Destinés tome 1

Un nouveau départ

Destines tome 1 un nouveau depart 794514 121 198

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L3énia vit dans un monde où toute mélodie est interdite – pire même, puisqu’elle y est considérée comme nocive ! La population vit donc depuis plus d’un siècle réfugiée sous des dômes insonorisés. Cependant, contrairement à ses semblables que cela n’a jamais empêchés de continuer à vivre normalement, la jeune adolescente se sent enfermée, prisonnière de cette vie tout autant que des dômes. Sa rencontre avec Tristan apporte enfin toute la lumière sur le mystère de ce mal-être, et Lénia découvre qui elle est vraiment.

Mais qui est cette ombre mystérieuse et sombre qui semble la suivre jusque dans ses cauchemars ? Et quel terrible secret cache-t-elle sous sa cape au revers de sang ?

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P2ffuuuiiiiooooouuuuuutttttttt !!!!!!!!! Eh bien dit donc mon vendredi soir a été plutôt long cette semaine. Il faut dire que j’ai pris un plaisir immense à me replonger dans la lecture, juste histoire d’une nuit. Et l’histoire dans laquelle je me suis plongée n’est autre que celle d’une jeune auteur plutôt sympa et avec qui je parle de temps en temps. Bin oui quoi faut bien aller à la recherche de nouveaux auteurs, sinon on s’encrasse d’en la paresse cervelique (ou paresse du cerveau). En tout cas, moi vivre sans la musique ? Jamais ! La musique c’est une mélodie qui vous fait vibrer, danser et chanter, faux comme une casserole, mais bon, on n’est pas des oiseaux non plus. On n’a pas la mélodie juste non plus, quoique … La chanson que tous chantent, c’est la chanson de l’amour avec quelque petits accro ou blanc dans la partition. Mais de là à ce que la mélodie est signe de souffrance, bin là c’est autre chose. Mais pourquoi je dis cela ? Attendez-vous allez vite comprendre en lisant ce qui suit.

Pour commencer cette chronique convenablement si je puis dire, il faut que je vous fasse découvrir le synopsis du livre. Lénia vit dans un monde où toute mélodie est interdite, pire même puisqu’elle y est considérée comme nocive ! La population vit donc depuis plus d’un siècle, réfugiée sous des dômes insonorisés. Cependant, contrairement à ses semblables que cela ne l’a jamais empêché de continuer à vivre normalement, la jeune adolescente se sent enfermée, prisonnière de cette vie tout autant que des dômes. Sa rencontre avec Tristan apporte enfin toute la lumière sur le mystère de ce mal-être, et Lénia découvre qui elle est vraiment. Mais qui est cette ombre mystérieuse et sombre qui semble la suivre jusque dans ses cauchemars ? Et quel terrible secret cache-t-elle sous sa cape au revers de sang ?

Passons maintenant à la suite avec la découverte des personnages qui peuplent notre histoire.

Lénia est une jeune fille de dix-sept ans qui aime le sport, car incapable de rester en place très longtemps. Elle vit chez ses parents dont le père est patron d’une très grosse entreprise et sa mère juge. Comme toute personne qui possède un tant soit peu du pouvoir dans sa ville, elle vie dans les hauteurs de la ville dans une très jolie demeure, avec gouvernante et majordome. Très bonne écolière, elle va pourtant à chaque fois que cela est possible fuir le lycée, dont elle fut renvoyée, illico presto, car elle aime (et c’est son secret) se rendre en dehors de la ville afin d’y écouter le chant du vent, celui des oiseaux, etc. Car notre jeune héroïne aux cheveux aussi rouge que le feu qui brule, et aux yeux d’un bleu aussi pale qu’un glaçon, n’est pas comme les autres personnes du monde. Elle est capable d’entendre une mélodie sans en ressentir de la douleur comme eux. Et afin de l’aider pleinement dans sa vie et pour son propre bien, ses parents vont l’envoyer dans un pensionnat où elle y fera des rencontres tout aussi importantes pour son futur et qui va permettre de la canaliser, voir même de l’aider à se découvrir, petit à petit. Car Lénia n’est pas qu’une simple humaine comme elle le pense. C’est un enchanteur. C’est-à-dire quelqu’un qui est capable de faire de la magie et dont la musique est leurs sources de pouvoirs. C’est une jeune fille au fort caractère, qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, même si elle vient d’un milieu plus qu’aisé, elle reste sobre et humble (jean et tee-shirt difforme), elle est aussi très secrète. Mais ce qui m’a fait chavirer le cœur dans la découverte d’elle-même c’est le fait qu’elle ait été adoptée, sans compter la suite phénoménale qu’elle va découvrir mais cela sur la fin du livre.

