Reine d'Égypte

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9 Tomes

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C3’est le début d’une nouvelle ère dans l’Égypte des pharaons : le mariage de la jeune Hatchepsout et de son demi-frère Séthi fait de ce dernier l’héritier légitime du trône, sous le nom de Thoutmosis II. Représentants des dieux sur terre, ils resplendissent sous leurs parures et forment à première vue un couple parfait. Seulement, sous ses airs d’épouse idéale, Hatchepsout cache une colère profonde… Elle ne veut pas être simple reine, mais plutôt devenir pharaon elle-même, comme son guerrier de père ! Enfant, elle ne cessait d’humilier Séthi au combat à l’épée, et elle est imbattable au tir à l’arc. Pourquoi ne serait-elle pas digne d’accéder au rang suprême, juste parce qu’elle est née femme ? Pour Hatchepsout commence alors un combat pour s’affranchir des conventions ancestrales d’une des plus grandes civilisations du monde

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L2e monde, de tout temps a vu des civilisations éclore. Certaines continuent à vivre et ont évolué avec le temps. D'autres ont disparu, au fils des siècles. Ces civilisations sont généralement commandées par un seul être au pouvoir qui lui même est entouré de d'autres personnes qui l'aident dans la gestion de cette nouvelle vie. La civilisation Romaine par exemple, vit durant sa vie de nombreux chefs intéressant. Le plus connu d'entre eux tous fut Jules César qui devint empereur et fut assassiné par le sénat qui avait peur de lui. La civilisation gauloise, quand à elle, vit apparaître le célèbre Vercingétorix, dont Jules César tua pour faire main mise sur la Gaule. Les Mayas quand à eux, civilisation disparue, se fit connaître par leurs phénoménaux sacrifices humains. Sans compter les grecs avec Achille, Hercule, Percée, etc … Et je ne vous parle même pas des mythes et légendes en tout genre qui pullulent autours de ces grandes cités. Mais celle qui attisa le plus la curiosité des humains depuis quelques siècles est la civilisation de l’Égypte ancienne. Qui n'a pas rêvassé sur les Pharaons, les pyramides, leurs façons de vivre. Alors, sachant qu'un manga est apparu, et parle de la civilisation Égyptienne ancienne, je n'ai pas hésité.

Reine d’Égypte, est un manga historique, écrit par la mangaka Chie Inudoh. Pour l'instant 8 tomes sur 9 ont étéReine egypte fin manga publié en France et se distingue par l’originalité de ses propos. Dans ce manga, on découvre l’Égypte ancienne revisitée à travers les yeux d’Hatchepsout, la première grande reine de l’histoire de l’humanité ! En effet, l'histoire nous raconte l'arrivée au trône de la princesse Hatshepsout qui est la fille du Pharaon Thoutmosis I, puis qui sera mariée à son demi-frère Thoutmosis II. N'ayant qu’une idée en tête, devenir Pharaon, elle accédera plus tard au trône malgré qu'elle soit une femme à la mort de son époux. Elle deviendra alors la régente du fils que son mari avait eu d’une autre femme, le futur Thoutmosis III. Le prince héritier étant trop jeune, Hatchepsout devint, de facto, souveraine d’Égypte. A partir de là, cette ambitieuse princesse favorisera le développement de son pays, une fois sur le trône, grâce à une politique étrangère tournée vers le commerce. Mais en sa qualité de femme les choses ne sont pas aussi simple que ça. Car malgré ses réussites, elle devra survivre à de multiples complots montés par des hommes ne voyant pas d'un bon œil le fait d'être gouvernés par une femme. Après quelques années de règne, elle finit par prendre le titre de Pharaon à l’issue d’une cérémonie de couronnement incluant des rites qui ne se pratiquaient normalement que pour des hommes. Il y avait dès lors officiellement deux souverains à la tête du royaume : l’enfant-pharaon et la reine-pharaon.

Voilà pour la petite histoire. Mais parlons des personnages qui pullulent à travers les tomes déjà parus en France. Je me concentrerais sur les principaux, car très nombreux.

