Alpha Tome 2

Le chant mortel

Alpha tome 2 le chant mortel 1100170 121 198

 

E 2

 

S2i Poppy pensait pouvoir profiter d’un repos bien mérité après sa dernière mésaventure, elle se trompait ! C’est sans compter sur son grand-père, chasseur invétéré, qui lui confie une étrange affaire dans une petite bourgade de Virginie.

Et ce n’est pas deux ou trois disparitions mystérieuses qu’il va falloir élucider, mais plus d’une centaine ! Qu’est ce qui pousse les habitants de Fredericksburg à disparaître ? Pourquoi donc les autorités du coin ne semblent pas s’en inquiéter ?

Ambiance oppressante, non-dits et silences seront au rendez-vous de cette nouvelle traque à mener sur la pointe des pieds. Découvrez avec Poppy quelle créature étend son pouvoir sur la ville…

B 2

 

E3ncore une journée étouffante. Que cela soit le ventilo, ou la clim, rien ne rafraîchit. Et ne parlez pas de la piscine ou une bonne douche froide, rien n'y fait. A peine se retrouve t-on en plein air, que la chaleur vous prend à la gorge, et que la transpiration se met à couler comme des rivières sur vous. Alors, pour pallier, à cette vague sans précédente de canicule, je me suis remise à taper à la machine, avec en prime, un énorme ventilateur braqué sur moi, et sur mes neurones, afin de les refroidir, mais aussi, avec des litres et des litres de glaces, de glaçons et d'eau glacée, à portée de main. Sans compter que contrairement à mon habitude, je suis complètement installée sur mon carrelage bien frai. Mais bon !!! Quand l’hiver sera là, je commencerai à me plaindre du froid. Après tout, j'aime bien l'été, mais dans ces conditions, je suis partante pour un peu de pluie, et j'en serais fortement heureuse. Bref, depuis déjà deux chroniques, je vous parle d'un gentil fantôme nommé Casper. Ahhhhh !!!!! Non. Je me suis plantée. Je vais vous parler d'un caché d'aspirine ….. Flûte, je ne suis encore gourée. Il était une fois un grand méchant loup qui voulait croquer une jolie jeune fille en rouge. Ah bin non !!!! Celle là c'est l'histoire du petit chaperon rouge. Allez c'est bon !!! J’arrête de me bidonner, et vais vous parler de papy. Papy ? …..... Ha ha ha. Je vous ai bien eu. Chiche alors. Ce n'est pas papy, mais Poppy. Je vous l'ai faite découvrir, au travers de mes deux chroniques sur le tome 1 d'Alpha – La guerre des Loups de Gwen Wood, qui fut divisé en deux tomes bien distinct. Bref, aujourd'hui, on retrouve Poppy et son amoureux écossais. Du moins si vous voulez en découvrir plus.

Poppy, cette jeune chasseuse, à fort à faire entre son boulot au bar, son amoureux surprotecteur, et son job de chasseur. La pauvre, elle est méga accaparée. Et puis comme on dit, pas de repos pour les braves. Si, si si, monsieur, madame. Vous ne me croyez pas ??? Et bien dans ce cas, lisez le résumé du tome deux qui suit. Si Poppy pensait pouvoir profiter d’un repos bien mérité après sa dernière mésaventure, elle se trompait ! C’est sans compter sur son grand-père, chasseur invétéré, qui lui confie une étrange affaire dans une petite bourgade de Virginie. Et ce n’est pas deux ou trois disparitions mystérieuses qu’il va falloir élucider, mais plus d’une centaine ! Qu’est ce qui pousse les habitants de Fredericksburg à disparaître ? Pourquoi donc les autorités du coin ne semblent pas s’en inquiéter ? Ambiance oppressante, non-dits et silences seront au rendez-vous de cette nouvelle traque à mener sur la pointe des pieds. Découvrez avec Poppy quelle créature étend son pouvoir sur la ville …

Comme j'aime à le dire à mon plus jeune fils, hiiiiiiii !!!!!!! Bibi !!!!!! Si vous êtes arrivé jusqu'à cette ligne, vous devez sûrement vous demander si je ne suis pas folle. Et bien laissez moi vous dire vous n’êtes pas sortie de l’auberge. Beaucoup de gens se posent encore la question. Bref, afin de vous prouver que j'ai la tête sur les épaules, je vais vous parler des personnages de ce livre.