Ensuite vient le beau Tristan, fils de médecin, que Lénia rencontre dès le début du livre, même si au début ils ne se sont pas adresser la parole. Tout comme Lénia, on va apprendre que lui aussi est un enchanteur, mais d’une puissance assez étonnante pour son jeune âge. Il est très réservé au début, pourtant petit à petit il va s’ouvrir aux autres et surtout à Lénia. Néanmoins je l’ai senti très secret comme notre belle donzelle, très protecteur aussi, et puis plus le temps passait, plus j’ai remarqué qu’il était au fond très semblable à la jeune fille coté caractère.

James quant à lui est le fils d’un des employer du père de Lénia et un jeune homme qui va très vite faire l’unanimité auprès de Lénia et de Holly. C’est un jeune homme très respectueux qui fut rejeté par ses parent de par son homosexualité. Pourtant il est bourré d’humour, devient l’épaule sur laquelle Lénia pose sa tête pour s’y épancher, il a un caractère à la fois doux et téméraire. Il est ainsi devenu le meilleur ami de la jeune demoiselle. Mais c’est aussi un fabuleux ‘’je fourre mon nez ici, cela ne te dérange pas ?’’ Il m’a bien fait rire à plusieurs reprises. Et puis c’est un battant. Papa, maman ne veulent pas qu’il aille voir son petit chéri, bin attend … j’y vais quand même. Il est épatant ce jeune homme. Et cerise sur le gâteau quand Tristan et Lénia lui fait la confidence de ce qu’ils sont, il ne panique pas, car son chéri est lui aussi un enchanteur. Mais la tentative de meurtre du prof de sport sur ses amis vat faire qu’il se découvre être un gardien. C’est-à-dire un humain sans pouvoir capable de vivre avec de la musique.

Holly est jeune fille toute aussi sportive que Lénia. Elle aussi à un caractère bien trempée. Elle est très soudée au petit groupe que forment James et Lénia. Mais malheureusement, du jour au lendemain, plus de nouvelles, c’est à croire qu’au fond elle est comme Tristan et Lénia.

Hestia est elle aussi la fille d’un des employer du père de Lénia mais aussi une jeune fille avec laquelle Lénia s’est très vite attachée. Néanmoins, au fur et à mesure, même si elle reste copine et colocataire, elles ne se parlent plus autant qu’au tout début. C’est une fille qui m’a donné l’impression d’avoir besoin de l’attention des autres, mais aussi dès la di la fé, comme on dit par chez moi, ou si vous préférez qui dit des niaiseries à tout bout de champs, où encore qui colporte des ragots.

Mais à côté de cela ils y a d’autres personnages tout aussi importants, le père de lénia qui l’adore plus que tout, sa mère qui m’a donné l’envie de lui foutre des baffes bien sentie vu que j’ai eu l’impression qu’elle ne l’aime pas, dada le grand père connaissant le secret de la jeune fille, Tim le frère de Tristan avec Liam les clowns grandeurs nature, les parent de Tristan qui accepte la jeune enchanteresse et l’aide à développer ses dons, Gwen la prof de magie et âme sœur de la mère de Tristan, Robin le petit ami très perspicace de James, Sevan l’âme sœur de Robin, et puis il y a les pestes Roxanne la sœur jumelle d’Holly, Isabelle la sœur sans pouvoir de Robin, Axel l’ex futur petit ami éconduit de Lénia, etc … Ils sont si nombreux si attachant qu’on ne pourrait plus s’y arrêter de les décrire les uns les autres, ouf. Mais plus sérieusement, les personnages de ce livres sont vraiment géniaux et j’ai adoré les suivre.

