? Lui qui à la fois-là séduit et cherche en même temps à se venger d’elle. A force Charley finira à l’hôpital avec une overdose de caféine.

Causons quelque peu sur ces personnages que Darynda Jones à créer et que nous adorons tous. Je commence par Charley. Toujours aussi pimpante, drôle, sarcastique, moins philosophe que d’habitude, irritable, elle nous offre un là un délire à mourir de rire. Quand une femme rêve d’un homme magnifique, elle ne cherche pas à éviter de dormir et encore moins dépasser deux jours, c’est inhumain. Miss la gâchette est bien avancée de ce côté-là, quinze jours voir plus, et c’est café par ci, café par là un gigantesque marathon de café endiablé. Une overdose je vous dis, elle finira par une overdose de café. A côté de cela, son père est décidé à l’emmerder. Tu ne dois plus être détective ma fille… Tels est la volonté de son vieux. Alors là madame est contre. Il faut dire qu’elle aime ce métier, et en plus elle le fait bien. Une telle vocation ne se jette pas au fond d’un trou. Sans compter que désormais afin de protéger ceux qu’elle aime, elle sait qu’elle ne doit plus travailler seule. Car vu ce qu’elle est et avec ce qui lui coure après, si elle n’accepte pas l’aide de ses proches, elle coure à la cata. Et puis, Charley recommence enfin à parler avec sa sœur, et ces deux-là retrouvent leurs complicité perdue. Et vu comment son père lui fait défaut dans ce livre, il est normal qu’elle soit heureuse d’avoir un membre de sa famille comme soutient en dehors de son oncle. Puis il y a Reyes. Déjà, on le voit peu. Et puis ce dernier de retour au bercail, en veut à la belle donzelle de l’avoir emprisonner à mort dans son propre corps de mortel. Lui qui ne voulait qu’une chose protéger sa faucheuse depuis le monde éthéré, va devoir revoir entièrement ses plans. Il va alors utiliser notre super détective pour s’évader de prison, car il a une vendetta à accomplir. Et celle-ci faite, il pourra alors retrouver la liberté. Malheureusement Charley va alors s’élancer à sa recherche afin de s’expliquer et de l’aider. Car notre miss caféine national est en train de tomber amoureuse de son ange ténébreux. A côté de tout cela on retrouve les personnages secondaires. Les fantômes toujours prêts à aider leur faucheuse adorée dans son enquêtes, Garrett dont les chamailleries avec notre héroïne sont toujours aussi hilarantes si bien que l’on se pose la question si par hasard Charley ne chercherait pas à le rendre fou vu qu’avec elle tout est possible, Cookie qui est toujours le meilleur soutient de Charley, l’oncle Bob qui continue à la soutenir quoiqu’il en coute et dont on pardonne volontiers le fait qu’il ne montre pas beaucoup ses sentiments car on sait parfaitement qu’il adore sa nièce et se montre très protecteur vis-à-vis d’elle., le père de Charley avec leurs relations avec se  détériorent de plus en plus, Denise la belle-mère qui est moins présente, Gemma avec qui Charley continue de se rapprocher au point même qu’elle n’hésite plus à se confier et une bande de motards plus sympas que méchants.

