Le seigneur des anneaux

 C 3

 

 

 

Titre : Le seigneur des anneaux

Auteur :  J. R. R. Tolkien

Édition : Poche

Colection : 

Nombre de tomes : 3

Nombre parus : 3

Mon sous titre  : L'aventure magique et fantastique d'un petit bonhomme courageux pas plus haut que trois pomme.

Introduction : La littérature est vraiment la plus riche de toutes les connaissances que nous possédions. En effet, les plus grands films portés sur petits et grands écrans sont des œuvres qui à l’origine sont en fait des livres. Bien sûr pour savoir cela il faut quand même avoir un minimum d’instruction dans ce domaine. Mais comme d’habitude, la véritable beauté de ces mondes imaginaires, sont bien sûr les êtres qui peuplent notre imagination, vampire, loups garous, phénix, elfes, sirènes, cyclope, dieux, demis dieux, et bien d’autre encore que je pourrais citer jusqu’à ce que la nuit en tombe et qui sais, vu que moi-même, je ne connais pas toutes les créatures surnaturelles qui peuplent le monde qui se trouve de l’autre côté du miroir. Alors qu’elle ne fut mon étonnement lorsque j’en ai découvert un qui, je dois le dire est tout mignon, les fameux Hobbits. Vous voyez de qui je parle. Ces petits bonhomme pas plus haut que trois pommes, qui mange à tout bout de champ, et qui sont à moitié humain, et à moitié elfes avec une apparentée aux nains. Alors laissez-moi vous compter cette histoire et entrez dans le monde du plus grand et du plus courageux de tous les hobbits Frodon Sacquet, et sa petite bande de joyeux loufoque qui se compose d’elfes, d’hommes, de nains, de magicien, et bien entendu de hobbits, voyageant à travers les terres du milieu, pour détruire le plus maléfique des êtres connus qui veut nous contrôler tous par un anneau.

Cover fireborn us 3

L’histoire : Après un long prologue décrivant les Hobbits et leurs mœurs, le passé de la Terre du Milieu et un rapide résumé des aventures de Bilbon Sacquet, le livre I s'ouvre sur le cent onzième anniversaire de ce dernier, soixante années après les événements décrits dans Le Hobbit. Au cours de la réception, Bilbon s'éclipse grâce à l'invisibilité que lui confère son anneau magique et quitte Hobbiteville, laissant tous ses biens, anneau compris, à son neveu et héritier désigné, Frodon Sacquet. Dix-sept ans plus tard, leur vieil ami, le magicien Gandalf le Gris, révèle à Frodon que son anneau est en réalité l'Anneau unique, instrument du pouvoir de Sauron, le Seigneur Sombre, qui l'a perdu jadis ; s'il devait le retrouver, son pouvoir deviendrait insurmontable. Gandalf presse Frodon de quitter le Comté, qui n'est plus sûr pour lui, et de se mettre en route pour le refuge qu'est Fendeval, la demeure d'Elrond le Semi-elfe. Frodon vend sa demeure de Cul-de-Sac, dissimulant son départ sous le prétexte d'un déménagement au Pays-de-Bouc, à la lisière orientale du Comté. Accompagné de son jardinier Sam Gamgie et d'un jeune ami, Peregrin Touc (Pippin), il échappe de justesse à plusieurs reprises aux Cavaliers Noirs, serviteurs de Sauron chargés de retrouver l'Anneau. Les trois compagnons atteignent le Pays-de-Bouc, à l'est du Comté, où Meriadoc Brandibouc (Merry) se joint à eux, malgré la volonté de Frodon de ne pas exposer ses amis au danger. Les quatre hobbits poursuivent leur route vers l'est, échappant aux dangers de la Vieille Forêt et des Coteaux des Tertres grâce à l'énigmatique Tom Bombadil. À Brie, ils font la connaissance de l'étrange Arpenteur, un ami de Gandalf, qui devient leur guide ; plus tard, il sera révélé qu'il s'agit d'Aragorn fils d'Arathorn, héritier d'Isildur. Les Cavaliers Noirs, toujours à leurs trousses, parviennent à blesser Frodon près de la colline de Montauvent, mais grâce à l'aide de l'elfe Glorfindel, il parvient à franchir le gué de Bruinen. Les Cavaliers, qui le suivent de près, sont emportés par une crue soudaine de la rivière, et Frodon s'évanouit.

