Felicity atcock Tome 3

Les anges sont de mauvais poil

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L2a fièvre du samedi soir a brûlé et mon jardin se retrouve une nouvelle fois envahi par les vampires. J’aurais dû savoir que j’allais au-devant de sacrés ennuis en acceptant de les héberger. Ma stupidité me perdra, me voilà encore plongée dans une histoire que j’aurais préféré éviter. Ce coup-ci, ce sont les changelings qui me tournent autour et ils ne sont pas de très bon poil. En ajoutant deux ou trois fées au décor, un fiancé mégalo et un lycan sexy à mourir, c’est l’explosion assurée. Il n’y a pas à dire, je suis un authentique aimant à problèmes.

 

 

O1h la la !!!! Déjà au tome trois des aventures périlleuses et rocambolesque de miss Felicity Atcock, et je crois bien que je suis de plus en plus fans de cette nana, sans compter Stan, bien évidemment. Dernière page tournée, les dernières scènes décrites, et là bingo ! Sophie Jomain, lance déjà l'épilogue du tome quatre. Mais bon dieu, que cette fin est rebondissante. Bref, pour revenir à mon livre d'aujourd'hui, je suis encore sous le contre coup de ma lecture, et je peux d'ores et déjà que cette petite nephilim est un vrai aimant à problème. Quoique dans les tomes précédent aussi. Il est très rare que je note mes livres avec un peu plus de 17, mais quand deux tomes d'affilés font du 19,5 et que pour le troisième c'est pareil, il n'y a pas de doute miss livrophage est en plein coup de cœur. Mdr. Bien quoi qu'il en soit, et au lieu de continuer à épiloguer éternellement sur ce livre, ce que je pourrais faire des heures et des pages durant, je vous invite à découvrir ce livre avec ma chronique.

Tout d'abord, comme ne cessait de dire mes parents quand j'étais à l'école, commence par le commencement en mettant le lecteur de tes écrits dans le bain. Du coup voici le scénario de ce tome. Felicity Atcock n'est pas prête à se débarrasser des deux emplumés, pas plus que des vampires et comme cela ne suffisait pas les changelings se mettent eux aussi de la partie aux cotés des fées. Et pour cause, La fièvre du samedi soir à brûlé, du coup le jardin de notre Felicity est de nouveau envahit par les vampires qui retournent la moindre motte de terre. Et pourtant, avec tout ce qui lui est tombé dessus dernièrement, en partie à cause de ces dernier, elle aurait dut leur dire non quand ils lui ont demander de les héberger, au lieu d'accepter spontanément. Mais Felicity à bon cœur et n'a put leur refuser cela. Mais comme elle le dit si bien sa stupidité va la perdre, vu que cela lui fait replonger dans des ennuis encore plus gros que les précédents, alors qu'elle aurait très bien put éviter cela. Et qui débarque devant sa porte ? Bingo ! Les changeling. Ces derniers vu leurs colère, ne vont pas cesser de lui tourner autour. Sans conter que des êtres totalement immoraux que sont les fées, se cachent dans le décors. Alors entre un qui a la folie des grandeurs, et un lycan sexy à mourir, c'est sûre que la pauvre donzelle à de quoi exploser de colère mais aussi s'extasier. Du coup, oh que oui, Felicity Atcock est un vrai aimant à problèmes. Et c'est elle qui le dit.

Passons maintenant aux personnages, avec en occurrence comme à mon habitude les femmes en priorité.