Poppy, cette jeune femme de vingt-et-un ans, ne cesse de m’épater. Comment, une petite chose, douce et fragile, peut elle tenir tête à un grand méchant loup ??? De surcroît un alpha. Mais ça, je pense que c'est la question à deux cent milles balles. Du coup, même si c'est une grande gueule, casse pieds, on l'a découvre comme jamais. C'est une femme qui a du répondant, tout étant humaine, et qui apprend à vivre avec la vision de l'art et de la manière de vivre des lycans. Ici, on la découvre plus encore dans son métier de chasseuse. C'est une femme, très entêtée, capable de se défendre, consciencieuse, sérieuse, méticuleuse, attentive, obstiné, tatillon, etc. On sens, que son métier, lui tient énormément à cœur, et que du coup, si cela ne se passe pas comme elle le souhaite …..... alors que la castagne soit. D'un autre coté, elle est capable de mettre ses exigences de coté, afin de sauver l'honneur de son homme, et n'est pas rancunière. Enfin, plus dans le genre, vis à vis de tout un peuple.

Nick, ce grand rouquin, trop sérieux, reste le même Ou plutôt, il reste, colérique, possessif, sérieux, macho, etc. Bref, c'est un alpha très puissant. Mais manque de pot, il va se rendre compte qu'il n'est pas aussi puissant qu'il le pensait. S'il croyait que le fait d’être l'héritier de l'Alpha du Nord lui permettait de prendre part à la chasse, je croix, que là, il a fait un sacré flop. LOL. Ah oui !!!!! Pauvre Nicky. Grand méchant loup, petit cachottier, est partit cou-couche panier. Hi hi hi … Qu'il est bon de se moquer d'un homme parfois, même s'il est sexy, et virtuel.

Loki, bêta de la meute, et par conséquent bras droit de Nick, démontre dans ce tome ce qu'est vraiment un bêta Si dans les deux précédents épisodes, il se montrait peu, ici l'autrice, nous en apprend plus sur ce dernier. C'est un homme droit, réfléchi, qui n’hésite pas à dire à son chef ce qu'il pense de la situation. Par ailleurs, il a tendance, a être consciencieux dans son travail. Aussi, quand le grand méchant loup fini par tomber, c'est naturellement qu'il se tourne vers Poppy. Non seulement, il lui obéira au doigt et à l’œil, mais en plus, il fera tout pour la protéger. Le pauvre, juste pour ce qu'il va devoir gérer dans ce tome, je le plains.

Sam, l'un des gamma de la meute de Nick, garde du corps de Poppy, et chasseur à ses heures perdues. C'est un être tout aussi dominant que Loki et Nick. C'est pour cela qu'il est le garde du corps de Poppy. Cependant, dés qu'il s’agit de fantôme, il hurle comme une fillette, j'ai ri comme une petite folle à ce moment là. C'est un être charmant, chenapan, grande gueule, et qui sais ou se trouve sa place. Contrairement à une certaine chieuse.

Nora, louve de son état, et agent spécial au service de la société lycane, est justement cette fameuse chieuse. Cette grande gueule, est une vraie tête à claques. Et je vous assure, que j'ai eu envie de lui en donner plus d'une fois. Non seulement elle n'hésite pas à critiquer les décisions ou les paroles de Poppy en disant que c'est la fierté de cette dernière qui est mise à mal, etc, mais en plus, elle ne sait pas ce que signifie rester à sa place. De plus, n'ayant pas toutes les infos, elle balance le tout aux instances supérieures lycanes, sans porter réflexions sur les répercussions pour le monde surnaturelle. C'est peut être une belle femme, mais c'est surtout une petite fouteuse d'embrouille, qui semble tomber d'amour pour Nick. Parce que c'est bien beau de critiquer, et de désapprouver tout ce que les autres font, mais vu qu'elle l'a fait bien avant, c'est l’hôpital qui se fout de la charité. Ahhhhh ouiiiiiii !!!!! Une chieuse, mais des plus inutile. Détestable est le mot qui me viens à l'esprit quand je pense à elle.

