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Les Kergallen Tome 6

Les kergallen tome 6 athenais emonsite

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D2écouvrez le dernier tome d'une saga familiale magique !

Quand on s'appelle Athénaïs Kergallen, on a une image à entretenir ! Veiller sur les siens, encadrer les jeunes magiciennes étourdies ou encore taquiner les membres du clan en jouant son personnage de Reine mère, le quotidien d'Athénaïs est bien rempli et ne laisse pas de place à la rêverie.

Pourtant, un minuscule objet va tout changer.

Et si, soudain, ses désirs les plus profonds pouvaient être exaucés ?

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3 14 … Mais à trop compter les étoiles. J’ai oublié que tu étais mon monde. J’me voyais quitter le sol. Aujourd’hui j’me sens si seul. Et souvent je m’isole. Car j’ai besoin de voir qu’une personne. Loin de toi les secondes sont des minutes. Les minutes sont des heures. Les mètres des kilomètres. Loin des yeux près du cœur. J’ai beau t'souhaiter le bonheur. Aucun ne sera à la hauteur des sentiments. Si fort que les miens. T’en trouvera pas ailleurs. J’ai fais un rêve on pouvait remonter le temps. J’ai rêvé de l’impossible. J’ai rêvé que tu m’aimais tant. Tout sa pour te dire qu’en fait tu me manques terriblement. J’met ma fierté de côté. Un sacré événement. J’ai tant de mal à vivre quand tu es loin de moi. J’ai essayé de fuir. Mais tout me ramène à toi. J’ai beau changer de livre. Et tourner certaines pages. Y’a tant de souvenirs. Notre amour s’oublie pas. J’ai tant de mal à vivre quand tu es loin de moi. J’ai essayé de fuir. Mais tout me ramène à toi. J’ai besoin de revivre de retrouver tes bras, Ce soir j’ai besoin de m’ouvrir mi amor reviens moi. Toucher en plein torse. Pouvoir de magicien. Tu n’es pas chirurgienne. Mais tu as mon cœur entre les main''

'Ne m’oublie jamais'' – Ridsa

Voilà à quoi me fait penser cette histoire, et cette chanson est la preuve flagrante que le grand amour est toujours d'une intensité énormissime. En fait je me rends compte que tous les livres de la saga les Kergallen me font chanter. Parfois joyeusement, parfois tristement. Mais pour ce tome, il faut dire non seulement au revoir à la série, mais en plus l'histoire est aussi très intense, du coup ce fut un véritable déluge. Aurore Aylin, est une de mes autrice préférée, et comme pour Ysaline Fearfaol, elle est placée à la première place du classement. Il faut que je vous avoue que j'ai appris à connaître les compères de Chânais et les chipie Kergallen en même temps. Et que contrairement à ce que bien des personnes ont pu penser, les écrits de ces deux bonnes copines m'ont aidés dans ma grande dépression. Alors oui ! J'ai le droit d’être malheureuse, vu que je viens de pleurer en lisant le tome 9 de la meute de Chânais. Alors j'imagine, que ce fut d'un comme un accord, si Aurore nous fait faire un au revoir à la série en parlant de la grande reine de fer de la famille.

La famille Kergallen est une des plus belle famille que je connaisse. Les voir évoluer fut un plaisir et un honneur. Les chipies, sont de véritables chipies diaboliques, mais qui vous font rire comme pas deux. Au milieu de tout ce bazar vie deux vieilles dames qui en sont le pilier. Mais une seule se démarque du lot. Celle qui est la plus crainte surtout. Quand on s'appelle Athénaïs Kergallen, on a une image à entretenir ! Veiller sur les siens, encadrer les jeunes magiciennes étourdies ou encore taquiner les membres du clan en jouant son personnage de Reine mère, le quotidien d'Athénaïs est bien rempli et ne laisse pas de place à la rêverie. Pourtant, un minuscule objet va tout changer. Et si, soudain, ses désirs les plus profonds pouvaient être exaucés ?

Ooooooohhhhhh !!!!!!!! Une magicienne qui voit ses vœux exaucer. C'est mimi comme tout. Mais les personnages principaux de ce tome le sont encore plus.

