Déploie tes ailes tome 2

Le loser amoureux

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E 2

D1ylan est un ange timide et maladroit. Derrière son apparence de loser se cache le cœur d’un homme qui cherche sa place Là-Haut. Son manque de confiance en lui l’amène à enchaîner les gaffes, jusqu’à faire craquer son boss qui décide de passer à l’action. Dylan se retrouve alors entre les pattes de deux anges pervers et très... enthousiastes, qui ont pour mission de l’aider à déployer ses ailes.

Sur le chemin de l’acceptation, Dylan va se découvrir et explorer ses sentiments à l’égard d’un certain ange qui lui occupe l’esprit... Bastien. Surtout, il va apprendre à s’aimer un peu plus, à s’ouvrir aux autres, même s’ils sont foldingues sur les bords. Ce qu’il va trouver au bout de la route, le jeune Cupidon n’osait en rêver.

Il suffit parfois d’un sourire pour changer une vie...

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Y3ou ou !!!!!!!!!! Savez-vous que la perversité est un plat qui se déguste avec délectation ? Oui ? Autant pour moi alors. Un livre qui s’accompagne avec du chocolat, un bon café, des gâteaux bien moelleux, et surtout avec plein de sourires en coin ne me laisse en aucun cas indifférent. Surtout quand le paradis tels que vous le connaissez disparait sous des ailes d’anges qui ne savent plus se tenir. La grossièreté, la goujaterie, l’insolence, l’arrogance, l’orgueil, font partit de leurs caractères angéliquement démoniaques. Le monde paradisiaque n’a qu’à bien se tenir ! Voici le retour des démons du sexe pour notre plus grand ravissement. Le paradis se laisse corrompre. Et je n’ai qu’une envie c’est de me dire mais où sont passé les chefs ? où sont passés les archanges ? Bin apparemment, ces derniers sont de mèches avec eux alors … Mais dit donc Parole d’une livrophage, pourquoi parles-tu ainsi du paradis. Le paradis est un lieu de douceur, de joie et d’amour, non ? Pas de perversité voyons ! Et pourtant ! La réalité est tout autre. Laissez-moi vous compter cette nouvelle histoire au travers de ma chronique. Car c’est le pied pour nos pervers au Nirvana.

Mais tout d’abord, commençons en douceur et découvrons ensemble le synopsis de ce deuxième tome de Déploie tes ailes de Rose Darcy. Dylan est un ange timide et maladroit. Derrière son apparence de loser se cache le cœur d’un homme qui cherche sa place Là-Haut. Son manque de confiance en lui l’amène à enchaîner les gaffes, jusqu’à faire craquer son boss qui décide de passer à l’action. Dylan se retrouve alors entre les pattes de deux anges pervers et très... enthousiastes, qui ont pour mission de l’aider à déployer ses ailes. Sur le chemin de l’acceptation, Dylan va se découvrir et explorer ses sentiments à l’égard d’un certain ange qui lui occupe l’esprit... Bastien. Surtout, il va apprendre à s’aimer un peu plus, à s’ouvrir aux autres, même s’ils sont foldingues sur les bords. Ce qu’il va trouver au bout de la route, le jeune Cupidon n’osait en rêver. Il suffit parfois d’un sourire pour changer une vie...

Hum, hum, intéressant ! Mais ne dit-on pas que les personnages font le livre ? Après tout que serait une histoire sans protagonistes ? C’est pour cela que je vous propose de pousser le bouchon plus loin et de vous dévoiler les héros du Loser amoureux.

Dylan a commis encore une fois un petit écart de conduite. Malheureusement pour lui, son big boss va alors lui affabuler deux chaperons tous droits sortis de l'USAP Unité (Spéciale des Anges Pervers). Mais le sort s’acharne sur notre ami qui va se retrouver confronté à son pire ennemi : lui-même. Ce jeune ange, il va se rendre compte avec nos deux comparses qu’un manque énorme se trouve dans son cœur, et pendant toute une semaine … des changements vont devoir se faire. Ce jeune Cupidon est un être adorable. Maladroit et manquant de confiance en lui, il va pour se faire passer pour invisible, s’habiller comme un geek. Mais ce n’est pas tout, il aime les mangas et surtout et avant tout la civilisation japonaise. Il est doux, et un peu suspicieux vis-à-vis de nos compères pervers, ce qui est complètement normal me direz-vous. Qui aimerai se voir affabulé de deux hommes sexy et orduriez à souhait aussi vicieux que débauché ? Et qui en plus vous fait un relooking grandeur titanesque ? Bref revenons à nos moutons. Ce jeune homme est capable de toucher le cœur le plus froid de la terre. Il a une façon d’être qui appartient qu’aux êtres qui ne voient en eux qu’un perpétuel loser, et ce genre de personne en général se disent être insignifiant et donc se cache derrière un look ringard pour mieux passer inaperçu aux autres. Mais au fils du livre, Dylan va apprendre à s’affirmer, relever la tête un peu plus haut, réapprendre à avoir confiance en lui-même, etc … Bref il va avancer sur le chemin du sexy angélisme pas à pas avec sucre d’orge et mon cœur pour le soutenir dans ses premiers pas. Car la timidité, être solitaire et insociable vous met forcément des points négatifs dans votre dossier de Cupidon.

