Cavalier 2 l'apocalypse tome 1

Guerre

Image 168

E 2

Va fin des temps approche. Les cavaliers de l’Apocalypse devront choisir de préserver leur humanité et combattre aux côtés du Bien ou au contraire embrasser leur destinée et déchaîner l’enfer sur Terre.

Quand Ares rencontre Cara Thornhart, il sait immédiatement que la jeune femme détient la clé de sa rédemption. Consumé par le désir et privé de tous ses pouvoirs lorsqu’il est près d’elle, Ares devra trouver le moyen de protéger cette fragile humaine du monde redoutable dans lequel il l’a entraînée ou se voir privé de tout ce qui lui est cher.

B 2

 

D1epuis que le dernier tome de Demonica était paru, lut, et chronique publié je m’ennuyais un peu en attendant la suite de cette superbe saga. Et comme en plus l’auteur nous avait un peu mis sur la voie pour le protagoniste de ce spin-off, on n’attendait tous avec patience la sortie du livre. Malheureusement, ce fut chez Bragelonne et non Milady qu’il sortit. Mais pendant ce temps-là, je n’ai cessé de me poser des milliers de questions sur ce personnage énigmatique qu’est Guerre, le légendaire cavalier de l’Apocalypse. Car nous sommes tous au courant, les cavaliers de l’Apocalypse sont des mythes. Du coup fan de la première série, je suis allée me le procurer en quatrième vitesse.

Parlons un peu de l’histoire si vous le voulez bien. Ares est à la fois un fin stratège et un redoutable guerrier. Cet homme a participé à toutes les plus grandes batailles de l’histoire. Mais cela ne peut être possible que grâce au fait qu’il soit immortel. Car Ares n’est autre qu’un des quatre légendaire cavaliers de l’Apocalypse. Cet être hors du commun n’a peur de rien, ou presque, et les émotions quelle qu’elles soient n’ont aucune prises sur lui. Néanmoins tout cela va changer avec l’apparition d’un petit bout de femme humaine Cara Thornhart. Cette jeune femme est alors entrainée dans un monde dont elle ne comprend pas les tenants et les aboutissements. Et si elle espère y survivre, elle devra rester au côté du grand Ares. En effet, la belle donzelle détient la clé de sa rédemption. Une marque qui fera de bel homme un démon à part entière. Consumé par le désir et privé de tous ses pouvoirs lorsqu’il est près d’elle, Ares devra trouver le moyen de protéger cette fragile humaine du monde redoutable dans lequel il l’a entraînée ou se voir privé de tout ce qui lui est cher. Car si le sceau se brise il devra devenir le héraut d’Armagedon.

Parlons maintenant des personnages. Et comme j’aime à le dire, les femmes d’abord. Cara est une jeune femme aux apparences fragile. Effectivement, elle possède un sacré caractère, et ne se laisse pas marcher sur les pieds, surtout face à un super mâle qui est pire qu’un succube. Entrainé bien malgré elle dans tout ce commérage, elle y fait face avec beaucoup de courage. Mais elle ne peut faire autrement, car elle porte sur elle le sceau d’Ares, le grand et unique. On en arrive alors à Ares. C’est avant tout un guerrier, brut, fort, fier, un sacré macho, un corps de rêve, bref un dieu vivant parmi les humain. Ni bon, ni gentil, qui depuis toujours se contente d’assouvir ses besoins. Pourtant depuis que seau de son frère ainé fut brisé, il se doit de retrouver le sien au plus vite afin de le protéger. C’est le second cavalier de l’Apocalypse. Mais sous ses airs de gros dure à cuire, il garde en son cœur une étincelle d’humilité qui le fait paraitre un gros nounours. Et comme tous les hommes, il finira par tomber amoureux d’une belle jeune femme. Et chaque fois qu’il est avec elle on a le droit de voir un homme aux petits soins pour sa reine. C’est touchant. Quant aux autres personnages de la série, on a droit à l’apparition et la découverte des deux autres frères d’Ares ainsi que de sa sœur. Reseph/Pestilence, Thanatos/Mort et Limos/Famine. L’auteur nous en parle déjà, nous permettant déjà de découvrir les futurs personnages des prochains tomes. Elle nous permet aussi de voir qui sera qui si les sceaux venaient à se briser. D’un autre coté aussi, ce qui est bien, c’est que l’auteur nous fait faire un petit retour dans le monde de Demonica en faisant en sorte que les anciens personnages soient présents. Du coup on voit bien que l’auteur bichonne encore nos petits personnages préférés.

