El devil

Mi vida es mia

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3 14 Avoir dix-huit ans et partir ».

Amaya se raccroche à ce mantra comme à une bouée de sauvetage. Être majeure et quitter le Salvador, ce pays dans lequel on l’a obligée à revenir après l’assassinat de ses parents, recommencer une nouvelle vie, loin de cette violence qui s’est accaparée le moindre coin de rue. Ici, elle n’est pas la bienvenue.

En attendant, il faut survivre, rester discrète, raser les murs, et faire oublier que si l’un des chefs du gang le plus puissant au monde, la Mara Salvatrucha, est en prison, c’est à cause de son père. La Salvatrucha n’oublie pas, jamais, et une dette est une dette, surtout une dette de sang. Amaya le sait, sa vie ne tient qu’à un fil. Un faux pas, et c’en est fini pour elle.

Mais tout se complique lorsqu’elle croise les yeux verts du Diablo de Berlín, le bras droit du chef local de la Salvatrucha. Charismatique et aussi mortel que les armes dont il ne se sépare jamais, il n’a pas peur d’écraser ceux qui se dressent sur sa route.

Il devrait la haïr.
Elle devrait le fuir.

L’attirance entre eux est pourtant irrépressible.
S’aimer leur est interdit et les met en danger tous les deux. Mais l’amour n’a que faire des dettes de sang.

Sortiront-ils indemnes de cet enfer qui menace de les dévorer ?

B 2

B3onjour la compagnie. Que sa été dure ces derniers temps !!!!!!! Pas d’ordinateur …………. En panne !!!!!!! Et en plus, cela s’est passé durant l’écriture d’une chronique. Sans compter que trois autres étaient en attente d’être postées. Alors oui !!!!!! C’est sure qu’à ce moment là je n’avais qu’une envie, c’est de tuer mon ordinateur. Mais bon !!!! Pas grave. Le temps de la réparation et de la récupération des fichiers, docteur ordinateur – le réparateur informaticien bien entendu – m’en prête un. Donc ?????? Vive l’écriture. Néanmoins, il va me falloir du temps pour préparer une ou deux chroniques. Bref !!!!!! Passons à autre chose. Tout le monde est passé par l’école de la vie. Néanmoins, avec tout ce qui se passe en ce moment, on est plus dans le genre prison ouverte qu’autre chose. Cependant, les gangs, les criminels, les bikers sans fois ni lois, eux connaissent la vraie école de la vie. La dureté de leurs monde, n’est rien en comparaison de ce que nous connaissons. Les combats entre clans rivaux, les enlèvements plausibles, les drogues qui circulent, les morts, les armes, etc … C’est un monde de violence brut. Mais parfois, on trouve quand même de l’amour. Car les bikers, se choisissent une femme, capable de les remettre à leurs place, qui les acceptent tels qui sont, et les aident à reprendre le chemin de la tranquillité. Ces femmes, ce sont des régulières. Et personne, non personne, n’est en droit de leur faire du mal. Alors découvrons ensemble, comment l’un de ces êtres au sombre passé, est capable de tout pour obtenir les faveurs d’une belle donzelle.

A l’heure d’aujourd’hui le monde est rempli de ténèbre. Mais chaque ténèbre est éclairé par sa lumière. Car les opposés s’attirent. Et quand on est jeune, on se dit que l’on a tout notre temps. « Avoir dix-huit ans et partir. » Amaya se raccroche à ce mantra comme à une bouée de sauvetage. Être majeure et quitter le Salvador, ce pays dans lequel on l’a obligée à revenir après l’assassinat de ses parents, recommencer une nouvelle vie, loin de cette violence qui s’est accaparée le moindre coin de rue. Ici, elle n’est pas la bienvenue. En attendant, il faut survivre, rester discrète, raser les murs, et faire oublier que si l’un des chefs du gang le plus puissant au monde, la Mara Salvatrucha, est en prison, c’est à cause de son père. La Salvatrucha n’oublie pas, jamais, et une dette est une dette, surtout une dette de sang. Amaya le sait, sa vie ne tient qu’à un fil. Un faux pas, et c’en est fini pour elle. Mais tout se complique lorsqu’elle croise les yeux verts du Diablo de Berlín, le bras droit du chef local de la Salvatrucha. Charismatique et aussi mortel que les armes dont il ne se sépare jamais, il n’a pas peur d’écraser ceux qui se dressent sur sa route. Il devrait la haïr. Elle devrait le fuir. L’attirance entre eux est pourtant irrépressible. S’aimer leur est interdit et les met en danger tous les deux. Mais l’amour n’a que faire des dettes de sang. Sortiront-ils indemnes de cet enfer qui menace de les dévorer ?

