Opale : Les héritières de la Lune Tome 2

La prophétie de la lune

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E 2

D3ix-sept années se sont écoulées depuis la chute de l'archimage Arthus. Alors que Sélène et Elyas pensaient pouvoir profiter de l'instauration d'une ère nouvelle, une malédiction s'abat sur Opale privant les enfants à naître de leur magie. Seule Maïwen, la fille du couple élu, possède des pouvoirs à la hauteur de ceux de ses parents. La jeune fille aux cheveux blancs se retrouve au coeur d'une prophétie émise avant même sa naissance qui la confrontera aux ténèbres. Entre destin et libre-arbitre, elle devra se montrer digne de son héritage pour déjouer la malédiction. Maïwen sera-t-elle à la hauteur de son destin? Sélène et Elyas reprendront-ils les armes pour sauver à nouveau Opale et ses habitants? A quel prix? Guidés par la Déesse lunaire, ils devront faire face aux fantômes du passé pour tenter de sauver la nouvelle génération et avec elle le continent tout entier.

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3 14I'm trying to hold my breath, Let it stay this way, Can't let this moment end, You set off a dream in me, Getting louder now, Can you hear it echoing ? Take my hand, Will you share this with me? Cause darling without you, All the shine of a thousand spotlights, All the stars we steal from the nightsky, Will never be enough, Never be enough, Towers of gold are still too little, These hands could hold the world but it'll, Never be enough … ‘’

Parole de Never enough de Loren Alfred

Traduction : ‘’ J'essaie de retenir mon souffle, J'essaie de rester ainsi, Je ne peux pas laisser ce moment se terminer, Tu as provoqué un rêve en moi, Il devient de plus en plus bruyant à présent, Entends-tu son écho ?, Prends ma main, Veux-tu partager ça avec moi ? Car chéri sans toi, Toute la lumière d'un millier de projecteurs, Toutes les étoiles que nous volons du ciel de la nuit, Ne seront jamais suffisantes, Jamais suffisantes, Les tours d'or sont encore trop petite, Ces mains pourraient contenir le monde mais ça ne sera, Jamais suffisant … ‘’

La famille. Qui ne chercherait pas à déplacer des montagnes pour sa famille. Si cette dernière devait être en danger, ou encore qui devrait s’agrandir, quiconque ne ferait rien pour la protéger ne serait point quelqu’un de digne. La vie est précieuse. Mais rares sont ceux qui s’en rende compte. N’empêche, le monde d’aujourd’hui ne nous laisse que peu de chance de le comprendre. Alors que faire de cela. Surtout sachant que de plus en plus, c’est chacun pour soi dans ce monde d’indifférences, où plus personnes ne voient la lumière qui nous entoure. Plus le temps passe, et plus nous délaissons les membres de notre famille, pour notre bien être. Car il faut bien l’avouer, que parfois, nous pouvons entretenir une relation toxique avec eux. Et pourtant … Quand quelque chose ne va pas, que l’on sombre dans les ténèbres, le véritable soutient que l’on puisse trouver sur notre chemin, c’est eux, nos parents, nos sœurs, nos frères, nos oncles, nos cousins, nos tantes, nos cousines, nos descendants, notre famille. Même si parfois, cette appellation regroupe plutôt des gens qui sont tellement proches que l’on les considère comme des membres. Une famille de cœur. Mais cela fait quand même partie de notre équilibre, et l’on ferait tout pour elle. C’est comme cela que nous allons au devant de notre nouvelle héroïne.

En lisant la fin du tome deux Le médaillon de Sélène, c’est la chanson de Loren Alfred ; Never enough qui passait en boucle dans ma tête. J’étais, émotive comme au moment de la découverte de la vidéo tiré du film. Du coup, pour écrire, pas très évident, vu que j’étais au bord des larmes. Mais j’ai trouvé une échappatoire avec une autre chanson, même si elle ne va pas du tout avec cette lecture. Mais là je vais un peu trop vite en besogne. Je vous laisse découvrir ce petit résumé. Dix-sept années se sont écoulées depuis la chute de l’archimage Arthus. Alors que Sélène et Elyas pensaient pouvoir profiter de l’instauration d’une ère nouvelle, une malédiction s’abat sur Opale privant les enfants à naître de leur magie. Seule Maïwen, la fille du couple élu, possède des pouvoirs à la hauteur de ceux de ses parents. La jeune fille aux cheveux blancs se retrouve au cœur d’une prophétie émise avant même sa naissance qui la confrontera aux ténèbres. Entre destin et libre-arbitre, elle devra se montrer digne de son héritage pour déjouer la malédiction. Maïwen sera-t-elle à la hauteur de son destin ? Sélène et Elyas reprendront-ils les armes pour sauver à nouveau Opale et ses habitants ? À quel prix ? Guidés par la déesse lunaire, ils devront faire face aux fantômes du passé et à leurs conséquences pour tenter de sauver la nouvelle génération et avec elle le continent tout entier.