Felicity est toujours égale à elle même, une bonne répartie, un aimant à problèmes, un humour très métaphorique, plus révélations qu'elle à découverte sur elle, c'est à dire qu'elle est fille de l'ancien binôme de Stan, et donc une nephilim. Mais devinez quoi, avec la fin du second tome, une phrase nous mettait sur une voie familiale. Oui je le confirme, Féli est enceinte. De qui ? Ah çà mes petits cocos, c'est la question que tous se posent pendant tout le roman. Néanmoins, malgré tous ces déboires, Feli va faire une belle rencontre, et de découvrir un allié. Entre le beaux sexy lycan et son patron c'est sûre que l'on va bien s'amuser. L'évolution de son caractère n'efface en rien son charme. Feli est plus réfléchie, plus mature, et s'affireme de plus au milieu de créatures surnaturelles. Surtout aux côtés de Terrence et de Stan qu'elle compte bien mener à la baguette à propos du bébé ! Et elle s'y tient.

Puis vient Terrence, ou comme j'ai aimé l'appelé, chocolat blanc. Malgré son coté macho, et colérique, on sent bien que ce n'est que pour la forme,car vers la fin, il va jusqu'à dévoiler ses sentiments pour la jeunette et le petiot. Vous vous imaginez vous qu'un homme ne sait pas de qui est l'enfant et vous dit : pas grave, je l'accepte quand même. C'est trop irésistible.

Stan, par toutes les muses de la littérature. Sttaaannnn !!!!! Cet emplumé de première est comme à son habitude, arrogant, prétentieux, imbu de sa personne, mais d'une tendresse incroyable avec la fille de son ami qu'il aime réellement (même si son attitude dit le contraire, moi je vous le dis). En fait ce que j'ai découvert sous sa carapace de gros dure, se cache un fondant de chocolat noir, crémeux comme tout. Et dans cette petite crème tout choco on y trouve un homme très tendre, qui aime prendre soin des autres, qui va chercher à vous faire rire quand tout va mal. Tandis que le gâteau en lui même, c'est à dire le moule, est un homme sexy à se damné. Mon moment le plus touchant, c'est quand il a ouvert le haut du pyjama de Féli et y a posé sa tète, tant qu'au moment le plus hilarant, c'est bien évidement quand il à essayer, et la je dis bien ESSEYER de jouer au docteur avec les machine du gynéco. Mais c'est vraiment le seul des deux coqs sur lequel Feli à put compter.

Du coup je passe au poilu, la nouvelle rencontre de Feli. Comme d'habitude, elle est attiré par des hommes avec une forte personnalité. Et justement, Phil ne déroge pas à cette régle. Il est doux et tendre avec elle, même si au début il a chercher à lui faire oublier sa rencontre avec lui. Mais manque de bol, il est tombé sur une coriace. Mais malgré cela, il l'a invité à multiple reprise, sans compter qu'il lui fait un peu oublier Stan et Terrence, l'absent de service.

Ensuite vient M. Hanz, qu'elle à connu toute sa vie, et qui surtout n'est apprécié de personne parmi son personnel. Mais on découvre assez vite, que ce patron, n'a cesser de veiller sur la gamine ainsi que la protéger. De plus c'est un vieil ange qui avait demander le droit de devenir humain pour épouser une humaine. Un véritable allier en somme.

Enfin, vient la clique habituel, avec les personnages secondaires, Daphnée, Toni, les autres employés de la chocolaterie, et bien entendu le fameux couples de métamorphes venant de deux espèces différentes.

Bref, je pence que cela suffit sur ce point, aussi je vous invite à passer sur la plume de l'auteur, la romance entre les personnages et bien entendu l'intrigue du roman.