D 9

Frodon se réveille au début du livre II : il est à Fendeval, où Elrond l'a soigné. Il y retrouve Bilbon et aperçoit Arwen, l'Étoile du Soir, fille d'Elrond et bien-aimée d'Aragorn. S'ensuit le Conseil d'Elrond, auquel assistent des représentants des principales races de la Terre du Milieu (Elfes, Nains et Hommes). Gandalf leur apprend la trahison de Saruman, son supérieur dans l'Ordre des Mages, qui recherche l'Unique pour lui-même. Après avoir examiné toutes les possibilités qui s'offrent à eux, les participants au Conseil décident que le seul moyen de vaincre Sauron est de détruire l'Anneau en l'amenant au cœur du Mordor, pays de Sauron, et en le jetant dans la lave des Failles du Destin, là où il fut forgé. Frodon se déclare volontaire pour accomplir cette tâche, et une « Fraternité de l'Anneau » est formée pour l'accompagner et l'aider : elle comprend Frodon et ses trois compagnons hobbits, Gandalf, Aragorn, Boromir du Gondor, Gimli le nain et Legolas l'elfe. La compagnie voyage à travers l'Eregion déserte, mais échoue à franchir les Montagnes de Brume par le col enneigé du Caradhras. Gandalf la conduit dans les mines de Moria, ancienne cité naine désormais peuplée par des gobelins, mais il tombe dans l'abîme en affrontant sur le pont de Khazad-dûm un Balrog, antique créature démoniaque responsable de la ruine de la Moria. La Fraternité, désormais menée par Aragorn, quitte la Moria et entre dans le pays elfique de Lothlórien, gouverné par Celeborn et Galadriel. Là, Frodon et Sam regardent dans le miroir de Galadriel et voient des visions du passé, du présent et d'un possible futur. Terrifié par l'Œil de Sauron, Frodon propose de remettre l'Anneau à Galadriel, mais celle-ci surmonte la tentation et refuse. Les compagnons quittent la Lórien à bord de trois bateaux et descendent le grand fleuve Anduin. Arrivés à hauteur des chutes de Rauros, Boromir tente de s'emparer de l'Anneau, et la Communauté est attaquée par des Orques. Au milieu de cette confusion, Frodon et Sam partent seuls en direction du Mordor.

Cover fireborn us 4

Au début du livre III, Boromir meurt en tentant de défendre Merry et Pippin, qui sont enlevés par les Uruk-hai de Saroumane. Après avoir offert des funérailles au capitaine du Gondor, Aragorn, Legolas et Gimli se lancent à leurs trousses à travers les plaines du Rohan. Aux abords de la forêt de Fangorn, ils retrouvent Gandalf, devenu Gandalf le Blanc et renvoyé en Terre du Milieu pour achever sa mission après avoir péri en terrassant le Balrog. Il les rassure sur le sort des deux hobbits, et les quatre compagnons se rendent à Edoras, où Gandalf libère le roi Théoden de l'emprise de son conseiller Gríma Langue-de-Serpent, un pantin de Saroumane. Les quatre compagnons participent à la guerre du Rohan contre les armées de Saroumane, qui sont vaincues lors de la Bataille de Fort-le-Cor tandis qu'Orthanc, la forteresse de Saroumane, est prise par les Ents de Fangorn menés par Sylvebarbe, accompagnés de Merry et Pippin, qui retrouvent leurs camarades après la bataille. Refusant de se repentir de ses erreurs, Saroumane est exclu de l'ordre des Mages par Gandalf.

D 10

Le livre IV suit Frodon et Sam sur la route du Mordor. Ils parviennent à capturer et à apprivoiser Gollum, l'ancien possesseur de l'Anneau, qui les suivait depuis la Moria ; celui-ci les guide vers une entrée secrète du Mordor, dans la vallée de Minas Morgul. Traversant l'Ithilien, ils sont capturés par Faramir, le frère de Boromir, qui les relâche lorsqu'il apprend l'importance de leur mission. À la fin du livre, Gollum trahit Frodon en le menant dans le repaire d'Arachne, l'araignée géante. Il survit, mais est fait prisonnier par les Orques de Cirith Ungol après que Sam lui a pris l'Anneau, le croyant mort empoisonné par le venin de l'araignée.