Hatshepsout est une jeune fille né princesse d’Égypte. Son père n'est autre que Thoutmosis I le Pharaon du moment. Depuis toujours, elle a un grand rêve : devenir Pharaon et amener son pays à être le plus grand, le plus puissant et le plus prospère possible sans avoir à passer par la guerre. Depuis sa plus tendre enfance, elle s’entraîne et est Reine2devenue une combattante émérite, et ne cessait d’humilier Séthi son demi frère au combat à l’épée et est imbattable au tir à l’arc. Alors quand on l'oblige à épouser celui-ci à qui l'on donne le trône, sa colère est incommensurable. Elle ne veut pas être une simple reine, être bonne à se faire jolie et donner des héritiers à son époux. Au contraire elle refuse obstinément de jouer le rôle qui lui est attribué. Pour démontrer sa colère et son ressentiment, elle déclare : «Je veux décider moi-même de ma vie», s’écrie-t-elle. «Pourquoi je suis une fille? Je n’ai pas choisi de naître dans ce corps […] Les femmes sont-elles vraiment inférieures ?» Non ce qu'elle veut avant toute chose, c'est prendre part aux décisions pour le royaume et être reconnu comme guerrière comme son père. C'est ainsi que commence son combat pour s'affranchir des conventions et des règles qui sévissaient pour les femmes de l'époque, qu'elles soient bien nées ou non. Elle devient alors une jeune femme rebelle et féministe, se battant pour ses droits, et être reconnue à sa juste valeur. Après s’être opposée à Thoutmosis II de plein fouet mais inutilement, elle en vient à préférer la ruse et même le crime, puisqu’elle finira par l'empoisonner. La pacifiste se transforme alors en tueuse, quand cela devient vraiment nécessaire pour elle, et pour protéger son peuple et les enfants. Par la suite, elle fera de très grands sacrifices, qui pour la plupart du temps lui briseront le cœur. Sa vie c'est son peuple. Mais au final, la question qui se pose, c'est est elle heureuse ??????? Car l'on peut supposer que ce n'est qu'un masque qu'elle porte en permanence. Dans ce manga, l'autrice nous montre une Hatshepsout forte, pleine de volonté, qui ne se laisse pas faire, grande gueule, protectrice, sensible, rebelle, etc … Bref une féministe. C'est un concept innovant pour une telle femme, ayant vécu durant ces temps. Ce que je constate, c'est que c'est une femme d'aujourd'hui déguisée en reine de l'Antiquité. Je l'ai adoré, et je sens bien que la fin arrive, car selon les recherches faites sur sa momie, cette reine si peu connue – au contraire de Cléopâtre ou Néfertiti ou Nefertiri – est morte durant sa cinquantième année, selon l'étude faite sur sa momie.

Séthi ou Thoutmosis II est le demi frère de la belle Hatshepsout. Comme tout jeune de son age et de sa condition, il croit que tout lui est dut. S'il peut se montrer gentil, chose que l'on ne voit pas du tout, ou si, avec les femmes de son harem personnel, on se rends compte qu'en réalité il est arrogant, cruel, misogyne – envers sa femme -, hypocrite et mesquin. D'autant que, sachant que son père n'a eu qu'une fille de la première reine, il sera associé au trône et deviendra Pharaon. C'est un personnage avec un ego et une fierté surdimensionnés – bon après il faut comprendre que le Pharaon était considéré comme le fils du dieu Horus. Alors oui, c'est sur qu'avec de telles idées, le gamin ne peut avoir que se voir les chevilles enfler. C'est un personnage détestable. C'est sure que vu comment il fonctionne, sa femme n'allait pas rester longtemps sans rien faire.

Thoutmosis I père de Sethi et de Hatshepsout, est comme son unique fils, un être cruel, arrogant, mesquin, misogyne, etc … Pour lui la femme se doit de rester à sa place. Il ne regarde même pas comment sa fille, est devenue une guerrière accomplie. Non !!!! Et ensuite on s'étonne que la belle donzelle préfère se rebeller. En plus il n'a aucune parole de gentillesse envers elle. Tout comme son fils, c'est un être détestable.

Djehouty ou Thoutmosis III fils de Sothis est un enfant plein de vie. Malheureusement, manipulé par les prêtes d'Amon, il va devenir très vite, aussi cruel que son père et son grand père. Néanmoins, durant son adolescence, il va changer, grâce à la gentillesse de son épouse. Il va se mettre à réfléchir, et quand cette dernière va mourir, il décidera de devenir prêtre d'Amon. Il est vrai que c'est donner tout les droits à sa seconde mère Hatshepsout,Aoi horus no hitomi 934405 mais au final, cela va lui servir. Personnellement, je me demande si cela ne va pas l'aider à voir plus clair dans l’être qu'il est, et l'aider plus tard dans ses fonctions de Pharaon. D'un autre coté, cela va l'aider à apaiser son ressentiment vis à vis de sa belle mère. Je ne dirait pas qu'il n'as plus de colère vis à vis d'Hatshepsout, mais plus que petit à petit les choses s'apaisent. Je serais fortement heureuse si au final ils s'entendaient enfin. Au final, c'est un enfant gâté pourri certes, mais qui a fait de mauvais choix dut à une mauvaise influence. Et qui trouve, d'une certaine façon le chemin de la rédemption. Après tout, cela lui permettra d'apprendre à reconnaître qui l'aime pour ce qu'il est et qui le manipule. Leçon importante quand on veut devenir Pharaon.