Une jolie histoire d’amour qui se profile, sous une tonne de douleur, de peur, de pleur et d’insécurité. Alors place aux personnages qui sont assez nombreux. En clair !!!! Il y a pour tout les goûts.

Amaya ou Isabella est une jeune fille de dix-sept ans. Elle avait quitté son pays natal, durant sa petite enfance, après que son père, ait dénoncer un chef de la Mara. De retour au pays après avoir fait une bêtise aux états unis, elle est renvoyée chez sa grand mère, malgré le fait qu’elle soit sous protection de témoin. On découvre dés le début de l’histoire que c’est une jeune fille simple qui a apprit à rester dans l’ombre et a ne pas faire de vague afin de ne pas attirer l’attention sur elle. Pourtant, coincée dans cette vie, entourée par un gang, elle se ‘’redécouvre’’. Effectivement, elle devient de plus en plus grande gueule. Ne se laisse pas marcher sur les pieds. Tout en restant gentille, et aidante. Pourtant, dans son cœur, un vide s’est formé en raison de l’absence de ses parents assassinés. Au final, c’est une jeune fille forte, qui recherche sa place dans cette vie, et qui va tout faire pour rester quelqu’un de bien. C’est un personnage fort attachant.

Adrian ou appelé el Diablo de Berlin ou tout simplement Berlin, est un jeune homme du même age environ qu’Amaya. Bras droit du chef Apocalipsis, il est dans la même classe que la belle jeune fille. Très vite, il est attiré par elle, et va tout faire pour la protéger. C’est le genre, beau gosse sexy, qui assure et qui est confiant en ce qu’il est. Toutes les filles lui courent après. Néanmoins, malgré cela, il ne reste pas sans rien faire, et est très travailleurs scolairement. Il est autoritaire, scandaleux, jaloux, possessif, gentil, attentionné, loyal, etc … Il possède vraiment ce petit je ne sais quoi qui vous fait craquer. Lui aussi je l’ai adoré.

Octavia, est une jeune fille un peu loufoque de la génération des deux premiers. Très vite, elle deviendra l’amie d’Amaya. Elle est gentille, fofolle, honnête, intègre et parfois un peu spéciale. Néanmoins, en compagnie de son acolyte, elle se calme un peu.

Javi est sans contexte un beau jeune homme, ni trop, ni pas assez réservé. Il est aussi le seul à réussir à calmer et à fariner la belle brune Octavia. Contrairement aux autres jeunes, il ne s’est pas enrôlé dans la Mara, tout comme Octavia. La raison vient du fait que son père le surveille à fond et qu’ils vivent dans un quartier neutre. Il est loyal, gentil, je pourrais même dire aussi doux qu’un doudou. Mais cela n’empêche pas qu’il cache sous toute cette couche de gentillesse un coté fort.

Apocalipsis le grand frère d’Adrian ou aussi appelé Samuel. C’est un être complexe. Grand chef de Mara de son secteur, il peut vite devenir ultra chiant et flippant. Mais à coté de cela il peut tout aussi être le bon type sympa et gentil. C’est le genre de type qu’il faut ni énerver, ni provoquer, en clair il faut l’avoir dans sa poche. Cependant, il est très protecteur aussi. Surtout avec son petit frère. Du moins à sa façon.

Adelina la grand-mère d’Amaya, est une vieille femme toute ridée, mais qui à sa façon est aussi terrible que flippante. Toutes les personnes qui travaille pour la Mara de son secteur possède un nom de route, tout comme les bikers. Pourtant, elle, elle les appelle par leur noms de baptême. Et gare à celle qui manque de respect aux siens. La preuve : la scène du pied infecté. C’est un personnage assez spécial, mais tellement attachante.

Spider, le meilleur ami d’Adrian est lui aussi un peu particulier. Il faut dire qu’il a tendance à mettre les pieds dans le plat. Mais il suit son ami comme son ombre, afin de la protéger, mais aussi pour que ce dernier ne reste jamais seul. Il est plutôt sympa.