Cover fireborn us 5

Le livre V relate la lutte entre le Gondor et le Mordor, vue par Pippin à Minas Tirith et Merry aux côtés du roi Théoden du Rohan. La Cité Blanche, assiégée par des milliers d'Orques, est sauvée par l'arrivée des cavaliers de Rohan, puis par celle d'Aragorn à bord des navires d'Umbar, ce dernier ayant libéré le sud du Gondor grâce à l'armée des Morts. La bataille des champs du Pelennor se conclut par une défaite des forces de Sauron et par la mort de son plus puissant lieutenant, le Roi-Sorcier. Toutefois, les réserves dont dispose Sauron en Mordor sont largement supérieures en nombre à celles des Peuples Libres. Afin de détourner l'attention de Sauron de la quête de Frodon, Aragorn mène une armée devant le Morannon, la Porte Noire du Mordor, et y livre une bataille désespérée. Rien ne semble pouvoir empêcher la victoire de Sauron face à l'armée d'Aragorn, qui doit affronter des Orques dix fois plus nombreux.

D 11

Le livre VI revient à Sam, qui libère Frodon des Orques de Cirith Ungol. Les deux hobbits traversent à grand-peine le désert qu'est le plateau de Gorgoroth et atteignent le Mont du Destin, Gollum sur leurs talons. La tentation se révèle alors trop forte pour Frodon, qui revendique l'Anneau pour lui-même et le passe à son doigt. S'ensuit une brève lutte entre lui et Gollum, qui lui tranche le doigt à coups de dents pour récupérer l'Unique avant de chuter dans les flammes de la montagne en fêtant son triomphe. Par ce retournement de situation eucatastrophique, l'Anneau est détruit, et Sauron, définitivement vaincu, est condamné à errer sous la forme d'un esprit inoffensif et sans pouvoir. Aragorn est couronné roi du Gondor et épouse Arwen. Après plusieurs semaines de festivités, les membres de la Communauté retournent chez eux. De retour dans la Comté, les quatre hobbits la retrouvent ravagée par des brigands humains et des semi-orques. À Cul-de-Sac, après avoir mis les bandits en déroute, ils découvrent, stupéfaits, que le responsable de ce chaos n'est autre que Saroumane. Démasqué, celui-ci est sommé par Frodon de quitter la Comté, mais le mage déchu est assassiné sous les yeux des hobbits par son serviteur Gríma. La Comté connaît par la suite une grande embellie, mais Frodon, blessé physiquement et mentalement par l'Unique, le Roi-Sorcier et Arachne, ne peut apprécier ce renouveau. Il finit par faire voile vers l'Ouest avec Bilbon pour y trouver la paix, accompagné des porteurs des Trois anneaux des Elfes, Galadriel, Elrond et Gandalf. Le Troisième Âge du Soleil et Le Seigneur des anneaux s'achèvent alors.

Cover fireborn us 6

Mon avis : Empli de féerie et d'émotion, le roman ne se réduit pas qu'à une mièvre histoire médiévale. C'est un vrai conte que l'on dévore ! Tolkien réussit à concentrer le lecteur sur une seule petite chose : un anneau, unique, symbole de pouvoir, où les forces du bien et du mal succombent au même désir. Cela montre qu'en nous, nous avons tous une petite partie sombre, désireuse de pouvoir... Cependant le gros bémol de cette trilogie, et bien ce sont ces voyages interminables bourrés de descriptions à n'en plus finir. Plein d'allusions obscures à des événements qui ont eu lieu dans un passé révolu. Des chapitres entiers où on raconte des histoires situées bien loin de là. Des chansons à tout bout de champ, certaines dans des langues qui n'existent même pas. Des péripéties parfois fortement longues qui n'apportent absolument rien à l'histoire. De temps en temps on laisse en plan (et dans la mouise) certains personnages principaux, et on est sans nouvelles d'eux pendant 200 pages. Et les personnages féminins se comptent sur les doigts d'une toute, toute petite main. Et puis le dénouement de l'histoire arrive bien avant la fin du livre ! Bref tout ce que, dans n'importe quel atelier d'écriture, on dirait de ne pas faire, Tolkien le fait.