Intéressant ????????? Je trouve aussi. Je souligne avec plaisir le fait que je suis contente de retrouver cette lande de cristaux en compagnie de notre couple mythique Sélène et Elyas que nous avons découvert dans le premier tome.

Et quoi de mieux que de commencer à découvrir et de redécouvrir les personnages de ce second tome avec tout d’abord Maïwen. C’est une belle jeune fille aux longs cheveux blancs, comme la lune qui brille dans le ciel lors des pleines lunes. De beaux yeux bleus, une peau halée et des lèvres carmin. Hybride, de par sa nature, elle est une élue de la déesse. Elle est la fille de Sélène et d’Elyas qui l’on protéger de leurs passés et aussi de la prophétie qui pèse sur ses épaules. Au moment de sa dix-septième année, elle fera son élévation, plutôt que d’attendre ses vingt ans. Elle ressemble énormément à sa mère coté caractère. Fougueuse, gentille, douce et puissante. Malgré son coté manipulée, et le fait d’avoir les idées embrouillées, elle reste égale à elle même. Sa gentillesse, la pousse même à faire un voyage pour sauver son meilleur ami. Sa volonté est d’une force incommensurable. Je l’admire du haut de sa jeunesse.

Connor est une jeune homme possédant cette même couleur de cheveux que la douce Maïwen. Comme tous hybrides mâle, ses yeux sont vairons, un œil vert et un œil bleu. Il a le même age que notre jeune héroïne, dix-sept ans, et est le fils de Lyam et d’Elwyn. Du haut de sa jeunesse, il gagne déjà sa vie en étant souffleur de verre. Il est volontaire, et honnête. Cependant, même s’il est volontaire, il laisse croire aux autres (les méchants) qu’il est manipulé. Mais en réalité, il sait ce qu’il veut et ce qu’il fait. Après tout ne dit on pas de rester plus proche de ses ennemis que de ses amis. Par ailleurs, il fait partit de la prophétie de la jeune Maïwen qui en possède le début.

J’ai été énormément contente de retrouver Sélène et Elyas. Retrouver ce couple et découvrir comment la vie les a fait évoluer m’a énormément plut. Séléne est toujours aussi forte, mais à dut laisser tomber sa mission de gardienne car elle a du s’occuper de la mission de trop qui l’a blessé le plus son âme. Elle a fait croire qu’elle n’a plus que faire de la magie, mais en secret enquêtait sur la malédiction qui touche Opale. Elle est toujours aussi forte, étonnante, douce, gentille. Mais au final, elle est devenue encore plus secrète que par le passé. Tout comme son coté autoritaire et volontaire a prit de l’ampleur. Ayant peur de la prophétie de sa fille, elle a préférée vivre en retrait afin de la protéger. Quand à son mari, le bel Elyas, il adore sa fille. Il en est très proche. Malheureusement, le comportement de sa femme le pousse a prendre ses distances. Cependant, il est très protecteur et attentionné avec les deux femmes de sa vie. Alors, voir le jeune Connor tourner autour de son joyaux le plus précieux, fait que son coté alpha est remonté. Trop mimi ces deux là.

Lyam et Elwyn, sont le couple de taverniers que nous avons découvert dans le tome un de la duologie. Ils sont toujours pareil. Comme je l’ai dit, ils sont les parents du jeune Connor. Ils sont gentils comme pas possibles. Lyam, est toujours aussi perspicace, mais en même temps, ne possède pas ce lien de père fils que connaissent la plupart des pères. Quand à Elwyn, c’est la douceur et la gentillesse incarnée. On sent bien que ce couple a traversé bien des épreuves pour leur bonheur.