Rebecca est la petite amie d’Adrian et Clarissa la meilleure amie de Rebecca. Ces deux filles, sont des pestes sur pattes. On a tous connu une ou deux filles au collège ou au lycée qui étaient toujours supérieures, hautaines, hypocrites ou mal fondées. Et bien ces deux là, c’est exactement ce genre de fille.

Francisco ou Roca pour la Mara, est le père d’Octavia est un être plutôt complexe. Il est loyal à son gang, mais, n’hésite pas à devenir protecteurs, ou un infâme gangster si cela est nécessaire.

Chucky est un homme appartenant à un autre quartier de la Mara. Il est à sa façon d’être, un sale type. Alcoolique, dragueur, mesquin, déloyal, etc … Il est capable de vous poignarder dans le dos, uniquement parce que les règles instaurer ne lui plaisent pas.

Uppercut est certainement celui dont tout le monde fuira. C’est le grand méchant de l’histoire. Il fut dénoncé par le père d’Amaya pour différentes choses malsaines. Pourtant, malgré le fait qu’il fut en prison, il a réussi à faire tuer les parents de la petite, et compte se venger de la pire des manière sur la petiote. Malheureusement pour lui …….

Voilà, c’est fait pour les personnages. Et encore, je n’ai pas parler d’eux tous. Maintenant, plongeons plus profondément dans ce roman avec la plume de l’auteur, les relations entre les personnages et l’intrigue du livre.

Tout d’abord, parlons de la plume de Céline Jeanne. Elle est aussi légère qu’une plume et addictive. Légère parce que parfois j’ai eu l’impression de planer lors de ma lecture, tant j’ai adoré l’histoire. Les pages ont défilés très vite, et on ne voit pas le temps qui passe. Addictive, parce que c’est simple de rentrer dans le récit. L’histoire est prenante, et l’on vie d’un certaine façon ce que les personnages vivent. De plus le rythme est en dualité, tantôt rapide, tantôt calme, grâce à la présence de rebondissements, de retournements de situations, de quiproquos, de fou rire, des sentiments d’obscurité, etc … C’est vraiment prenant. Les émotions aussi sont sur le pied de guerre. On en ressent quelques unes bien comme il faut, la joie, le rire, la peur, la douleur, la colère, l’amour, etc … C’est tout un feu d’artifice. Et tout cela grâce aux personnages qui pullulent le récit, et qui sont pour certain charismatiques, tandis que d’autres, ne sont là que pour le décor. Les descriptions, sont sommaire et simpliste, mais cela nous donne l’impression d’être présent aux moment des faits.

Ensuite les relations entre les personnages sont à la fois simples et complexe. On ressent encore cette dualité. D’un coté, il y a les relations amicale et familiale qui sont facile à comprendre, et naturelles. Et de l’autre, il y a ce sentiment amoureux entre Amaya et Adrian. Mais ici, même si la simplicité est de mise, il faut bien se rendre à l’évidence que ce n’est pas aussi simple qu’il n’y parait. En effet, dés le départ, les choses sont faussées. Quand la jeune fille arrive, tous ceux qui font partit de la Mara le disent, elle est la fille du traître. Pourtant, et malgré cela, l’un d’entre eux lui ‘’tend la main’’, Berlin. Il est à la fois gentil, sympathique, et cassant et je m’enfoutisme. Pourtant, sous ses aires de gros dur, ce jeune homme cache un cœur en or. De plus, je dirais qu’il combat son attirance pour la jeune fille. Surtout quand on connaît le caractère de sa grand mère. Par ailleurs, la jeune donzelle, est aussi sur ses gardes, donc même s’il peut être proche physiquement, il n’en reste pas moins que le rapprochement amoureux va être difficile. Cependant, une fois cette obstacle éliminé, on sens que les deux jeunes ne peuvent vivre sans l’autre. C’est l’amour niais avec une big méga grand N. Mais contrairement à ce qu’il y parait, cet amour, vas les aider à surmonter les épreuves qui sont sur leur passages. Entre autre la vengeance de Uppercut. C’est mignon de les voir déambuler main dans la main, à se faire des bisous, et surtout à apprendre à se faire confiance et s’écouter. Parce qu’en la grande g***** d’Amaya et le coté alpha d’Adrian, bin ………… C’était pas gagné.