Et que dire de Bastien. Le beau gosse. Genre celui que toutes les filles désirent avoir entre les mains pour se faire culbuter. Ce sexy Cupidon est un gros dur, un peu fou sur les bords et un brin mystérieux. Mais est-il vraiment ce qu’il parait être, ou est-ce une façon de cacher ce qu’il est réellement. Car dès que Dylan passe, ou est en danger de se faire lapider par les autres membres du groupe, Bastien devient très vite protecteur. Il est aussi un tantinet possessif, vu qu’il ne supporte pas que son ami soit le centre des attentions masculine. Mais cet ange qui s’enroule dans des fils ténébreux est une véritable énigme. Car pour faire sortir Dylan de sa vie de loser, il ne cesse de le bousculer. Alors s’il croit qu’il va attirer l’attention de l’homme de sa vie, bin … il se fourre le doigt dans l’œil. Mais bon qui sait !!!!!

Eros le big boss des Cupidons est apparemment coincé du ***. Enfin vous comprenez ce que je veux dire. Pour preuve la bande de l'USAP Unité Spéciale des Anges Pervers, l’a apparemment bien cerné, avec son pote Aristote. Mais parviendront-ils à mettre leurs plans à exécution ??? Là est toute la question. Car il s’emblerait que les big boss sont à la colle, mais pas collé. Mais laissons pour l’instant ce passage, et parlons d’Eros. Contrairement à ce que nous pensions, Eros n’est pas un ange, mais un dieu. Donc pas d’ailes, mais des pouvoirs qui lui permettent de se déplacer vite et bien en un claquement de doigt. Il aime son boulot de chef des Cupidon, et aime comme tout patrons que tout se passe bien dans son service. Il n’hésite pas à se servir de moyens plus que douteux pour y parvenir (la preuve il emploie l’unité spéciale des anges pervers) à ses risques et périls vu qu’ils vont découvrir son petit secret. Bien fait pour lui.

Jasper et Cameron quant à eux, ce fut une joie pure de les retrouver dans ce tome. Et surtout d’en apprendre un peu plus sur eux deux avec leur nouvelle vie en couple qui semblerait bien rangé. Nos deux pervers déjantés sont toujours aussi craquants, drôle et plus amoureux que jamais avec un brin de folie, ils sont trop chou à être aussi fou l’un de l’autre. Sans compter que Jasper désire devenir papa et fait tourner en bourrique son compagnon Cameron qui est encore dans le flou pour fonder une famille (j’espère qu’ils pourront concrétiser leurs rêve). Leurs échanges verbaux sont toujours aussi mordants, et à chaque fois vous êtes pliés de rire. Ils se chamaillent, ils se lancent des pics, ils sont complétement déjantés. Sans compter que Rose Darcy nous fait découvrir une nouvelle facette de leurs personnalités car ils sont extrêmement protecteurs et paternel avec Dylan. Et si leur projet de famille se concrétise, le petit chérubin va être très choyé.

Enfin, on rencontre un nouveau personnage en la personne de Jude. Lui aussi est un ange, et il est là pour prêter main forte dans cette mission. C’est un être fort rare de nos jours, car il est doux et tactile d’un côté, et de l’autre, il possède un humour certain vu qu’il est capable de participer aux joutes verbales de nos deux compères amoureux. J’espère que l’on apprendra un peu plus sur lui dans un tome prochain.

Bien ! Voilà c’est tout pour le point des personnages. Et comme d’habitude, j’en détaille suffisamment pour vous permettre d’apprécié chacun d’entre eux. Malheureusement, on arrive quasi à la fin de la chronique, car je suis déjà au triple point avec la plume de l’auteur, la romance entre les personnages et bien entendu l’intrigue du livre.