Passons maintenant aux choses sérieuses, avec la plume de l’auteur, la romance et bien sûr l’intrigue. Tout d’abord la plume. Comme toujours la plume de cet auteur est légère et fluide. On passe un bon moment, au point de ne pas voir les pages tourner aussi vite. Par ailleurs, Larissa Ione choisi avec beaucoup de soin son vocabulaire, qui nous promet de sacrés surprise lors des dialogues. Il est à la fois moderne et imagé. Alors oui de sacré fou rire, et quelque quiproquo en perspective. Là encore, énormément d’actions, de rebondissement, et de révélations sont au programme. Les scènes d’actions se succèdent à un rythme qui nous laisse tomber à bout de souffle sur le carrelage. Oui bon, l’image que je vous ai donnée n’est pas des plus belles, mais au moins vous avez compris ce que je veux dire. Du côté de la romance. Comme à son habitude, Larissa Ione bichonne ses personnages. En effet, même si nous suivons un couple bien précis, elle donne quand même une très grande importance à ses personnages secondaires, elle ne les laisse pas au second plan,  comme d’autres auteurs. Elle nous donne énormément d’informations sur eux, leur passé tout d’abord, leurs actions et leurs sentiments. Tout est décortiqué dans le moindre détail sans pour autant êtres lourds, car pour certains d’entre eux, nous allons les retrouvés un peu plus tard dans les autres tomes, on va découvrir un peu plus sur eux, et du coup eux aussi ont leur importance pour l’auteur. Autre point sur les personnages, on a droit à un retour des personnages de Demonica. On sentait bien que le tome cinq de la saga premiére, était une transition pour ce livre ci. Ensuite, l’auteur comme pour Demonica se crée un univers tout aussi riche, dense et intense que celui des démons. Mais en réalité on est toujours dans un univers de démons, d'humains, d'anges paradisiaques, d'anges déchus et de … Cavaliers maintenant. Un super gâteau surnaturel à déguster sans état d’âmes. Ici Larissa Ione revisite le mythe des cavaliers de l’apocalypse tel qu’il est décrit dans la bible avec juste une touche de modernité, et la sauce est si bonne, que l’on ne s’ennuie à aucun moments, car le travail est bien fait et cela se ressent. On a alors Reseph, Ares, Thanatos et Limos sont les quatre cavaliers de l'Apocalypse... ou plutôt pour l’instant, ils ne sont que des êtres immortels qui vivent du côté du paradis car effectivement leur côté apocalyptique est en sommeil. Si et seulement si leurs sceaux venaient à se briser, ils basculeraient du côté de l’enfer et prendraient leurs identités apocalyptiques, soit respectivement Pestilence, Guerre, Mort et Famine. Pour finir sur ce point, on va parler de l’intrigue. Les Cavaliers de l'Apocalypse sont trois frères et une sœur, Reseph, Arès, Thanatos et Limos soit respectivement Pestilence, Guerre, Mort et Famine. Ils sont les enfants de la démone Lilith, une succube, et d'un ange mais ont grandi sur Terre parmi les Humains. Quand ils ont découvert la vérité, ils ont mené des milliers d'hommes à leur perte en les poussant à combattre les démons. Et en guise de punition, ils ont été condamnés à devenir les Cavaliers de l'Apocalypse. Ils ont pour fardeau de garder les sceaux d'Armageddon, la fin du monde. Selon la Bible, s'ils parviennent à les maintenir à l'abri, ils sauveront leurs âmes et l'humanité tout entière. Mais selon le Daemonica, bible démoniaque,  ils sont voués à les briser avant l'heure et à déclencher la destruction du monde. Tout commence lorsqu’au début du roman, Reseph le plus aimable, le plus drôle, le bouffon de la fratrie, voit son sceau se briser. Comme vous l’imaginez, à cette cassure, il bascule du côté diabolique et devient alors Pestilence. Ce démon n’aura alors de cesse de faire basculer chacun des siens de son côté. Le premier à passer n’est autre qu’Ares. Car à ses yeux, le sceau de ce dernier est celui qui semble être celui qui se briserai le plus facilement. En effet, ce sceau s’incarne en Cara une jeune humaine à l’apparence fragile, timide et totalement banale. Et si la donzelle meurt, le sceau se brise lui aussi, et Ares deviendra alors Guerre. Ares va alors aller retrouver la jeune femme, afin de la protéger et un lien irrésistible et intense va alors les attirés l’un à l’autre. La fin des temps pour l’humanité est donc proche, et ces êtres mythiques devront alors choisir de préserver leur humanité et combattre soit au côté du bien, ou au contraire, embrasser leur destiné diabolique et déchainer l’enfer sur terre. Bien sûr, connaissant notre chère auteure adorée, elle garde le meilleur pour la fin. Tout s’intensifie tellement que le dénouement final même surprenant reste quand ce que l’on attendait depuis le début, mais avec quelque petites retouches par ci, par là. Juste de quoi attiser la curiosité du lecteur en lui-même. L’auteur dévoile alors ses quatre personnages mythologique, et se contente alors de ne révéler que goutte à goutte, ce dont nous avons besoin de savoir pour le tome, et de garder alors le suspense pour la suite, vu qu’ils auront chacun leur propre livre. Dans l’ordre, Famine, Mort et Pestilence. Les frères et la sœur d’Ares nos promettent donc de très belles suite, et les premières impressions perçue sont concluant voir bien plus encore. Et contrairement à ce que l’on croix, ils ont l’air vraiment géniaux, chacun à leur manière, et je sens que je vais être plus que ravie de les découvrir un peu plus en profondeur, je veux dire, découvrir ce qui se cache sous leur carapace.