Pour commencer ce point, je veux juste que vous sachiez, qu'à mes yeux, la plume de l'auteur est parfaite. Légère, fluide, intense, humoristique, élégante, claire et bien entendu un poil railleuse. En fait tout y est, et du coup, tout comme pour les deux autres tomes, je n'ai pas lâché le livre une seule fois durant ma lecture. Elle est tellement prenante, que pour lire ce tome, je me suis même fait couler un bon bain moussant. LOL. Et puis comment ne pas aimé Felicity Atcock ? Pour ma part, je trouve qu'avec toutes les actions, les rebondissements, les retournement de situations et les révélations, Sophie Jomain nous a bien gâtée de ce coté là. Malheureusement on ne sait toujours pas qui est le père. De plus en parlant de gâterie, le coté personnage, n'est pas mis de coté non plus. Ils ont chacun un caractère fort, attachant et sensibles. Du moins pour la plus part, parce que le fiancé, lui c'est vraiment un crétin. Par ailleurs, l'univers que l'auteur avait mis en place, déjà riche par les deux opus précédents, s’enrichit en encore. Après les anges, les démons, les vampires, les entre-deux, la nephilim, les déchus, les sorcières, on a droit à de nouvelles créatures, les fées et les métamorphes (les lycanthropes, les changeformes, les changelings). Alors oui je vous pose la question, comment ne pas tomber amoureux de ce petit bijoux.

Ensuite, passons aux choses sérieuse coté affectif. On va dire qu'à cette partie de l'histoire de miss aimant à problème, Felicity va se retrouver avec trois hommes, tous aussi différent les uns des autres, mais pas tant que cela, ce sont des gros durs, des machos, des tendres, et en même temps des crétins. Pourquoi ? Alors je vous explique. Terrence, pour commencer, dés le moment ou il apprend que Feli est enceinte, il se fait la malle. Oui monsieur disparaît dans la nature. Comme çà. Pffiiioooouuuuutttttt !!!!!!! Comme par magie. Et oh miracle, il revient quémander de l'amour à la petite Feli en lui promettant mont et merveille pour elle et l'angelot. Que c'est chou !!!!!!!!! Choux ! Mon œil. Moi j’appelle sa de l'idiotie pure et dure. Franchement, depuis quand une femme qui se fait ''larguer'' parce qu'elle est en ceinte, va reprendre le crétin fini. En tout cas, si elle le récupère je jure que j’arrête de suivre la saga. MDR. Puis il y a Phil. Le bel alpha lycan. Même s'il s'occupe de la jeunette, qu'il la dorlote, qu'il l'invite à sortir, on sens que la seule chose qu'il veut de Feli, c'est de lui grimper dessus. Mais il n'y a pas que cela. Pour lui le bébé de Feli est une aubaine. Car s'il donne ce petiot incroyable aux fées, les changelings auront droit à un bébé. Mais néanmoins petit à petit, il va finir par tomber sous le charme de la bonne poire de service. Mais lui non plus je ne le vois pas finir avec la fifille. Du coup, il nous reste le beau, l'incroyable Stan.. Tout au long de l'histoire, Stan est présent pour Féli. Il la dorlote, la chérie, la protège. Même si pour l'instant il garde son affection secrète, et qu'il ne le montre pas, Stan reste à ses coté en prenant pour raison qu'elle est la fille de son meilleur pote. Mais on voit bien que sous ses aires de gros durs se cache un cœur d'une tendresse incroyable. Pourtant il est prêt à tout pour récupérer son ami, vu que pour y parvenir il va trahir Feli. Mais cela, c'est je pense afin d’êtres tous ensemble. Ce qui m’amène à Felicity. Franchement, pour le coup, Sophie Jomain nous laisse sur le carreau. Moi qui pensais que Felicity allait retomber avec Stan, bin je peux dire que la voir avec Phil est une vraie claque. Comme si qu'avec les deux volailles, elle n'avait pas assez de quoi s'occuper. Du coup la pauvre petite ne sait plus où donner de la tète.