On retrouve aussi Aedan et Eilin, les parents de Sélène. Ils n’ont pas changé eux non plus. Aedan est toujours aussi puissant, toujours aussi gentil et honnête. Sa femme Eilin, prévenante attentionnée. Ce couple est si particulier, si attaché, qu’il est impossible de ne pas ressentir l’attachement qu’ils ont l’un pour l’autre.

Arya, est une jeune femme d’environ le même age que Sélène. On apprend qu’elle est la fille du grand méchant du tome un l’immonde archimage Arthus . Malgré sa beauté, elle est profondément replie de noirceur. Elle est pleine de haine envers sa cousine, alors que cette dernière n’était en aucun cas au courant de son existence. Ayant vécu dans l’ombre de son père et de sa cousine, elle a fait des recherches sur les autres pierres peuplant le pays d’Opale, mais en raison de cette haine, elle est devenue une mage noire. Dommage, car elle a du potentiel. Mais le problème réel, est et restera ce noir abyssal qui a élu domicile dans son cœur. Sincèrement, elle m’a fait énormément pitié. Elle aurait pu être heureuse auprès des siens, pas de son père bien entendu, mais des autres.

Voilà pour les personnages. On découvres aussi les dirigeants des autres villes, mais, je vais rester à là pour ce point, et ainsi passer au suivant, avec la plume de l’autrice, les relations entre les personnages, et bien sur l’intrigue du roman.

Tout d’abord, la plume d’Aurélie Swan est toujours aussi magique. Si la dernière fois que j’ai lu un livre écrit par ses soins, et que je me sentais transporter vers d’autres cieux, je ne fut pas déçu par ce livre ci. En effet, on y sent une telle légèreté lors de notre lecture, que l’on ne se rend pas compte que les pages défilent plutôt vite lors de notre lecture. Le rythme est soutenu du début jusqu’à la fin. Certes on n’a pas autant de combats que dans le tome un, mais avec les révélations, les découvertes en tout genre, les marches à travers le continent, etc … On est bien servi. Tout à l’heure, je parlais d’une chanson que j’entendais chanter en boucle dans ma tête lors du moment final de ce tome. Et bien sachez qu’à certains moments, j’avais envie de pleurer tant l’émotion était intense. C’est plutôt rare que je ressente cela, mais parfois, cela m’arrive. Et là, je vous donne ma parole que c’est ce que j’ai ressentit. Vous savez, ce sentiment qui vous prends à la gorge et qui vous empêche de parler tant la boule qui s’y est logée vous coupe la parole ?????????? Voilà comment je peux décrire ce que j’ai vécu. Les personnages quand à eux, sont tous très attachants, même la grande méchante de l’histoire pour qui j’avais plus de pité qu’autre chose. Ils ont tous un je ne sais quoi qui vous charme et vous enchante. C’est plutôt agréable. Les descriptions restent toujours aussi subtiles et simples. D’ailleurs, cela est certainement le point le plus important de cette plume, car au final, cela nous permet d’imaginer par nous même ce que les personnages voient. Personnellement c’est la magie de la caverne que j’ai préféré. Si vous me demandez pourquoi, je vous répondrai simplement que ce sont les cristaux qui m’intéresse. L’univers de la lithothérapie de ce roman s’est étoffé avec l’arrivée de nouvelles pierres. Ici, nous découvrons celles que les femmes aiment à s’orner sous forme de bijoux, émeraude, rubis, améthyste, diamant, topaze. La plupart de ces dernières coûtent une fortune, mais on oublie souvent que chacune d’entre elles possèdent une magie qui lui est propre. Du coup le scénario qui en découle, n’est que meilleur et tient parfaitement la route. De plus, on retrouve facilement l’adage qui dit ‘’tel mère, tel fille’’. Je veux dire par là que la jeune héroïne de ce tome est si semblable à sa mère que l’on ne puis dire qu’elles ne sont pas de la même famille. Le langage est toujours aussi soutenu, mais sans pour autant être pompeux. Dieux merci !!!!!!!!!!! Parce qu’en général, qui dit langage soutenu du temps ancien, dit pompeux. Mais au final, cela colle parfaitement avec ce livre. Ce qui découle de tout ce chapitre, est le fait que cela en fait une plume addictive à souhait, douce et pleine de vie. Un véritable enchantement pour nos sens de lecteur. Par contre, un big, méga, gros bonus, c’est cette couverture si irréelle. Le rose de cette couverture, apporte un coté doux qui se retrouve d’ailleurs chez ce personnage, mais aussi un glamour des plus séduisant. Je l’adore.