En revanche, il y a la merveille d'un univers riche d'une géographie, d'une histoire, d'une mythologie, d'une magie et d'une poésie, dont on ne trouve pas d'autre équivalent en littérature. On a une histoire profonde qui se dévoile peu à peu, dont les brins sont liés, avec de l'humour, du suspens, de la terreur, de la grandeur, du don de soi, de l'abjection, du désespoir, de l'émerveillement. Et cette nostalgie, cette sensation de déclin. On a aussi des combats épiques, de l'héroïsme comme on n'osait plus en faire plus depuis le moyen-âge. Tout ça au prix d'un manichéisme certain, il est vrai (et puis Tolkien est d'un réac !)

L'œuvre est longue, oui, mais ça ne gêne pas plus que ça. L'aventure est dense et passionnante. Le scénario s'avère être riche, complet et original. La psychologie des personnages est bien travaillée, l'intrigue aussi, semée d'embûches. J'ai beaucoup aimé le personnage de Frodon, allégorie de l'innocence pure, dont la seule partie de "mal" est décelée à cause d'un anneau. Ce Hobbit timide, frêle, petit, auquel on voit confier une importante mission, est censément le personnage le plus attachant, le plus profond. Un périple presque parfait... Mais espérons que tout cela ne provoque l'overdose. Très bon roman, le premier morceau d'un puzzle ensorcelant.

On ne peut qu'aimer l'univers si riche et fantastique qui se dessine sous vos yeux. Les personnages sont traités avec un tel réalisme qu'on se demande si quelque part, au détour d'une colline, vous ne tomberez pas sur Gandalf fumant sa pipe ou bien Pipin et Merry dévalant devant vous avec des légumes pleins les bars ! On s'attache donc forcément, on prie pour que ce monde si majestueux ne finisse entre les mains de Sauron. On découvre la Comté et ses environs, le monde des elfes, la pureté de ces forêts ancestrales, mais aussi le mal qui rode insidieusement partout. J'adore Aragorn, dès son apparition, je suis sous le charme d'Arwen, sourit à chaque passage où les hobbits se montrent si naïfs, rit quand Gimli critique les elfes, craint que les Hommes ne fassent échouer la mission si important qui est confiée à la Communauté. Je suis époustouflée, tout simplement.

L'écriture de Tolkien ne fatigue pas le lecteur malgré tous les kilomètres parcourus par la compagnie, l'écriture est vive, chaque mot convient aux descriptions, elle favorise l'adhésion du lecteur. J'ai souvent eu l'impression d'avoir pris la marche avec les Hobbits et compagnie, ma carte à la main, mes baskets aux pieds, c'est pour dire. Toutefois j'avoue que certains passages de l'histoire sont un peu long (voir des chapitres entiers, où ils prennent du repos) que les chants à répétitions sont lourd et que le caractère trop dévoué de Sam l'est de même mais cela ne gêne pas tellement. De plus il faut vraiment avoir un bon sens de l'orientation et ne pas hésiter à regarder les cartes, Tolkien le met à rude épreuve de même que l'imagination.

En revanche, je trouve vraiment dommage que Tolkien ait fait le choix de séparer aussi catégoriquement les différentes « aventures ». Passer de l'une à l'autre à chaque changement de chapitres aurait pu rythmer davantage l'ensemble et éviter l'ennui ou l'overdose ressentis auprès de tel ou tel personnage. Les films ont d'ailleurs adopté l'alternance des points de vue au fil des scènes et c'est sacrément plus digeste ! L'autre élément qui m'a déçue dans ce tome, c'est l'absence quasiment totale des figures féminines ! C'est bien simple, on ne croise qu'Eowyn, qui ne doit apparaître que trois fois et doit dire deux (mini)phrases (et encore, pour demander à « son seigneur » s’il ne veut pas une autre pinte de bière). Sympa. Alors je sais que les femmes n'ont pas une place énorme dans l'histoire (à part peut-être Galadriel) mais quand même. Dans les films, elles ne sont pas omniprésentes mais on les voit tout de même régulièrement et elles incarnent des femmes fortes (Arwen m'a manqué !). La femme indépendante que je suis est outrée ! Tolkien, t'aimais pas les nanas ou quoi ? (Oui, je sais, autre époque, autres mœurs… mais ça n'excuse pas tout !)