En conclusion. L’univers de l’auteur que l’on connaissait déjà de par la saga initiale Demonica, s’est bien plus qu’étoffée, elle s’est même bonifiée. L’arrivée des cavaliers de l’apocalypse, donne à ce spin-off un air frai, rare et palpable. On sent la fin du monde venir, mais on va espérer jusqu’au bout que tout va bien finir pour notre cher Ares. Et la meilleur c’est que dans la mythologie grecque, Ares n’était ni plus, ni moins que le dieu de la guerre, donc ici, Larissa Ione fait une sorte de mélange entre la mythologie biblique et la mythologie grecque. Le choix du prénom pour ce cavalier est donc plus que correct. L’auteur part sur sa propre histoire vis-à-vis des cavaliers, et cela juste pour notre plus grand plaisir. Et puis elle à tous fait pour nous tenir en haleine jusqu’à la fin du libre, quitte à nous priver de notre souffle à certains moments. Des moments forts en actions, comme sentimentaux sont parsemés un peu partout pour rythmer la lecture qui et facile. Ce mythe, est vraiment si bien retravailler que l’on est transporté, avec un subtile mélange de modernité et d’originalité, on sent que cette série va aller bien plus loin que prévu, additive, est le mot juste. C’est un tome, où les bases sont mise en place pour la suite de l’aventure. Bref, je ne vais pas non plus m’éterniser indéfiniment sur ce livre non plus, vous l’avez compris, j’ai passé un excellent moment dans la découverte de ce premier opus, et je vais continuer de ce pas avec le tome deux. Par contre, je pense que lire les tomes de Demonica en priorité serait plus judiciables que de lire Les cavaliers de l’Apocalypses en premier, car au fond l’intrigue principale de Demonica, nous amenait justement à eux, les légendaires cavaliers. Par ailleurs, je suis content que Demonica ne s’arrête pas, car un sixième tome devrait sortir, et est sur Reaver. La suite !!!!! Pour une prochaine fois.

13 8

 

« Eidolon découpa le chemisier de Cara en deux, et une fureur jalouse dévora Ares. Tout le monde se figea. Il avait dû émettre un son infernal, car l’assemblée l’observait comme s’il venait de mordre les cornes d’une croix-vipère.
— Euh… désolé.
Il serra les poings, espérant que cela suffirait à les retenir. C’était étrange, tout de même. C’était la première fois qu’il se montrait aussi possessif envers une femelle.
— D’habitude, je ne suis pas… C’est juste…
Seigneur ! Ce n’était pas non plus son genre de balbutier comme un débile !
— Ce n’est rien, lui assura Eidolon non sans ironie. On parle couramment le « pas touche à ma compagne ou je te bute » par ici.
— Cara n’est pas ma compagne.
Certes, il la considérait comme sienne, mais ce terme impliquait la permanence, ce que Cara et lui n’auraient jamais.
— Bien sûr…, acquiesça Eidolon avec sagesse, mais Ares devina sans peine que le démon se payait sa fiole. Vous menacez souvent les docteurs de leur arracher la tête pour les exposer sur votre cheminée ?
Il avait dit ça ? Seigneur ! Il devait se vider l’esprit, et vite »

 

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire