Dreamcatcher Tome 1

Le coven de Danann

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Resume 1

Salem.

Un coven. Sept sorcières. Une dreamcatcher.

Enora est une sorcière appartenant au coven de Danann. Son don est d'être une dreamcatcher. Elle est celle qui peut passer du monde réel au monde onirique. Grace à elle, le coven de Danann peut accéder au portail menant entre les deux mondes et protéger les innocents qui deviennent la proie des démons à travers leurs cauchemars. Seulement le jour du sabbat de Samhain tout va basculer. Les certitudes et les croyances d'Enora sur ce qu'elle est, sur ses dons et sur le coven lui-même seront remises en cause.

Guidée par le clan de Lycaon, un groupe de chaman porteur du totem du loup, elle découvrira la véritable étendue de ses pouvoirs. Une menace plane sur elle et sur l'ensemble des êtres magiques.

Un chasseur de sorcières prisonnier du monde onirique cherche par tous les moyens à se libérer de sa prison pour terminer son travail de purification.

Enora parviendra-t-elle à découvrir la vérité sur sa magie? Sera-t-elle à la hauteur pour empêcher le chaos et la mort de se répandre à Salem et au-delà?

Ds ma

 

O4n dit que le monde des rêves est régenté par Morphée. Qui par la gentillesse du marchand de sable, nous endort et nous permet de vivre de jolis rêves. Pourtant, si l’on remonte le temps, ce sont les amérindiens qui on découvert le véritable secret du monde des rêves. Et oui !!!!!!!!!!!!! Ils ont apprit comment se protéger des mauvais rêves et des cauchemars. Bien sure, ce ne sont que des légendes et elles gravitent autour de ce simple petit objet artisanal. On a par exemple La légende du chasseur, ou encore La Légende de la femme araignée, sans compter La Légende du grand esprit, et bien d’autres encore. Pour chacune d’entre elles, l’attrape rêve est fait pour protéger et rien de plus. Aujourd’hui, ce petit objet se retrouve un peu partout en tant que simple décoration, parure de lit, serviette, tableau, serviette, rideau, portefeuilles, etc, … Même certaine couverture de roman en porte. C’est devenu plus une mode qu’autre chose.

Pourtant, Aurélie Swan, a décidé d’incorporer cet objet magique à l’un de ses roman, tout en le travaillant à sa manière. Avec un soupçon de magie, on découvre, un univers que l’on pourrait explorer. D’ailleurs en voici la preuve. " Salem. Un coven. Sept sorcières. Une dreamcatcher. Enora est une sorcière appartenant au coven de Danann. Son don est d’être une dreamcatcher. Elle est celle qui peut passer du monde réel au monde onirique. Grace à elle, le coven de Danann peut accéder au portail menant entre les deux mondes et protéger les innocents qui deviennent la proie des démons à travers leurs cauchemars. Seulement le jour du sabbat de Samhain tout va basculer. Les certitudes et les croyances d’Enora sur ce qu’elle est, sur ses dons et sur le coven lui-même seront remises en cause. Guidée par le clan de Lycaon, un groupe de chaman porteur du totem du loup, elle découvrira la véritable étendue de ses pouvoirs. Une menace plane sur elle et sur l’ensemble des êtres magiques. Un chasseur de sorcière prisonnier du monde onirique cherche par tous les moyens à se libérer de sa prison pour terminer son travail de purification. Enora parviendra-t-elle à découvrir la vérité sur sa magie ? Sera-t-elle à la hauteur pour empêcher le chaos et la mort de se répandre à Salem et au-delà ? "

Qu’en pensez vous ??????? Moi je le trouve intéressant à souhait. Vous avez envi d’n connaître plus ?????? Alors, c’est par ici, avec en avant première les personnages.

Enora est une jeune sorcière qui fait partie d’un coven. Chaque filles et femmes qui le compose, elle les considère comme ses sœurs. Mais Enora, est différente d’elle. C’est une dreamcatcher, une sorcière ayant le don de se faufiler dans le monde des rêves. Depuis très jeune elle a apprit à être ce qu’elle est, mais, à la différence des ses compagnes, elle ne se sent pas totalement à sa place. Comme si qu’il lui manquait quelque chose. Le soir de Samhain, elle reçoit un grimoire mystérieux de la libraire Enya. Et durant le rituel, cette dernière va lui confier une mission qu’elle devra mener à bout pour protéger le monde du surnaturel. Cette jeune femme au tempérament doux, va se découvrir petit à petit comme une leader née. Tout en gardant son caractère doux, elle va développer son caractère pour devenir plus forte, plus volontaire. C’est une femme sensible, qui jusqu’à présent était toujours en retrait, ne sachant pas où sa place était dans ce monde et dans son coven. Mais c’est fini tout cela. Désormais, elle va être plus en avant, prendre des décisions, être plus réfléchie, mais surtout elle va enfin se découvrir elle même ainsi que l’étendu de ses pouvoirs et sa véritable place dans ce monde. Mais pour y arriver, elle va devoirs se faire aider.

Et cet aide, se fera sous les traits d’un beau jeune homme. Kaelan. C’est un jeune homme que l’on désirerai toute avoir connu. Grand chef de la meute, chamane Lycaon, mignon à souhait et protecteur comme pas possible. Comme tous le savent, être chef de famille c’est déjà pas facile à gérer, mais être chef de meute, cela ne doit pas être donné non plus. Pourtant, malgré sa jeunesse, Kaelan s’en sort plutôt bien. C’est un être droit, honnête, gentil, doux, attentionné, sincère, et surtout, il est capable de reconnaître ses erreurs. C’est aussi un guerrier quand il le faut. Il ne se laisse pas facilement avoir. Mais surtout, il est authentique.

Le coven de Dannan, dont fait partie Enora, se compose en réalité de sept membres. Enora, bien sure. Eilin, Elissa, Ariane, Eléonor, Eowyn ainsi qu’une autre dont on discutera un peu plus tard. Les membres de ce coven, forment une grande famille. Elles vivent toutes ensemble dans une archi grande maison. Chacune d’elle elle possède leur propre don, qui est utile à la cause qu’elle défendent avec ardeur.

La meute de Kaelan, ou plutôt sa grande famille se compose quand à elle de son frère Lyam, Nissa leurs sœur, Chiara, Aloys, Tessa, et Adam. Là encore, ces sept personnages sont très soudés comme une grande famille qui se chamaillent ou se soutiennent selon le besoin du moment.

Lorsque je vous ai présenté la famille de la jeune Enora, je vous ai dit que je vous présenterai séparément l’une d’entre elle. Eirin, est celle qui m’a le plus marquée. Toujours en colère, ou à semer les graines de la discorde. J’ai reconnu en elle la jalousie. Je n’arrêtais pas de me demander pourquoi je ressentais ce froid qu’elle a en elle vis à vis de notre jeune Enora. La réponse ?????????? Devinez un peu.

Quand au grand méchant de l’histoire, il se nomme Alistair. Autrefois, l’amoureux d’Ariane, il a fini par devenir un chasseur de sorcière, et à finit par tuer des innocent dans l’histoire, juste par haine et vengeance. Il est sadique, machiavélique, mesquin, cruel, et j’en passe. Pourtant, il est d’une beauté à vous couper le souffle. A force de faire le mal, il a fini par être enfermé dans le monde onirique. Mais maintenant, après tout ce temps, il a des projet avec son coven. Cet homme qui commença par avoir une mission sacré, détruire un coven néfaste et noir de sorcier, à fini par en devenir un lui même. Que du gâchis. Mais bon je ne suis pas à sa place et tant mieux.

Voilà pour les personnages. Maintenant, je vous propose de discuter de la plume de l’autrice, des relations entre les personnages et enfin l’intrigue du livre.

Tout d’abord, la plume de l’autrice est toujours aussi délectablement magique. J’ai connu le style d’Aurélie Swan par son livre Le médaillon de Sélène. Très vite j’ai embrayé sur le Tome deux, puis sur sa saga Orami. Je vous avoue que j’aime bien. Je la trouve douce, intense, fine et légère à la fois, comme une crème onctueuse d’un bon gâteau. A vrai dire les pages ont défilé assez vite sous mes yeux. Il faut dire que j’ai du faire pas mal d’arrêt en raison de certaines choses à faire. Malheureusement pour moi. MDR. D’un autre coté, j’ai eu un tout petit peu de mal avec le début, sans raison aucune, et certainement pas en raison de l’histoire. Non c’est simplement dut au fait que je devais m’occuper de plein de choses à la fois, et du coup, ce fut un tantinet dure à entrer dans l’histoire. Pourtant, une fois les choses revenues au calme, et donc une fois que j’ai pu me reconcentrer sur le roman, j’ai été comme pour les autres romans, happée par l’histoire. Le rythme de l’histoire, après un moment de calme apparent s’accélère avec pas mal d’actions, de rebondissements, de quiproquos et de révélations en tout genre. J’ai adoré. Ce qui a amené pas mal d’émotions, que j’ai ressentit, colère, rage, douleur, peur, joie, etc, … J’ai été happée dans ce tourbillons si particulier, et j’en suis ressortie le souffle coupé. C’était pas malement intense. Désolé, j’adore inventer des mots. Les personnages, sont tous toujours aussi bien travaillé les uns que les autres. Il y en a pour tout les goûts. Donc, pas de préférences. Les descriptions sont toujours aussi minimaliste afin de permettre les lecteurs de visualiser avec leurs imagination les scènes, et les paysages. Le scénario qui est mit en place, est bien travaillé et développé lui aussi. Prendre la ville de Salem, pour en faire le berceau du surnaturel, pourrait paraître cliché. Mais moi je trouve que cela est pas mal. Par ce qu’au final, si l’on regarde les histoires de cette ville pas de la Nouvelle - Angleterre, on se rencontre que cette ville à abrité ce genre de phénomène. Et même si à ce jour, on estime que ce ne fut que du vent, pour moi, ce roman rend un peu hommage à toutes ces victimes malencontreuses qui furent accusées et tuées en 1692. Pour le coup, l’univers mis en place tient la route. Et afin de donner plus d’ampleur encore à tout ce travail titanesque, l’autrice incorpore dans son système imaginaire le terme de dreamcatcher, ou attrape rêve dont elle en fait un pouvoir magique. Bien évidement, elle en garde le sens de la protection contre les choses néfastes dans le domaine de l’onirique. Le langage, vous devez bien vous en douter, est du langage soutenu, tout en étant simple. La notion du vouvoiement y est présent, mais reste surtout pour des personnes qui ne se connaissent pas. Donc oui, soutenu, mais simplifié. Par contre, un énorme coup cœur, et donc un gros bonus, pour cette sublime couverture, qui appelle à la luxure. Désolé, le rouge est ma seconde couleur préféré, et je l’associe énormément à l’amour.

