Les de Chânais et les Kergallen Tome 1

Pari risqué

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L2es de Chânais et les Kergallen, pour le meilleur et pour le rire...

Les mâles de la meute de Chânais et ceux du clan Kergallen ont un point commun : ils ne savent pas se taire lorsqu’ils le devraient, si bien qu’ils se retrouvent régulièrement dans des situations délicates.

Cette fois ne fait pas exception à la règle, puisque, chacun de leur côté, ils ont réussi à mettre en colère les filles de leur famille et se retrouvent contraints de relever un défi qui va se révéler des plus sportifs.

Ces messieurs pensent contourner les difficultés en nouant une alliance, mais les filles sont loin d’avoir dit leur dernier mot…

AVERTISSEMENT DES AUTEURS : il s'agit d'une nouvelle humoristique mêlant nos deux univers et non pas d'un roman.

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P3arce que la parution du dernier quatre mains de deux de mes mes autrices adorées ne tarde pas, je me suis dis, qu'il fallait que je me remette sur les rails, où plutôt que je me mette à jours. Bref, vous savez tous désormais que j’adore les chipies Kergallen d'Aurore Aylin, et les beaux loups d'Ysaline Fearfaol. Et comme je n'en rate pas une seule, j'ai fini par relire leurs premiers quatre mains. C'est à dire un roman, qui n'en n'est pas vraiment un, vu que c'est plus une nouvelle, qu'elles ont écrit à deux. Et du coup, cela va différer un peu de ma façon de donner mon avis.

Pour commencer, je vais vous faire découvrir le résumé. Les de Chânais et les Kergallen, pour le meilleur et pour le rire... Les mâles de la meute de Chânais et ceux du clan Kergallen ont un point commun : ils ne savent pas se taire lorsqu’ils le devraient, si bien qu’ils se retrouvent régulièrement dans des situations délicates. Cette fois ne fait pas exception à la règle, puisque, chacun de leur côté, ils ont réussi à mettre en colère les filles de leur famille et se retrouvent contraints de relever un défi qui va se révéler des plus sportifs. Ces messieurs pensent contourner les difficultés en nouant une alliance, mais les filles sont loin d’avoir dit leur dernier mot…

Du coté des Kergallen, on a donc quatre grands dadais, forts, beaux, sexy, qui ont appris que les filles ont toujours raison, mais qui par la faute de l'un d'entre eux vont se voir attribuer un défi à la hauteur des plus grands chefs culinaires français. Bien entendu, les règles, même si elles sont simples, vont leurs plomber leurs morales. D'autant que la plus chipie d'entre eux, va alors d'en mêler. Non pas ceci !!! Trop simple !!! Sa va faire pleurer la petiote !!! Pas de légumes, et on a une végétarienne !!! Vous avez compris, les garçons ne vont pas marcher, ils vont courir.

Du coté des de Chanais, les quatre Dalton, ceux qui ne font jamais un repas élaborés, vont oser critiquer les repas que les filles de la meute on l'habitude de faire. Bien évidement, les paroles prononcer, vont vite arriver aux oreilles des louves qui ont une oreille fine. S'enlisant dans leurs critiques, ils vont avoir droit à un défi culinaire, mais spécial indien. Et en plus, Duncan, va même les encourager à sa façon, en leurs disant d'aller cuisiner dans les cuisines du château.

Bien évidement, que serait un quatre mains de ces deux autrices, si les univers ne se retrouvaient pas. C'est très bien travaillé. On sent que les deux copines, on pris plaisirs à travaillé ensemble. L'histoire est sur une base humoristique, et même si la nouvelle est courte, on ne fait que rire du début à la fin. Les deux univers s’emboîtent parfaitement, pour former une histoire plus que cohérente. C'est une véritable magie qui s’opère lors de notre lecture, et à aucun moment on n'a envie de lâcher le livre.

Les personnages forts nombreux, sont toujours attachants, ou que l'on n'a envie de donner des baffes. Les filles des deux clans, sont toujours aussi chipies, pour notre plus grand plaisir. Et surtout, elles mènent les garçons par le bout de leurs nez, juste pour de quoi, histoire de leur rappeler que les filles sont au pouvoir. Coté garçon, ils sont certes beaux, sexy, bien musclés, etc, mais leurs ego, et leur fierté vont faire des heureuses, vu que c'est justement en jouant au chat et à la souris avec, qu'ils vont accepter le grand défit.