J'ai remarqué que ceux qui le lisaient tôt (ce fut mon cas vu qu’à l’époque je n’avais que 15 ans avaient) beaucoup plus de chances d'adorer, peut-être parce qu'à cet âge-là on ne sait pas à l'avance ce qu'un «bon» bouquin est censé être et qu'on est plus ouvert aux choses moins formatées. Le style peut cependant rebuter. La lecture est riche, autant par la magie qu'elle dégage que par rapport à sa densité. Mais pour rien au monde, surtout, ne vous laissez pas arrêter à cause de ceci !

La communauté de l’anneau est le symbole de toutes les races d’êtres surnaturelle qui à leurs manière, crée une sorte de cercle afin de s’entre aider dans les quêtes à venir. Car le monde tel que ces peuples connaissait était sur le point de changer. Aussi quand plusieurs personnes se réunissaient autour d’un bon feu, on y voie un cercle ou plutôt un anneau dans ce cas-ci. Ce qui fait que chaque personnage haut placé (rois, reins, haut seigneurs, chef de village, etc) accorde sa confiance en leurs champions et permettent ainsi de réunir leurs force, car seul le fait d’être soudés entre eux pouvaient les aider à surmonter les obstacles se dressant sur leur chemin.

Les deux tours est un tournant décisif car il symbolise l'affrontement direct entre le bien et le mal, l'accomplissement de la quête qui devient de plus en plus dur et pressente tandis que le monde s'assombri et le mal ne cesse d'accroître. La chute de Saroumane est très intéressante et particulièrement bien écrite car on assiste à une orde qui s'écroule et derrière tout ça on s'aperçoit que Sauron n'a jamais été aussi présent, il regarde tout à travers son œil. Les batailles tels que celle que gouffre de L'helm me faisaient peur mais au final l'auteur réussi à garder un rythme alerte qui ne s'essouffle pas et donne du mouvement à l'écriture, non de la lourdeur. Aussi le retour de Gandalf le blanc est un bien heureux moment surtout qu'il nous revient avec pleins de renseignements, toujours plus de sagesses et d'histoires concernant la terre du milieu.

Pour ce qui concerne, le troisième tome Le retour du roi, on sent venir la fin d’une aventure époustouflante, avec bien sûr le retour sur le trône du véritable héritier du royaume qui revient se battre pour prouver sa légitimité à gouverner. Cet humain, qui va par ses actions monter une armée pour combattre Sauron et finir dans les bras de la femme de sa vie.

J'ai beaucoup aimé le fait que la fin fasse partie intégrante de la trilogie et ne soit pas juste une fin balayée en une dizaine de page mais justement le problème c'est qu'après tout ce qu'ils ont vécus et l'attachement qu'on a pu avoir à l'histoire, la fin est fade et triste car on dit doucement adieu à tous ceux qu'on a aimé. Autant dire que cette fin m'a faite souffrir, déjà quand un livre me plait beaucoup et touche mon âme de lectrice ( comme ce fut le cas pour celui-là) qu'on n'a pas envie de quitter un magnifique univers comme celui -ci, c'est déjà dur de se dire que c'est fini mais quand cent cinquante page ont le goût amer de la fin avec les séparation et bien sur l'auteur qui appuie bien sur le fait que tout se finisse, le troisième âge, le départ des grandes figures de cette âge – Frodon et Bilbon compris- pour les Havres et tous ceux qu'on a connu. Eh bien oui, je trouve la fin du «  Seigneur des anneaux » à la fois belle et triste aussi bien en film qu'en livre, je ne saurai l'expliquer mieux que cela . Le retour à La comté est certes plus réaliste que dans le film ou La Comté n'a eu à subir de rien des dégâts de la guerre mais, comparée à tous les grandes aventures qu'ils ont vécues, les péripéties de la comté paraissent dérisoires de même que les conclusions si simples. Pour dire pour que cela reste entre nous j’ai même versé quelque petites larmes, et déposer le dernier tome avec le cœur gros.

 

Tome 1 – La communauté de l’anneau

Tome 2 – Les deux tours

Tome 3 – Le retour du roi

 

Bonne lecture à tous

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site