Allons voir un peu ce qui se passe du côté du roman avec la plume de l’auteur, la romance et bien sur l’incontournable intrigue. Tout d’abord, la plume de l’auteur. Cette dernière est toujours aussi légère et fluide. C’est vraiment magique. Les quelque révélation et les rebondissements nous entrainent dans un tourbillon qui rythme le récit de façon à ce que nous ne lâchions plus le livre. On se sent happé par cette lecture, et on en redemande. Darynda Jones réussi encore une fois, à manier enquête policière et vie personnelle de Charley avec brio. Aucune des deux facettes du roman ne gâche notre plaisir, et aucune n'empiète sur l'autre. Et l'auteure manie très bien cela. Le roman se lit avec une facilité déconcertante. Et le rythme instauré, s’accélère petit à petit jusqu’à ce que nous nous retrouvions au grand final. Sans compter que l’on est toujours heureux de se replonger dans l’univers si captivant de cette saga. Pour ce qui est de la romance. Cette fois elle est peu présente. Et je suis de celle qui espère que dans le prochain tome, il y ait quelque chose en plus. Mais sinon j’ai ressenti que ces deux-là étaient vraiment fait l’un pour l’autre. C’est comme un vieux couple qui se dévoile à nos yeux. Elle qui ne veut pas affronter la colère de son « homme » va le fuir, et lui malgré sa colère contre sa dulcinée va quand même lui rendre visite. C’est à la fois mesquin et plaisant. Sincèrement je les ai adoré ces deux-là. Ils sont choux. Je n’arrive plus à m’en passer. Leur attirance ne diminue pas et c’est toujours intéressant de les voir ensemble, surtout quand Charley essaie de lui résister. Enfin l’intrigue. Très bien écrite et rondement menée, on se retrouve avec notre vaillante, et irritable faucheuse sur non pas une ni deux mais trois nouvelles enquêtes. Et ce n’est pas facile quand on n’a pas dormi depuis près de quinze jours et que l’on est sur le point de faire une surdose de caféine. Cette orgie risque bien d’amener miss caféine à une intempérance de ce liquide noir. Pour en revenir aux enquêtes, on a d’abord, on a un médecin réputé qui lui demande d’enquêter sur la disparition de son épouse. Puis il y a Reyes… ce dernier est parvenu à s’échapper de prison et lui aussi a décidé de faire appel à ses services. Ajoutez à tout cela une bande de motards qui la surprennent dans l’ancien asile en train de rendre visite à Rocket est vous aurez un petit aperçu des journées qui attendent notre Charley. Pour la première des trois enquêtes, Charley se retrouve à devoir enquêter sur la disparition d’une femme dont elle est persuadée que le coupable est le mari. Voulant tout faire pour prouver ses dires elle va s’embarquer dans une histoire plus compliquée que cela pouvait laisser paraitre. En effet le docteur Yost qui semble mener une vie parfaite fait aussi office de premier suspect. Et le therme trop parfait pour être honnête lui va à ravir, comme une seconde peau. Pendant cette investigation, Charley va se retrouver face à une vielle amie/ennemie et un agent fédéral trop sympathique. Pour la seconde Charley se voit courir avec mister méga chaud bouillant les pistes laissé par son père « adoptif » qui à laisser le bleus et sulfureux Reyes croupir derrière les barreaux pour son soit disant meurtre, alors qu’il était en train de se la couler douce. Alors oui on à droit à des retrouvailles très perturbantes, et oui on a aussi droit à des scènes plus ou moins querelleuses. C’est vraiment explosif. Enfin pour la troisième et dernière enquête. Charley va se découvrir une affinité très drôle avec un gang de motards dont on ne sait s'ils vont la croquer ou la protéger. En tous cas, ils ont de la répartie et semble quelque part veiller sur elle. Ces mecs bien cool malgré les apparences vont lui demander d’enquêter sur le fait que quelqu’un cherche par tous les moyens à tuer la chienne. Mais moi ce que j’ai gardé surtout en mémoire et j’en rie encore tellement que cela était drôle, c’est là manière dont ils se sont rencontrer. L'intrigue est parfaitement bien rythmée, et les indices sont donnés au fur et à mesure, ce qui permet bien évidement à Charley d'avancer dans ses différentes enquêtes en parallèle et de se donner du temps à chaque problème.

Bon si je continue comme çà je vais finir par ne plus vouloir lâcher mon ordi. Alors en conclusion, cette série est toujours autant explosive, l’humour de miss foldingue est vraiment un moment fort e cette saga. Le rythme est soutenu tout le long du livre et de nouveaux personnages rentrent en scènes, et pas des moindres. L’histoire est parfaitement bien travaillée et l’auteur a su mettre en place un univers captivant. C’est un vrai bonheur que de lire cette saga. Je ne regrette vraiment pas cet achat. Sans compter que l’auteur au lieu de laisser notre héroïne avec de simple pouvoirs les fait évoluer et va même lui en donner de nouveaux. On sent vraiment que ce côté évolue. Et du coup on prie pour que la relation qu’elle entretient avec Reyes, évolue lui aussi dans le même sens. Alors oui je n’ai qu’une hâte, c’est de me plonger très vite dans le tome quatre et de n’en ressortir que plus joyeuse. C’est vraiment un livre qui vous fait vivre à travers des rire, à travers des larmes, avec une pointe de sensibilité, on ne se cache pas derrière des mots, on frissonne, on jugule, on ….. Je ne trouve même plus mes mots tellement je suis aux anges. Et pour finir je n’ai que ceci à dire, j’ADORE. A la prochaine.

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Le siphon émit des gargouillis tandis que l'eau clapotait à mes pieds. Je sentis quelque chose de solide à cet endroit et baissai lentement la serviette. Une chaleur caractéristique s'éleva telle de la vapeur autour de mes jambes, et Reyes se matérialisa devant moi, ses épaules puissantes ruisselant d'eau. Il referma sa main sur ma gorge et m'appuya contre le froid carrelage mural, complètement à l'opposé de la température brûlante qui émanait de son corps. Son visage paraissait dur et implacable.
Mais, avant que je puisse dire quoi que ce soit, le désir, familier, s'empara de moi. Je m'armai de courage pour lutter, mais c'était comme vouloir endiguer un tsunami avec une fourchette en plastique. Reyes se rapprocha de moi et riva son regard sur le mien. Ses yeux marron foncé semblaient presque inquisiteurs sous ses cils.
Je le sentis écarter mes jambes avec son genou.
— Qu'est-ce que tu fais ? protestai-je en hoquetant de stupeur lorsque sa chaleur pénétra jusqu'au plus profond de mon être.
Sans répondre, il me prit la serviette des mains et la jeta de côté.
— Reyes, attends. Tu n'as pas envie d'être là. (Je posai mes mains à plat sur son torse.) Tu ne veux pas faire ça.
Il se pencha jusqu'à ce que ses lèvres pleines soient pratiquement sur les miennes.
— Pas plus que toi, répondit-il en me mettant au défi d'argumenter.

 

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