Bien évidemment, je suppose que c’est le point du roman que vous attendiez tous, avec la plume de l’auteur, la romance entre les personnages et l’intrigue du roman.

Mais comme à chaque fois que je débute ce point bien précis, j’aime à parler de la plume de l’auteur. Et pour cause c’est un point essentiel dans ce conteste car si la plume est mauvaise, la lecture du livre ne passe pas. Mais ici ce n’est pas le cas. La plume est tout en douceur, légère, fluide, intense, humoristique, magique et ensorcelante. Les émotions sont très forte, elles vous narguent et restent à fleur de peau, vous riez, vous criez, vous vivez, vous vous battez, etc. Par sa magnifique plume, vous vivez des émotions si intenses que vous vous retrouvez très vite à faire le grand huit. Il est vrai que par les multitudes de révélations, et les mini bagarres, et le peu d’action qu’il y a, l’histoire du livre reste très additive et extrêmement rythmée. Par ailleurs les personnages et leurs caractères sont très surprenant pour des jeunes gens, je dirais même qu’ils sont très charismatiques. Quant aux descriptions des villes, des alentours, du dôme, des personnages, les mots sont très bien choisis, et on se vivre à la place de notre héroïne du jour. Ces descriptions sont vraiment très bien écrites, très détaillées aussi, mais surtout très magique. Autant pour le passé, entre les cauchemars de Lénia que sa fresque, mais aussi dans le présent. Car s’il y a une chose qui est sure, c’est que l’histoire se déroule non pas au jour d’aujourd’hui, mais plutôt près de deux cent ans plus tard. C’est un univers très riche que Lucie a su développé. Je l’ai trouvé original, du moins par rapport à mes autres lectures. Le fait de prendre la musique comme étant une source d’ennui et de problèmes mais aussi de catalyseur de pouvoir est plutôt bien trouvé, mais je me suis demander si notre chère Lucie n’avait pas été trop privée de musique dans sa jeunesse. Qu’en penses-tu ma chère ??? Huummm !!!! Mais chapeau pour ce coup-là, car non seulement cela fait choc dans ma tête, mais en plus c’est révoltant pour les personnages. Et puis pour finir ce point crucial, quand on arrive au deux tiers de l’histoire on se retrouve avec les points de vu de Lénia certes, mais aussi de Tristan, et en alternance. Du coup pour ma part, cela m’a permis d’en savoir plus sur le jeune homme et sur sa perception de tout ce qui se passe au tour de lui. Enfin, pour cette lecture, je n’ai pas eu de temps mort, les pages défilent à vive allure, le temps passe très vite, et quand arrive la fin, là je me suis dite, à quand la suite.