Pour commencer, parlons un peu de la plume de Rose Darcy. Tout comme dans le tome un, Rose Darcy a écrit ce livre avec énormément de légèreté. Nous y retrouvons de l’humour et la vulgarité de nos pervers angéliquement diabolique, mais que serait Déploie tes ailes sans ce coté obscène. C’est vraiment jouissif, tant les pics sont mordants et qui font mouche à chaque fois. De plus l’humour impudique vous fait mourir de rire. Sans compter que c’est à croire que l’on lit une histoire de môme qui a besoin que papa et maman (même si ici c’est deux papa) tienne la main et vous fait honte ou pas selon votre ressenti. Par ailleurs, le rythme de lecture est très soutenu, on ne voit pas les pages défiler à un rythme effréné, alors quand on voit qu’il ne contient que cent trente-six pages, c’est sûr que l’on pette un câble quand c’est fini. Ça va trop vite, ce n’est pas juste. A peine j’ai atteint le sommet du monde en m’envolant par ma lecture, que j’ai dû retomber très vite sur mes deux pieds. Oui ! Vous l’avez compris, le livre est trop court. Mais en attendant, votre petit cœur bat la chamade, vos émotions montent, descendent, remonte en piquet, redescend encore, et encore, c’est pire que les montagnes russes, c’est comme un bon feu d’artifice qui illumine les cieux lors d’un 14 juillet. Et puis on se retrouve avec des rebondissements, et des quiproquos en grandes quantités. Rebondissement et quiproquos qui alimentent les moments de fou rire qui sont déjà très nombreux. C’est la magie de l’hilarité. Et puis j’ai une question : que serait une histoire sans ses descriptions ? Elles sont belles, bien décrites, on voit que Rose Darcy sait choisir ses mots pour nous mettre en appétit devant tant de joliesse. Le Nirvana que l’auteur d’écrit mérite vraiment ce côté magnificence. En outre les personnages font très vrais. Ils possèdent tous une aura qui vous donne envie d’aller vous blottir entre leurs bras et de ne pas en ressortir. Et comme j’‘ai dit dans la chronique du tome un ils sont charismatiques, un caractère de cochon, un humour obscène, possède un ou deux des sept péchés capitaux, sexy, bad boys, rebelles, mais aussi protecteurs, roublard, immatures, paternel, etc, etc.

Bien ! C’est tout pour le point précédent, et si nous passons à l’amour. Car la vie sans amour n’est pas une vie. Alors la romance entre les personnages est très importante. Disons les choses tels quelles sont : Dylan est un loser. Ou plutôt il croit en être un. Par sa façon d’être, sa façon de s’habiller, sa façon d’accepter les choses qui lui sont imposés, sa timidité … Il imagine passer inaperçu aux yeux de tous. Mais pour Bastien qui aime le bousculer pour tout, Dylan est bien plus que cela. Alors il est tout à fait normal que le pauvre Cupidon ne réussît pas à interpréter les gestes de son ennemi amoureux. Et c’est aussi tout à fait normal que nos deux Cupidons pervers s’occupe de lui. Mais bref. Dylan va devoir apprendre que tout le monde s’inquiète pour lui et ne désir que son bien. Et quand il réalise cela, surtout en ce qui concerne Bastien, notre petit ange va finir par déployer ses ailes. Entre eux deux va alors commencer le jeu du chat et de la souris, ils vont tourner l’un autour de l’autre. Ils vont devoirs apprendre à se connaitre. Ils vont devoir s’impliquer davantage en profondeurs, s’ils veulent une chance pour leurs couples. En particulier Bastien. Car ce dernier sait avant Dylan, que c’est lui son âme sœur. Et pour le lui prouver, il va lui coller au basque, lui faire des scènes de jalousies, etc. Et le pauvre Dylan !!!! Lui qui n’y comprends rien au début, va devoir demander conseils à ses ‘’papas’’ pour décortiquer les intentions de Bastien. Scènes hautement à crises de rires avec larmes au coin de l’œil au moment où le grand questionnement commence. Je les ai adorés, ils sont chou et j’ai aimé voir leurs relations évoluer au fils de l’histoire. Ce fut à mes yeux, comme une romance de jeune adolescent qui apprennent ce qu’est le grand amour. Très belle romance.