Ensuite, les relations entre les divers personnages de ce romans, sont plutôt de nature familiale. En effet, on se retrouve avec pas mal de ces relations qui vont un peu partout. Sélène s’est éloignée de tous pour protéger son enfant. Mais quand elle revient au pays, on peut se rendre compte qu’en réalité elle est toujours aussi choyée par ses parents qui feraient tout pour la protéger elle même. Avec Elyas, c’est une tout autre histoire. Ces deux amoureux se sont éloignés l’un de l’autre, suite au fait que Sélène prenait ses distances de son coté. Néanmoins, il est toujours présent, attentif, et attentionné envers elle. Pardonner lui fut dure, mais ne dit t’on pas quand on aime on ne compte pas ???????? Et puis, pour le bien être de sa fille, il ferai tout ce qui est nécessaire pour cela. Néanmoins, la relation qui est la plus intéressante dans ce tome, est celle qui se passe entre Connor et Maïwen. Ils sont plutôt jeune, dix-sept ans, et pourtant, si mature déjà. Je trouve dommage de n’avoir pas pu suivre comme avec les parents de la jeune fille, le fils de l’évolution de leur amour. Pas de taquineries, de conversation houleuses, etc … Où l’on sentirait que ces deux têtes de mules se plaisent. Non !!!!!!!!!! Ici, c’est plus léger, plus subtile. En effet, on découvre les petites attentions et surtout une façon détourner déplaire et de protéger. J’ai bien aimé. Mais j’airai aimé plus. On peut pas tout avoir.

Enfin, l’intrigue de ce livre concerne la jeune Maïwen. Mais pas que. Ici, le véritable enjeu de cette histoire est de permettre aux enfants hybrides de retrouver leurs pouvoirs. Et bien évidement, c’est cette jeune fille au tempérament doux qui se trouve au cœur du problème. Mais est ce que Maïwen est devra affronter seule cette histoire ???????? Bien sure que non. Un autre jeune fera parti du voyage. Tous deux au cœur d’une prophétie qui dépasse l’entendement. Vont ils pouvoir délivrer le monde d’Opale de cette nouvelle malédiction ????????? A vous de le découvrir ???????????? Mais vous pouvez déjà vous poser des questions, tels que qui ?????????? Comment ????????????? Pourquoi ???????????? Dans quel but ????????????? Parce qu’au final, c’est exactement ce que je me demandais tout le long. Aurélie Swan, dans ce tome joue avec nos nerfs, et distribue avec parcimonie les indices et les révélations. Vous aurez le temps de perdre tous vos cheveux avant d’arriver à trouver les véritables réponses. En attendant, je m’incline. Jouer au détective est génial, mais là, Sherlock Holmes n’a qu’à bien se tenir. N’est pas Hercules Poirot qui veut !!!!!!!!! Où Colombo ????????

En conclusion, encore un livre qui se termine. Encore des personnages à qui l’on doit dire au revoir. Mais au final, celui qui possède les deux merveilles de cette duologie, va pouvoir faire un petit plongeon a nouveau dans cette histoire si joliment écrite. Autant j’ai été transportée par l’histoire de Sélène, autant celle de Maïwen m’a fait pleurer. Mais j’aimerai bien qu’une troisième histoire prenne vie avec ce petit bout d’homme qu’est Ayden en tant que héros principal. Par ce que ce petit chenapan est un sacré phénomène de puissance. Tout y est pour passer un très bon moment de lecture, des personnages fortement attachants, une excellente intrigue qui vous tient en haleine, un univers de pierres précieuses et semi précieuse, un scénario très bien travaillé, le tout enrobé d’une plume joliment enchanteresse. En clair, j’ai tellement apprécié ces deux tomes, que j’espère en voir un troisième prendre vie et forme très bientôt. Aussi, je ne peux que vous les proposer vivement. Merci encore à l’autrice Aurélie Swan de m’avoir acceptée comme partenaire. Tu m’a permis de découvrir deux nouvelles histoires, une nouvelle plume et surtout un univers que j’adore. À bientôt pour de nouvelles aventures littéraire.

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