Ensuite, les relations entre les personnages sont, comme je vous l’avais dit plus haut, très familial. Il faut dire que l’on se retrouve avec deux grandes familles. D’un coté les femmes qui composent le coven, où on y sent beaucoup de gentillesse, de tendresse, de soutient, etc, … Certes, il y a quelque conflits, tout comme dans une véritable famille, mais surtout beaucoup de cachotteries. Il faut bien dire que ces dames, doivent garder la plus grande menace qui plane sur la tête des surnaturels de leurs époques. Et cela, même si elles ne le savent pas encore au tout début. Et puis de l’autre, on y trouve la seconde famille, composée par les loups de la meute Lycaon. Là encore on y sent de la loyauté, la protection vis à vis des uns et des autres, des conflits, etc. Ces deux grandes familles, vont finir par en faire une seule. La raison est entre autre la protection, mais surtout elle est du à la menace qui pèse sur le monde réel et le monde onirique. En plus, est ce par un fait expert ou non, mais les deux familles se composent de sept personnes. Et dans la culture amérindienne, un attrape rêve ayant un tissage à sept points d’ancrage au niveau du cercle, signifie les sept fondements de la culture amérindienne. Ces dernières sont : IKE le monde est ce que vous croyez qu’il est : tout n’est que rêve et tout système est arbitraire. KATA il n’existe pas de limites, tout est relié mais autonome : Tout est possible. MAKIA l’énergie circule là où vous concentrez votre attention : tout est énergie. MANANA MAINTENANT! est le moment du pouvoir : le pouvoir augmente avec l’attention des sens. ALOHA aimer c’est être heureux : le sentiment d’amour augmente à mesure que nous cessons de juger. MANA tout pouvoir vient de l’intérieur : tout a du pouvoir, il provient de l’autorité. PONO l’efficacité est la mesure de la vérité : il existe toujours une autre façon de faire les choses. Maintenant, est ce un fait exprès de la part de l’autrice, ou non, cela restera un mystère pour tous. En tout cas, une chose est sure, c’est la base du chamanisme pour cette formidable culture, mais aussi, des préceptes pour celui qui veut s’élever dans le monde de la spiritualité. Bref, pour en revenir au sujet principal, je dois vous avouer, que le lien le plus doux que j’ai suivit et celui qui uni Enora à Kaelan. Ces deux là, on le sent à des kilomètres qu’ils allaient finir ensemble. Après tout c’est le but. Mais pour y arriver, ils doivent surmonter pas mal de déboires et d’obstacles. Le plus grand de tous est certainement la confiance. Car pas de confiance, pas de relations. Mais pendant ce temps là, ils apprennent à se connaître grâce à des petits moments bien à eux. Perso, je les trouve mignon. Affaire à suivre.

Enfin, l’intrigue du livre se décompose en plusieurs petites parties. Qui est Enora ????? Qui est Alistair ??????? Que veut il ???????? Que recherche t il ???????? Qui est le traître ???????????? En quoi ce ci ????????????? Pourquoi cela ???????????? Bref, l’autrice nous dévoile peu à peu une nouvelle mini intrigue, qui s’emboîte à l’ancienne comme un morceau de puzzle. Au final, on découvre une histoire des plus belles. Pas besoin de jouer au détective, les réponses arrivent toutes seules. Mais de là à dire que l’histoire s’arrête ????? NON !!!!!!!!!!!!! Car l’autrice, nous tient en haleine tout du long, justement par de nouvelles trouvailles. C’est intense, superbement travaillé, et surtout c’est un tout joliment enveloppé. D’ailleurs, très chère, je tire mon chapeau. J’en ai vu des intrigues, mais ici, c’est une véritable œuvre d’art que nous à dépeint.

En conclusion, ce livre, malgré le fait qu’il était un tantinet long au début – toujours en rapport à mes aller retour nombreux – est un véritable feu d’artifice vis à vis de mon ressentit. Les personnages sont fortement intéressants. La plume est toujours aussi fine. Les relations superbement travaillés. L’univers et le scénario sont une tuerie. Mais l’intrigue, est un tsunami de micro-intrigue et cela c’est encore plus le pied. J’ai tout adoré, jusqu’à la fin. Personnellement, je voudrai bien voir la suite. Si vous ne savez pas quoi lire, n’hésitez pas. Le conteste de la ville de Salem, est simplement un bonbon qui fond dans la bouche. Alors ………… En ce qui me concerne, c’est mon avis. Et mon dernier mot, ce serait plutôt au nombre de sept. Et ce serait : A bientôt pour de nouvelles aventures livresques.

 

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