Enfin l’intrigue du livre, va tourner essentiellement autour du retour d’Amaya au pays et du fait qu’elle est une fille de traître. L’autrice, nous fait tourner en bourrique à ce sujet d’ailleurs. Parce qu’à chaque fois que je pensais connaître et découvrir la réponse, on me renvoyait, aussi sec, à mes pénates. C’était plutôt marrant. Bien entendu, elle délivre les informations, du pourquoi et du comment, au compte goutte, et nous donne la réponse du grand mystère à la fin. Mais n’empêche, c’est plutôt intense. D’un autre coté, cette intrigue principale, s’est divisé, afin qu’une autre intrigue prenne le pas. Parce qu’il faut dire, s’il n’y avait que la première on s’ennuierait à mourir. Cette sous intrigue, met en avant les difficulté que rencontre ce groupe de Mara, qui se voit canardé et non respecté par d’autres groupes. On y vit des scènes ni trop, ni pas assez violentes. Mais aussi des scènes où la peur est oppressantes. Ses scènes, sont certes courtes, mais les suites, sont prenantes. C’est la partie noire de l’histoire. Après tout, ou ne peut pas faire une omelette sans cassé des œufs. Dans les histoires parlants de bikers comme des gangs, il y a toujours ce coté noir de la force. Oooouuuuuppppppsssssss !!!!!!!! Je viens de parler Jedi. MDR. Bref, tout cela pour dire que dans cette histoire il est normal que l’on rencontre ce coté sombre, vu que les jeunes vivent dans un gang. Par ailleurs, je trouve que c’est plutôt bien fait, car ces deux intrigues s’emboîtent parfaitement. C’est très bien fait. Il n’y a pas de perte de rythme quand ont lit, et c’est très bien ainsi. J’ai adoré.

En conclusion, ce livre, qui est connu sous le titre Mi vida es mia, autrement dit ma vie est mienne, est une très belle histoire. J’ai même versé à quelques occasion des petites larmes. Les personnages centraux Amaya et Adrian m'ont énormément plut et m’ont touché en plein cœur. L’histoire d’amour sur fond de gang est très belle, elle aussi. La plume est juste équilibré de partout, un soupçon de légèreté, addictive à souhait, un rythme en dualité, des émotions fortes et des description simpliste. Sans compter les intrigues qui sont bien menées. Bref, un sacré mélange, que seul un bon écrivain peut utiliser pour en faire un bon livre, aussi degustable qu’un gâteau. Vous l’avez comprit !!!!!!!! J’ai adoré cette histoire. Et même s’il n’y a pas de suite, moi, je suis contente, car j’ai encore l’e-book dans mon GSM. LOL. Alors, sur ces dernières paroles, je vous souhaite une bonne lecture et à bientôt pour de nouvelles aventures.

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— Je t’envie, lui avoua simplement Apocalipsis.
  
 Je vis Adrián se raidir. En quittant le Salvador, il avait le sentiment d’abandonner son frère. Si sa vie lui appartenait, celle d’Apocalipsis était profondément liée à la Salvatrucha. L’avenir était incertain. La mort d’Uppercut n’avait pas apaisé les tensions, d’autres ne manqueraient pas de naître dans la confusion ambiante. Il était donc plus que jamais menacé et, désormais, Adrián ne serait plus là pour protéger ses arrières.
  
 — Tu peux venir, on peut...
— Non, je ne parlais pas de ça, ma vie est ici, l’interrompit son frère. Je parlais d’elle.
  
 Il me désigna du menton.
  
 — Ne la perds pas. Elle t’a sauvée, c’est ta chance... poursuivit-il.
  
 Ce fut plus fort que moi, je m’approchai d’eux et me blottis contre Apocalipsis.
  
 — Toi aussi tu trouveras ton ange gardien, toi aussi tu auras ta chance, hermano , lui dit Adrián.
  
 Il nous prit dans ses bras tous les deux en même temps.
  
 — Merci Amaya, merci pour lui !
  
 — Si tu meurs, je te tue ! termina Adrián la voix nouée par l’émotion.
  
 Nous passâmes le portique sans encombre. J’avais encore du mal à croire à ce bonheur qui m’était offert. Je m’attendais à ce que toutes les sirènes se mettent à hurler ou à ce qu’un groupe de mareros armés jusqu’aux dents ne débarque, mais non, rien ne se produisit. Il n’y avait que les sourires du personnel de l’aéroport.
  
 L’avenir était vraiment à nous.
  
 — Je t’aime, soufflai-je dans l’oreille d’Adrián.
  
 Il passa son bras autour de ma taille.
  
 — Grâce à toi, mi vida es mía . Tú eres mía

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