En conclusion, c'est une histoire, certes cours, mais fort marrante. Un quatre mains dont je ne me lasse pas, vu que je l'ai déjà lu plus d'une fois. Mais où, il en ressort une certaine morale. Messieurs, si vous ne savez pas faire la cuisine, ne critiquez pas les repas préparer par les femmes, vous risquez de vous en mordre les doigts. Et même si cette chronique est courte, ce n'est pas bien grave. Ce livre n'est pas un roman, mais une nouvelle. Bonne lecture à tous.

 

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— Heu... vous restez ? demanda Adrian à Thaïs, Azilis et Ailis.

— Évidemment, lança Ailis. On ne va rien manquer du spectacle.

— J’ai amené de quoi grignoter un peu, ajouta Thaïs en brandissant un paquet de bonbons.

— Le chronomètre tourne, les garçons, ne restez pas là, à bayer aux corneilles, fit Azilis en se perchant sur un tabouret.

Résignés, les hommes se répartirent dans la vaste cuisine. Thaïs leur tendit une feuille sur laquelle était notée la recette surprise. Adrian entreprit de la lire à haute voix.

— Lever les filets de poisson.

— Ça veut dire quoi ? grogna Faolan.

— Monter les blancs...

— Les blancs de quoi ? s’énerva Dragan.

— De poireaux ? susurra Azilis.

— Il n’y a pas de poireaux dans cette recette, rectifia Adrian.

— Bon continue, on verra plus tard, coupa Aloys.

— Faire suer les échalotes. 

Huit regards noirs se tournèrent en un parfait ensemble en direction des trois femmes assises un peu plus loin.

— C’est une plaisanterie ? demanda Dragan d’un ton étonnamment contenu.

— Pas du tout, répondit Thaïs. Ce n’est pas de ma faute si vous manquez de vocabulaire.

— Vous avez besoin d’un dictionnaire ? demanda Ailis, faussement compatissante. 

Ils ne daignèrent pas répondre.

— Écosser les haricots.

— Spéciale dédicace pour notre Écossais, s’étouffa Azilis.

Kieran se contenta de la fixer d’un regard assassin, auquel elle répondit par un sourire angélique. Les hommes décidèrent de commencer par les recettes qu’ils avaient préparées et pensaient pouvoir réussir. Bientôt, ce fut un joyeux capharnaüm tandis que les cuisiniers improvisés taillaient, mixaient, éminçaient. Les filles les observèrent un moment en silence, amusées par l’énergie déployée pour des résultats quelque peu... aléatoires.

— Quand vont-ils s’apercevoir que la recette surprise est du grand n’importe quoi, à votre avis ? demanda finalement Ailis.

— Jamais, si tout va bien, sourit Thaïs, les yeux fixés sur Kieran, qui, concentré, pelait avec soin une pomme.

— Des blancs d’œuf avec du poisson, franchement, ricana Azilis.

— Faire suer les échalotes, gloussa Thaïs.

— Tiens, en parlant d’échalote, figure-toi qu’on peut faire suer la racine de mandragore dans certaines décoctions pour augmenter ses propriétés, fit Azilis à l’attention de la guérisseuse des de Chânais.

— C’est vrai ? 

Les deux jeunes femmes furent bientôt plongées dans une discussion sur les herbes et autres plantes médicinales dont Thaïs se désintéressa. Elle préférait observer Aymeric et Duncan, fort occupés à commenter ironiquement les prouesses culinaires des deux groupes, tout en se débrouillant pour se trouver sur leur chemin chaque fois que l’un des cuisiniers se déplaçait.

Thaïs frémit lorsque soudain Kieran, se retournant pour attraper un ustensile, se retrouva nez à nez avec un Duncan arborant un grand sourire moqueur. Sans se démonter, l’Écossais fixa l’Alpha.

— Entre druides, il devrait y avoir un minimum de solidarité.

— Il y a druide et druide, mon garçon. Moi je suis un druide assez intelligent pour ne pas lancer un défi idiot aux filles.

Tout en parlant, Duncan avait saisi le saladier de haricots qu’il tendit à l’ancien laird qui fulminait.

— Un Écossais sachant écosser doit savoir écosser sans se lasser.

Le fou rire des filles dissuada Kieran de poursuivre une conversation dont il ne pourrait pas sortir gagnant.

 

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