Enfin dernier point de cette chronique avant de conclure, parlons un peut de l'intrigue. Ici on a deux intrigues qui s'entrecroisent. La première est bien entendu les métamorphe. Après que la fièvre du samedi soir ait brûlé, une jeune femme vient frappé à la porte de Feli, puis quelque minutes plus tard c'est le fiancé qui débarque, très méchamment remonté. Au fur et a mesure les explications sont donnés et on comprend vite que la pauvre jeune femme est autant victime de son père que du jeune homme. Car tous deux cherche à créer un bébé, en utilisant le corps de la fille pour expérience. Mais aussi pour avoir une alliance de poids face à Phil qui dirige le conseil. La seconde est sans aucun doute le bébé qu'attend Feli. Ce petit, encore minuscule, peut communiquer avec le père de Felicity. En effet, Jeliel est retenu prisonnier dans les limbes. Plus le tomes défilent, et plus ce personnage prend de l'importance. Stan qui depuis des lustres espère entrer en contact avec lui, se voit offrir la chance de son immortalité avec Feli. Mais voilà ce petit bout de femme a peur de tisser des lien avec lui. Mais c'est sans compter sur ce petit être qui vit au creux du corps de Feli. Et grâce où à cause de son fils, elle arrive entrer en contact avec lui. Et pourtant ce contact, unique et touchant va la troubler à un point que l'on ne s'imaginait pas. Du coup, on se rend compte que l'angelot semble être un enfant très puissant. Mais il faut dire que Feli est une nephilim, que son père était un entre- deux puissant, et que le père du bébé peut être ange ou entre-deux, alors du coup ce petit aux pouvoirs irréel se voit posséder, je pense pour plus tard, le don d'avoir des contacts avec le paradis, comme avec les enfers. Tout cela pour dire que les intrigues sont très bien menées et que l'intensité qui est au rendez vous est à son comble.

En conclusion, sûre de sûre j'ai eu un gros coup de cœur pour cette saga et ne suis pas prête à passer à autre chose. D'autant que tout ce qui en fera une excellente série y est, des personnages attachants, une bonne intrigue, un univers riche et dense, une plume élégante, de très nombreuses descriptions et le tout traité avec de l'humour sur le ton de la légèreté qui convient. Maintenant et pour la suite, je vais m'atteler a la lecture du tome quatre au plus vite. A la prochaine pour les nouvelles aventure de l'intrépide bonne poire Felicity Atcock qui va à la recherche de son petit ange chez les fées. D’ailleurs le sous titre du tome quatre nous donne déjà un aperçut de ce que cela va être : de l'action, de l'action, de l'action...

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— Stan ? Allo, Stan ?
Il a doucement relevé la tête, sans dire un mot.
Waouh ! Son silence commençait à devenir sacrément pesant.
Subitement, il a levé le bras droit pour effleurer ma joue du dos de la main. Je l’ai laissé faire, les yeux écarquillés et la bouche entrouverte tandis qu’il ne me lâchait pas du regard. Puis j’ai ressenti un coup de frais sur mon ventre, comme la vague impression qu’on venait de me déshabiller. Et pour cause, Stan avait dégrafé les quatre derniers boutons de ma veste de pyjama et je n’y avais vu que du feu. Avant que je ne réagisse en braillant comme un veau, il m’a fait la surprise de se jeter à mes pieds. Autant vous dire que je suis restée pétrifiée, tellement c’était inattendu. Je ne savais plus du tout comment me comporter. Tout en maintenant les pans de tissu largement ouverts, il a contemplé mon ventre légèrement arrondi, quelques menues secondes durant. Puis il a fermé les yeux en appuyant son front contre mon nombril. Ainsi calé contre moi, Stan m’a privée de tout air, de toute réaction, de tout gémissement ou protestation. Je n’étais capable de rien d’autre que rester immobile dans l’attente fébrile de ce qui allait suivre.
Ses mains ont soudain lâché mon pyjama pour s’enrouler autour de ma taille, lentement. Je n’ai pas cherché à réprimer le frisson que m’a procuré le contact de ses doigts sur ma peau, parce que cet instant était vrai, aussi vrai que le plus sincère des aveux. Je voulais le savourer. Involontairement, je me suis mise à souffler par à-coups, faiblement, presque silencieusement, jusqu’à ce que Stan colle sa joue à mon ventre et que de nouveau, je ne respire plus du tout.

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