Bram Chester, hybride mi-loup, mi-humain, mécanicien, fut et reste jusqu'à ce jour l'un des plus grands amis de Nick. Tous deux se sont rencontrés au pensionnat en écosse, quand ils n'étaient tous deux que des mômes. Par ailleurs, malgré son passé peu glorieux, vu qu'il fut en prison pour métamorphe et y a subit de multiple sévisse, il accepte de venir en aide au jeune couple dans cette traque détraquée. C'est un homme droit, sympathique, très dominant lui aussi, mais moins baraqué que les trois loups garous pure sang. Mais ce qui m'a plu réellement en lui, c'est ce coté protecteur, et loyal. Et quelque chose me dit que l'on va en apprendre un peu plus sur lui dans la suite.

Al le grand père de Poppy, meilleur chasseur du monde, et un véritable toquard. Et je ne reviendrais pas sur ce que j'ai dit. Il est grognon, autoritaire, tête de mule, n'a pas sa langue dans sa poche, et surtout un caractère de cochon aux répliques bien senties. Sincèrement, il me plaît énormément ce vieux papy. Son caractère est irrésistible, et quand on voie le sale caractère de Poppy, on se rends vite compte que les chiens ne font pas des chats.

Cordelia Wright est la dirigeante de la communauté des sirènes. Elle ne participe pas énormément à la vie de la société surnaturelle, mais étant donné qu’elle est à la tête d’une société à part entière, elle est toujours présente aux réunions officielles. Quand on la regarde, il est impossible de définir avec précision son âge. Est elle jeune, est elle vieille ??? Tels est la question. Mais en tout cas avec ses beaux cheveux bonds, ses yeux noisettes, et un maquillage sophistiqué impeccablement réalisé, on peut dire que c'est une belle femme. Par contre, entre sa forme réelle et son aura surpuissante, on peu aisément faire des cauchemar. De plus, avec son coté autoritaire, et capable de donner l'asseau à une maison, c'est sur que les gens qui la rencontre, après avoir été charmé par son joli minois, doivent flipper grave.

Vincent le grand père de Nick est lui aussi de la partie. Alors, pour sur, je ne voudrais jamais être sur son chemin, quand il est inquiet pour les siens, mais aussi quand il est en pétard. Si tout le monde connaît les paroles de la chanson '' qui a peur du grand méchant loup, c'est pas nous, c'est pas nous'', je peux dores et déjà vous dire que là, vous aller avoir la peur de votre vie. Et en comparaison, Cordelia, c'est de la guimauve.

Vivi Adams, la grande méchante de l'histoire, est une gosse de vingt ans à peine. Elle travaille à la piscine municipale de la ville. C'est la fille unique de Moira Pritchard qui est née six mois avant qu’elle ne soit arrêtée par les autorités. Quand on la rencontre pour la première fois, on lui donnerait le bon dieu sans confession. Mais on sens vite qu'il y a quelque chose qui bloque chez elle. En fait, cette gosse est complètement fêlée de la caboche, vu ce qu'elle à fait histoire de refaire ce que sa mère a fait, et juste pour de la vengeance. Alors oui, celle là mérite de finir à l’asile.

J'adore quand j'arrive à ce passage de ma chronique. Pourquoi ??? Tout simplement parce que je peux vous parler plus facilement et plus en détail du roman. Surtout pour ce qui est de la plume de l'auteur, de la romance entre les personnages et conclure par l'intrigue de ce livre.