Hapouseneb est quand à lui un haut fonctionnaire de l'état. Il est un peu particulier, je l'admet. Il est au courant de tout ce qui se passe au palais. Mais avant toute chose, Hapouseneb est celui qui conseil au mieux Hatshepsout. Pourtant, on ressent assez souvent comme un sentiment de dualité. Je me suis posé la question à mainte reprise, si ce personnage incontournable de la série, ne jouerai pas double jeu. Au final, son honnêteté est plutôt du genre loyal au trône. Tout ce qu'il veut, c'est que le pays prospère. A mes yeux c'est autant un pilier pour le pays que pour Hatshepsout. Un pilier sur lequel elle pourra se reposer.

Sothis est la seconde reine de Thoutmosis II, ou autrement dit dans notre langue d'aujourd'hui : sa maîtresse. Je dois dire que la belle s'est vu les chevilles enflées énormément depuis qu'elle à donné naissance au fils du Pharaon. Et pour garder ses droit de favorite, elle n'hésite pas à tuer les autres concubines qui pourraient être enceinte ou devenir une favorite par la suite. Elle est aussi vils, mesquine, cruelle, hypocrite et vénal que l'époux d'Hatshepsout.

Senmout, le beau Senmout. Il à commencé ses début en tant que scribe de la jeune Hatshepsout, puis est devenu celui qui érige les temples au nom d'Hatshepsout . Doux, attentionné, il a su faire battre le cœur de la jeune reine en sa faveur. Mais ce qui à surtout fait pencher la balance, est le fait qu'il lui procure des conseils avisés afin de l'aider à prendre le pouvoir. D'un autre coté, la mangaka nous permet de voir son autre visage, celui d'un homme bafoué, en colère, et incapable de comprendre et de voir ce qui se passe réellement, quand il se met à comploter contre Hatshepsout. C'est plutôt intense je dois dire.

7851dd4 7600 ogvpqk b95qmsfw29Néférourê, est la fille unique de Hatshepsout et de Thoutmosis II. C'est une fille magnifique, cultivée et surtout capable de comprendre ce qui se passe autour d'elle. A la différence de sa mère au même age, elle est coquette. Mais avec le temps, elle finira par devenir le pire ennemi d'Hatshepsout. Au point de provoquer sa mort.

Wadi est un prince Mitanni, peuple ennemi des Égyptiens. Hatshepsout voulant à tout pris préserver la paix entre les deux pays, va alors proposer une alliance matrimonial avec comme partie Égyptienne Néfer sa propre sœur. Je dois dire que ces deux là se sont plut dés le début. Et qu'ils sont plutôt bien assortit.

Panéhésy est un personnages … comment dire … atypique. Je lui trouve des réactions digne d'un renard. Il faut dire qu'il est aussi rusé que l'animal. Il est toujours dans l'ombre, entrain d'observer le moindre fait et gestes des personnes qui gravitent autour d'Hatshepsout . C'est plutôt déstabilisant. Alors je me suis posée la question : Est - il amoureux de la Reine ??????? Où cherche – t - il une manière de la détruire ?????? Il est plus complexe qu'il n'y parait. De plus il est beau, coquet, bien portant, jeune et possédant une connaissance rare sur le commerce. Un farfelu.

Les prêtes d'Amon sont des prêtes qui sont au services du dieu Amon, le dieu qui éclaire le peuple du début jusqu'à la fin du jour, le soleil en clair. En général, ce clergé vaque à des occupations tels que veiller sur l'avancée des71drkzyczsl ac ul480 fmwebp ql65 temples, le maintien des traditions, font en sorte que les fêtes religieuses se passent bien, etc … Mais ces hommes détiennent un pouvoir incommensurable sur la royauté, car sans eux, il ne peut y avoir de décisions. Alors imaginez un peu le fait qu'une femme soit au pouvoir, et n'en fait qu'à sa tête !!!!!!!!

Bien évidement, il y a d'autre personnages, qui vous toucheront ou pas à travers ce manga. Mais moi, je m’arrête à là. Mais je continue de donner mon avis sur la saga avec la plume de l'auteur, les relations entre les différents personnages et l'intrigue.