Enfin un livre se tient par un fil conducteur qui nous aide dans notre lecture à retomber sur nos deux pieds. Je parle bien entendu du synopsis. Alors on a un jeune ange Dylan, Cupidon et aussi Loser à temps complets qui se fait mettre sur la touche par son beau gosse de boss Eros. Ce jeune homme va devoir apprendre à déployer ses ailes en comblant le grand vide dans son cœur. Déjà jusque-là j’ai eu la sensation d’être une employée qui se fait enguirlander par son patron et qui pour faute sans grande conséquence est obligé de prendre des vacances payées ou non. Ensuite pour le plus grand malheur de Dylan, Eros lui affabule deux cocos bien pervers pour l’aider dans sa nouvelle mission qui n’est autre : s’ouvrir aux autres. Déjà si c’était mon patron, je lui aurais fait savoir par une bonne engeulade que je n’ai pas besoin d’être baby-sitter par qui que ce soit même s’il est sexy comme pas deux. Et dieu merci, pour notre plus grand bonheur ce ne sont autre que Jasper et Cameron qui ont ouvert un centre spécial nommé Unité spécial des anges pervers. Ou plus simplement USAP, et comme le dit l’USAP Jasper et Cameron sont des pervers. Mdr. En plus un petit nouveau fait son apparition dans ce tome en la personne de Jude. Alors le doublet gagnant se transforme en trio infernal. Pauvre Dylan. Sans compter qu’il se fait harceler par un ami, pas vraiment ami. Et paf !!!! Moi a sa place j’irai voir la police et porterait plainte, mais pas lui. Dommage. Mais c’est dans sa nature. Du coup même s’il change tout ce qu’il y a à changer sur lui, look, manière, coupe, etc, Dylan va être au milieu des attentions de son camarade plus qu’il ne l’aurait voulu. Et pif !!!! La claque monumentale qu’il se prend quand il apprend que Bastien est amoureux. Bon !!!! Là je dis merci Eros pour le petit coup de pouce, parce que le gamin en plus de se complaire dans une attitude de looser fini, est aussi aveugle qu’un chiot nouveau-né. Bin oui !!!!! Il fallait bien que cela lui pende au nez non ????? Si nous on l’a vu, pourquoi pas lui ??? Et bien tout simplement parce que Dylan est du genre à se complaire dans sa petite vie, et à ne pas relever la tête pour voir où il se dirige au point de se prendre dans sa jolie petite frimousse un bon gros tronc d’arbre. Mais comme vous le comprenez bien, l’histoire se fini, surtout pour ce genre de roman, sur un happy end. En fait ce dont je pense de ce synopsis, et bien que tout simplement il est bien mené. Il commence à un point précis, passe par plusieurs ramifications, dévire un tout petit peu du chemin principal, et fini là où il doit finir. L’auteur place les différentes actions, réactions aux bons endroits, l’intrigue est simple, et l’humour fait le reste. Du moins si vous me comprenez.

En conclusion, on se trouve avec un livre qui possède tous les ingrédients pour faire de ce livre une excellente lecture. On y passe un sacré moment de plaisir, et par d’immense fou rire. On y trouve, action, rebondissements, quiproquos, dialogues mordant, humour, … Et on se sent bien. On n’a pas envie de décoller de son livre. Les personnages sont très attachants de par leurs façons d’être. C’est une lecture animée, haute en couleur, un peu de foufou, de l’obscénité, et de la perversité, mais le principal ingrédient c’est l’amour avec un grand A qu’aucune passion ne peut surplomber. Cet univers si particulier, est plutôt rafraichissant. C’est du pur délice. Je suis même d’attaque à lire la suite tant j’en redemande. C’est du délire. Ou bien tout simplement je suis folle. Durant cette lecture j’ai énormément rie, vue que c’est une lecture à tendance amusante. Et puis je vous le conseille fortement. Maintenant tout ce que j’espère, c’est de découvrir un peu plus sur Jude dans le tome suivant, car pour le jeune homme qu’il est, lui aussi mérite de trouver l’amour. Cette saga à vraiment conquit mon cœur tendre de livrophage. A la prochaine pour une nouvelle chronique et bonne lecture à tous.

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— Trouvé !

— Fiche-moi la paix, murmuré-je.

— Dans tes rêves.

La seconde d’après, Bastien se soulève à la force de ses bras et passe ses jambes par-dessus le mur. La suivante, il saute dans la cabine, atterrissant devant moi. Je me recroqueville un peu plus contre la paroi. Bastien s’accroupit et se penche vers moi.

— Chaton, regarde-moi.

J’obtempère. Même si la dernière chose que je souhaite c’est qu’il me voie dans mon état actuel, je suis incapable de ne pas chercher le contact de ses yeux.

— Ne pleure plus, d’accord ?

Je ne dis rien, me coulant dans la sensation de ses mains sur mon visage, des miennes qui les entourent. Les mots sont bloqués dans ma gorge, terrassés par l‘intensité de ce qui se cache dans les prunelles de Bastien.

— Je ne sais pas ce que te voulait cette espèce de crétin fini au bar, mais c’est terminé. OK ?

Je hoche la tête.

— Merci, soufflé-je. Tu n’étais pas obligé de…

— Dylan, je prendrai toujours soin de toi.

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