Pour commencer, la plume de Gwen Wood, est toujours aussi enchanteresse. Chaque fois que je me replonge dans ses plumes, je suis conquise de nouveau, et ai l'impression de redécouvrir sa prose. Quand on lit l'un de ses livres, on y sent de la légèreté, du rythme, de l'élégance, de l'humour, de l'émotion, de la luxure, de la beauté. C'est tout simplement divin. La légèreté, présente dans ce livre, se retrouve notamment dans les conversations des personnages, ou encore des descriptions. Certes, je ne fais que me répéter par rapport aux chroniques précédentes sur cette saga, mais, j'estime qu'il faut mettre l'accent sur ce point. Car un discours ou des descriptions trop détaillées, en font des passages de lourdeur, et le lecteur peu très facilement décrocher, et ce serait dommage. Du coup, avec cette sobriété de la prose, est à mon sens, un bon moyen de capter le lecteur, et parfois, on a l'impression de planer sur un petit nuage. Le rythme ne cesse de monter d'un cran, avec les actions, les rebondissements, les retournements de situations, les combats, les grandes découvertes, les rivalités, etc. Là encore, je ne fais que me répéter, mais pourtant, on sens, qu'entre le début du livre où déjà il y a de l'action, et le final, on n'aura pas un seul instant de répit. Et que dire de l’art et la manière de tourner à l'ironie et au sarcasme les paroles de la jeune héroïne. C'est du pure bonheur, avec cet humour. On rie énormément, et dieu merci que je suis assise ou allonger à ce moment là, parce que sinon je me retrouverais facilement par terre. Alors, c'est sur que les émotions soient très présentent encore une fois. Déjà, avec cet humour bidonnant, mais aussi, parce qu'il y a d'autres aussi qui sont présents. La tristesse par exemple, pour les pleurs. La colère, quand on enrage avec l’héroïne. La jalousie, lorsque l'on sent que les deux tètes brûlées sont trop proche d'un ou d'une autre personne. La peine, lors de la séparation. L'angoisse, la peur, la frustration, l’anxiété, etc. C'est un cauchemar continuel pour les deux héros, mais un délice pour nous. La luxure, ou les moments charnels, sont moins présents que dans les tomes précédents. Mais pourtant, quand on lit un de ces passages, on sent la chaleur monter, et même si l'action est tournée de façon à être un peu risible, on a quand même l'eau à la bouche. La beauté des descriptions, se dépeint de part sa simplicité. Et je ne cesserais de dire, que la simplicité est le meilleure moyen de capter le lecteur. On n'a pas besoin que l'autrice nous donne milles et un détails. Non !!! Quelques mots simples, et on fait partie du décor comme par magie. La preuve, je l'ai eu quand ils ont découverts les corps en décompositions, j'avais l'impression d'avoir l’odeur qui titillait mon nez. Pour les personnages, eux aussi, sont très charismatiques. Mais, ce sont surtout les deux protagonistes principaux qui captent aux premiers abords notre attention. Mais les autres personnages sont quand même très importants, et pour la plupart on ne peut que les adorés et adhéré à ce qu'ils sont. L'univers quand à lui s'est étoffé, avec notamment l'apparition des sirènes. Mais la mythologie que l'on connaît, c'est à dire de belle femmes, aux queues de poissons et ayant une voie ensorcelante, et qui se changent en humaine quand elles sont sèches, n'est pas la même Oublier ce que vous avez connu. Ici les sirènes sans leur glamour, sont des monstres sur pattes. C'est une vision cauchemardesque qui s'est offerte à moi lors de la première approche. Beurk !!! J'en ai encore des frissons dans le dos. De plus, on se retrouve avec texte écrit dans un langage très élégant. Je ne dis pas qu'il y a des petits moments de dérapage, mais, c'est une belle prose, soutenu, mais sans mots compliqué. J'adore vraiment. Du coup à aucun moment je n'ai vu les pages défilées. Alors quand la dernière page fut tournée et que le livre fut refermé, j'étais vraiment frustrée, car le bon moment c'était fini.