Ce que j’ai aimé pour la romance, c’est que tout s’est fait au fur et à mesure du récit. Bien entendu même si on a entendu parler du couple que forme Robin et James, je ne peux dire quoique ce soit sur eux deux, car où nous les montre pas ensemble. Par contre s’il y a un couple très beau à parler, c’est celui de Lénia et de Tristan. Dès le début du livre, ils se rencontrent par le fait qu’ils sont dans le même bus, mais ne se parlent pas. La deuxième fois, c’est lors de la première arrivée de la jeune fille au pensionnat, là non plus ils ne se parlent pas. Et comme l’on dit souvent, jamais deux sans trois, qui se passe le matin du premier footing de Lénia dans l’établissement et qu’ils se croisent devant le bâtiment où dort le jeune homme. Cee qui va les pousser à parler l’un a l’autre c’est lors d’un weekend où tous pensent que Tristan n’est pas là et que James donne ses clefs à la jeune fille pour lui permettre de prendre un bon bain dans la baignoire, sans compter le fait que le jour où ils se sont pris la main et que tout à exploser. Mais sa c’est autre chose. N’empêche que c’est à partir de ces petits instants que tout commence réellement. Ils se cherchent, ils se trouvent, tournent l’un au tour de l’autre, rencontre les parents de chacun des deux, se racontent des trucs, en gros je les ais senti se rapprocher petit à petit l’un de l’autre, comme un jeune couple qui se découvre. Tant qu’au premier baiser, je l’ai senti magique, car c’est comme pour nous, quand on trouve notre âme sœur, et que l’on passe du temps avec elle, on ne voit pas le temps passer. De plus Tristan est toujours là pour sa dulcinée, toujours prêt à la réconforter, toujours prêt à la soutenir, voilà messieurs se qu’est un homme, il ne pense pas à la coullionisse, il est là pour la femme qu’il aime. Tant qu’à Lénia, elle aide son amoureux à canaliser son énergie, à prendre pleinement conscience de ce don immense qu’il possède, mais aussi, elle est très complice avec lui, et cela fait d’eux deux un très joli couple en perspective et qui malheureusement va devoir se séparer le temps de partir en apprentissage.

Enfin l’intrigue du roman tourne carrément autour de Lénia. Au début on va se dire que l’intrigue va nous porter jusqu’à ce que Lénia devienne plus sereine, plus mature et plus sociable. Raté car quand on arrive à là, une autre ligne apparait avec la révélation que ses parents ne sont pas ses vrais parents. Et là coup de baguette magique, cette intrigue va avoir de nombreuses bifurcations avec la révélation sur ce le fait qu’elle soit une enchantersque, sur ses pouvoirs titanesques, sur le fait que son dada soit au courant de ce qu’elle est, sur les révélations qui ont été faites à ses parents, sans compter le rejet brutal de sa mère adoptive. Tout ça pour nous dire que les révélations qui sont faites à la fin du livre est vraiment un moment de grand choc. J’aurais pensé à tout sauf à ça. En gros ce que j’essaye de dire c’est que l’intrigue est très bien menée. Chaque fois que des révélations sont faites, c’est pour mieux rebondir par la suite. J’ai eu comme l’impression que Lucie me disait ‘’alors t’a trouvé ?’’ C’était comme jouer au chat et à la souris, ou bien encore mener l’enquête, et j’ai adoré.

En conclusion, encore une histoire émouvante qui finit. Une histoire faite d’amour, d’action, de sensation forte, de plaisir qui finit. Un livre où Lucie a totalement réussi à m'immerger dans son récit, au point que j'avais l'impression de vivre la vie de Lénia, aux cotés Tristan et leurs comparses. Je suis immédiatement rentré dans l'histoire, charmé par la pertinence de l'intrigue, l'originalité et la construction de l'univers, ainsi que par les personnages et les thèmes abordés. La fin est très belle. Beaucoup de questions restent néanmoins en suspens. J'ai hâte de voir comment tout ceci va évoluer, et surtout de quelle manière Lénia et Tristan vont affronter ce qui les attend. Tout ce qui fait pour moi un coup de cœur y ait, et c’est avec une joie immense que je vais attendre la suite des aventures de nos deux jeunes héros. Car j’ai adoré ma lecture du début à la fin, elle fut tardive c’est vrai, mais néanmoins je suis immensément heureuse de l’avoir fait. Alors à toi Lucie, grand bravo pour ce premier livre. Et à la prochaine pour ma chronique suivante.

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- Ça me tente aussi … Ne serais ce que pour apprendre à me maitriser. Çà ma tue de ne pas pouvoir te prendre la main, ni t’enlacer sans devoir vérifier que nos peaux ne se touchent pas. Ça me tue de ne pas pouvoir t’embrasser …

Il prononce ces mots à voix basse, les rendent tellement plus intenses. Et dès cet instant, plus rien d’autre ne compte. Nous nous rapprochons encore, jusqu’à ce que nos lèvres se touchent enfin.

Pas de brulures mais une chaleur intense, et plus que jamais, cette incroyable béatitude.

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