La plume de la mangaka, est additive. A travers l'histoire de la reine Hatshepsout, on ne s'ennuie pas. Les pages défilent assez vite, vu que c'est sous forme de BD, mais des actions, des rebondissements, des quiproquos, des séances fortes en émotions pullulent chaque tome pour notre plus grand plaisir et en donne un rythme d'enfer. Malheureusement à la fin de chaque tome, on s'énerve, vu qu'on est immergée dans cette magnifique histoire. Les émotions que j'ai ressenti sont intenses, un peu de colère, un de rire, une peu de peur, etc … Juste de quoi, pour que votre cœur fasse des bonds dans votre thorax. Les personnages sont quand à eux aussi géniaux les uns que les autres. Qu'on les aime ou non, ils sont bien présents, et font vire cette histoire chacun à leur manière en la marquant de leurs empreintes. L'érotisme, qui est peu présent, ne laisse pas vraiment place à l'imagination, vu que l'on voit ce qui se passe. Mais pas tout à fait. L'univers, se fait dans un conteste historique, durant la période des Pharaons. Forcément, au vu du titre du manga. Pas besoin d'imagination, les images parlent pour elles même. On sens que la mangaka à vraiment fait des recherches pour les dessins, et pour l'écriture. Les campagnes, les déserts, les temples, les villes, etc … Tout y passe. C'est beau, un véritable régal pour les yeux. L'univers s’étoffe au fur et à mesure des tomes. De plus comme le dit la mangaka dans une de ses nombreuses interview, elle a réellement mené des recherches sur l’histoire de la reine égyptienne, mais elle explique, avec beaucoup d’honnêteté que cela reste un récit fictionnel. Car au final, et toujours dans l'une de ses interview, Chie Inudoh annonce qu'elle s’est inspirée de l’histoire de la souveraine, ou du moins de ce qu’on croit en connaître, car bien des zones d’ombre demeurent sur la vie de cette reine. Mais que ces lacunes ne lui ont guère posé de problème, comme elle en convient avec beaucoup de franchise et de modestie toujours lors de ses interviews: elle a lu des ouvrages d’égyptologues, a examiné les collections pharaoniques du British Museum, mais n’a jamais eu l’intention de produire une reconstitution exacte de la réalité historique. D'ailleurs lorsque plusieurs thèses s’affrontent au sujet de la pharaonne, elle choisit le meilleure du point de vue narratif; et quand une information manque, elle va la chercher sans scrupule à une autre époque, voire dans d’autres civilisations. Et puis, ces couvertures sont simplement magiques, belles, magnifiques, et simples. Juste de quoi pour vous donner envie de les lire. J'aurai aimé voir les images de l'histoire en couleur. Cela aurait donner encore plus de cachet et d'attraction à la saga.

Ensuite, on trouve de tout comme relation dans cette histoire. Qu'elle soit amicale, familiale, amoureuse, épousailles, travail, etc … Cette saga se voit parée de tout un assortiment de relation possible. Les relations qu'entretient 58e040fdf2189Hatshepsout avec son père est inexistante. Avec Thoutmosis, c'est de la haine, de la rancœur, et en plus de cela à l'époque, les couples frères sœur étaient tolérer – autrement dit l’insecte. Mais à la différence la relation entre Hatshepsout et Senmout est basée sur le respect, la droiture, la vérité, la sincérité, etc … Alors quand d'un coté son époux la traite comme une m**** et qu'un jeune scribe la traite comme une fleur délicate, c'est sure que la jeune reine ne va pas aller vers la noirceur. Mais ici encore tout cela reste fictionnel. Pourtant cet amour, même s'il est interdit, est celui qui m'a le plus touché. Car même quand il fini par comploter contre elle, Hatshepsout lui pardonne et l'aide à s'enfuir. Ensuite nous retrouvons ses relations avec sa fille, qui si elle est simple, est elle aussi très belle. On sent l'attachement d'Hatshepsout quand sa fille meurt. Devant son peuple elle n'en montre rien, mais loin de tous, c'est le déluge. Avec son beau fils, c'est la guerre assuré, mais les choses évoluent de manière à ce que cela reste plat. On sens l’animosité du jeune homme pour sa belle mère, mais comme je l'ai dit plus haut, lui aussi change, évolue et mûrit. J’espère qu'ils feront vraiment la paix. Avec Hapouseneb c'est une relation de confiance qui est utile pour le peuple et pour elle même. Pour elle, ce sont des conseils avisés pour sa vie, son avenir, sa place et le pouvoir. Pour le peuple c'est surtout pour les temple, la façon qu'ils vivent, les aides, etc … Tant qu'avec Panéhésy, cela reste commercial, même si ce dernier fait tout pour rendre jaloux Senmout. Voilà pourquoi je me pose la question s'il ne serait pas amoureux de la reine. Sa bouche dit une chose, mais ses actions en disent d'autres.