Ensuite la relation romantique entre les deux têtes brûlées que sont Poppy et Nick, a encore augmenté d'un cran. On sens qu'entre eux deux les choses sont à plats. Ils discutent plus entre eux, qu'avant. Néanmoins si Poppy ne cache rien à son chéri, ce n'est pas le cas de celui ci. Cependant, en aucun cas il n'aurait penser qu'elle ferait sa tête de mule. Et que dire de leurs moments en tête à tête romantique. On va dire que ces deux là, n'ont pas fini de nous surprendre et de nous faire monter la température en flèche. Et puis, on ressent aussi qu'ils sont véritablement attaché l'un à l'autre. Chaque fois que Poppy va à la chasse, Red lui fait plein de recommandations, sans compter qu'il veut absolument qu'elle soit guérie. Et même si à ce moment, Poppy s'énerve, et qu'on a le sentiment que Poppy ne semble pas l'aimer autant qu'elle ne le devrait, dans ce tome, on va découvrir à quel point on a tout faux. Car dés l'instant du kidnapping du petit prince, Poppy s’inquiète, enrage, piétine, etc. Pourtant, en tant que chasseuse, elle fait en sorte de ne pas se laisser aller par ses sentiments. Car elle sait que pour le retrouver, elle se doit d’être calme. Après tout le colère est mauvaise conseillère. Mais j'ai adoré leurs retrouvailles. Enfin, pas quand elle a faillit y passer. C'était beau, et touchant. Un vrai moment de pure félicité.

Enfin, l'intrigue se situe déjà dans le titre, le chant mortel. Alors déjà on se pose la question, qu'est ce qui chante, une sorcière, un oiseau, la radio, et bien d'autres encore. Comme dés le départ le fait divers qui touche la petite ville de Fredericksburg est étonnante, on va donc suivre Poppy dans ses pérégrinations. Et voilà que l'on mène l’enquête aux coté de la jeune femme. C'est pour dire, qu'à chaque fois qu'elle fait choux blanc, on s’énerve avec elle. Mais c'est tellement prenant, que l'on s'immerge facilement dans les investigations. C'est un pur moment de plaisir. C'est beau, c'est magique, et c'est surtout bien menée. Gwen Wood, nous entraîne tout le long de l'histoire dans le sens qu'elle désire. Vous croyez connaître comment mener un enquête ? Alors si oui, vous aller découvrir que vous ne savez rien. Et que vous avez tout à apprendre. Bref, l'autrice, nous l'a bien ficelée notre intrigue, et je lui tire mon chapeau, car elle nous distribue des indices au compte goutte. Ce qui est très bien fait.

En conclusion, on se retrouve avec une suite à la hauteur des autres tomes. C'est une histoire prenante et captivante. Les personnages sont attachants, charmants et intéressants. La plume est vraiment magnifique. L'univers, s'étoffe peu à peu. L'amour entre les deux têtes dures n'est que plus forte. Une intrique fascinante. Et surtout un moment de pure bonheur de lecture. C'est vraiment génialissime. J'adore et j’adhère. L'autrice à su m'amadouer avec ses récits, et j'en redemande. D'ailleurs, je vais de ce pas lire ou plutôt relire le tome 3. Et je reviendrais vers vous pour la suite, avec une nouvelle chronique. Je vous conseil vivement cette merveilleuse saga. A bientôt.

 

13 8

 

— Je ne sais pas ce que j’aurais fait sans toi, Red, murmurai-je tout bas, lovée contre le flanc de mon garou.

Celui-ci me serra contre lui, enroulant ses bras puissants autour de mes épaules. Il se pencha en avant et déposa un baiser sur le sommet de mon crâne, je relevai la tête pour le regarder dans les yeux.

— Il ne m’est rien arrivé, me rassura-t-il en caressant ma joue du bout des doigts, et de toute façon, il n’aurait rien pu m’arriver. Je n’étais pas décidé à te laisser seule dans ce monde, il était hors de question pour moi de laisser la possibilité à un autre homme de te mettre la main dessus.

Je ricanai.

— C’était donc ça qui te maintenait en vie quand ces salopes de sirènes te sifflaient toute ton énergie, je comprends mieux, raillai-je.

Le dominant haussa une épaule.

— Je suis un mec égoïste, je ne l’ai jamais caché.

— C’est comme ça que je t’aime, affirmai-je, sincère.

 

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