Enfin l'intrigue, comme vous l'avez comprit, est Hatshepsout en tant que Reine d’Égypte. Néanmoins, pour nous tenir en haleine, chaque épisode, comporte sa propre mini intrigue. Il faut bien cela pour nous donner envie de continuer à lire. De plus, à chaque fois, les mini intrigues sont révélées assez vites, et contribuent à l'histoire. Elles s’emboîtent les unes aux autres sans accrochages, et en rendent le lecture de chaque tome fluide. C'est bien écrit, et c'est additif.

En conclusion, je reprendrais par la suite de nombreuses phrases des interview et chroniques de certain journaux,58e040c671727 car elles expriment mes pensées, et que je ne l’aurait pas mieux dit. Depuis toute petite, je suis accroc à tout ce qui touche de loin et de prés à la période pharaonique. J'en ai rêvé et dessiné. Mes murs étaient remplit de mes coups de crayons. Cette saga historique, m'inspire encore plus, redécouvrir le culte des pharaons, leurs vie, leurs déboires, etc, … – même fictionnel – tout en suivant la première reine qui gouvernât l’Égypte ancienne fut un vrai plaisir. J'ai adoré voir au travers des images la beauté de l’Égypte ancienne. Les personnages, les dessins, la période, tout m'a plut. Dés qu'un nouveau tome apparaît sur le marché, je vais le cherché. Et maintenant que je sais que le 9 est sorti au Japon … Vous avez comprit, je l'attends avec impatience. D'autant que l'on prétend qu'il sera qui clôturera la saga.

* Ce manga n’est pas un livre d’Histoire qui vous permettra de vous forger votre propre opinion sur l’Égypte ancienne _ benzinemag

* Mais, alors que la civilisation de l’Égypte ancienne, pourtant si passionnante, n’occupe plus qu’une place limitée dans les programmes scolaires en France, on ne peut que remercier très chaleureusement Chie Inudoh d’avoir su mettre au goût du jour le nom d’une pharaonne morte il y a 3500 ans. Et on se laisse volontiers emporter par le charme de cette Reine d’Égypte, pourtant si imparfaitement historique. _ iac-tokyo

* Qu’elles s’appellent Hatchepsout, Cléopâtre ou Nefertiti, les reines de l’Égypte ancienne continuent de nous envoûter et d’être vénérées. Ces icônes indémodables ne sont pas près de quitter le monde de la pop culture. - benzinemag

* Toutankhamon, Akhénaton, Ramsès II… Des pharaons du nouvel empire égyptien (1500 à 1000 av. J.-C.), on retient rarement celui de sa première femme souveraine : Hatchepsout. « Dans l’histoire du monde, elle est la première à avoir laissé son nom en tant que reine de tout un pays », explique Chie Inudoh, mangaka encore peu connue en Europe qui a décidé de lui consacrer tout un récit d’aventures _ le monde

* Hatchepsout, une des plus anciennes reines de l’Histoire. Au départ, l’auteure n’a pas vraiment choisi la facilité: elle aurait pu jeter son dévolu sur Cléopâtre ou Néfertiti, ces reines si célèbres depuis qu’elles ont été incarnées par les plus grandes stars: Elizabeth Taylor et Monica Bellucci pour la première, la top model Iman ou encore Rihanna pour la seconde. Non, Chie Inudoh a préféré Hatchepsout au nom exotique et même un peu difficile à prononcer. Une originalité qui aura été payante car, si Hatchepsout n’est peut-être pas «la première grande souveraine de l’histoire de l’humanité», comme on peut le lire sur le site des éditions Ki-oon, elle est bien la première femme de pouvoir qui ait laissé de remarquables témoignages de son règne: le temple funéraire de Deir el-Bahari, des obélisques monumentaux et d’extraordinaires statues, comme celles qui sont aujourd’hui exposées au Metropolitan Museum à New York. _ the conversation

* Hatchepsout est l'un des premiers pharaons à être parvenue à développer un pays autrement qu'en faisant la guerre - le figaro

* Ce manga a quelque chose de très romanesque, grâce à son histoire pleine de dilemmes, de conflits d’intérêts et de personnages secondaires intrigants. Il risque bien de vous rendre accro très rapidement ! _ madmoizelle

 

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