Athénaïs Kergallen, la matriarche de cette magique famille, est un sacré personnage à elle toute seule. Nous l'avons découverte durant le tome 1 de la saga. Mais aussi avec les six livres écrits à quatre mains ''Les de Chânais et les Kergallen''. Cette femme, qui ressemble à une grand mère, est du genre très stricte. Il faut dire qu'élever une ribambelle d'enfants magique, aux pouvoirs aussi diversifiés que les couleurs, ne doit pas être facile. Alors je suppose qu'elle à du mettre en place des attitudes pour qu'elle soit obéie au doigt et à l’œil. Pourtant, cette femme qui montre une facette froide à tout bout de champ, est en réalité une autre femme. La perte de son mari, de sa fille aînée, de sa mère, bref, les épreuves de la vie, ont fait qu'elle a du grandir très vite. Surtout quand durant sa jeunesse elle devait s'occuper de sa petite sœur Sophie – devineresse - et de son père alcoolique. Mais elle a tenu bon. Alors la découvrir sous un autre jour fut une véritable bombe. Elle est audacieuse, taquine, sensible, parfois joueuse, et surtout une femme avec des désirs et des besoins à combler. Et tout cela nous le devons à son époux Ian Kergallen. Mais à travers les anciens tomes, on sens ce caractère si particulier.

Ian Kergallen, l'époux de la belle, est décédé jeune d'une crise cardiaque, quelque temps après la naissance de sa plus jeune fille. Tout ce que nous avons découvert au cours des pérégrinations des amours des jeunes femmes Kergallen, c'est que c'était un homme gentil et très loufoque. Mais ce tome est une véritable révélation de ce coté. Il est gentil, gentlemen, attentionné, honnête, curieux (démonter tous les objets possible pour savoir comment ils fonctionnent) et surtout un sens très particulier. D'ailleurs, ses petits fils Corentin et Joss tiennent énormément de lui. Mais la plus grande qualité qu'il possède est sûrement celui d'accepter la magie. Magie qui coule dans les veines de des filles de la famille. Je l'ai sincèrement adoré. Même si cela ne reste qu'une simple fiction, j'ai adoré cet homme. Si simple dans sa vie, mais surtout si doux.

Les autres membres du clan Kergallen ont bien changés eux aussi. Il faut dire que depuis le début du tome 1, la famille s'est agrandie, autant avec les compagnons des uns et des autres, autant avec les enfants qui en sont nés. Thaïs et Kieran le couple du tome 1 ont eu des jumeaux. Joanna et Dragan – tome 2 – ont eu deux filles. Sélène et Korenn – tome 4 – ont eu un fils. Gwenn et Rowan – tome 5.5 ont eu une fille. Azilis et Albian - tome 5 – ont eu un fils. Gaëlle et Bastien ont deux filles déjà ado. Pour ce qui est du pouvoirs et du nom de toute cette nouvelle génération, comme dit les chipies copines romancière : je sais tout mais je ne dirais rien. Après tout j'ai fait un gros spoiler, donc la suite faut le découvrir. Na !!!!!!!!!!!! Donc oui !!!!!!!! La famille est encore plus intense et loufoque que jamais. Surtout que désormais les p'tits gars ont eux aussi du pouvoir. Alors le manoir Kergallen porte super bien le nom de l’Asile quand ils sont tous réunit. Pour ce qui est des garçons, j’espère les découvrir dans une autre série, et ainsi les découvrir amoureux, avec une femme aux pouvoirs magiques, après tout, ils ont put s'y habituer depuis le temps. LOL !!!!!!!!!

Voilà pour les personnages. Ils ont énormément évoluer depuis le tome 1. En plus de cela, tout comme la série, ma chronique aussi arrive sur la fin. Alors parlons peu, parlons bien. Sauf que ce que j'ai encore à dire va durer des heures. Chiche !!!!!!! Effectivement puisque nous allons discuter plus en profondeur de la relations entre les personnages, la plume de l'autrice et bien entendu de l'intrigue de ce livre.

Pour commencer, la plume d'Aurore Aylin est toujours aussi exquise. Elle m'a conquise depuis le tome 1, mais aussi au travers des deux tomes de ''Loup y es tu ?'' et de ''Autant en emporte l'éclair'', sans compter les fameux quatre mains qu'elle a écrit avec sa pineco Ysaline Fearfaol. Tout cela pour dire que la plume de l'autrice est addictive. On n'a aucune envie de déposer notre livre, sauf, qu'il le faut pour faire ses taches. Elle est aussi très rythmée, par de nombreuses actions, rebondissements en tout genre, pour le plus grand bonheur du lecteur. Sans compter que les pages défilent rapidement sans que l'on s'en rende compte. On y retrouve aussi des moments plutôt coquin, sans rentrer dans le monde de l'érotisme, mais suffisamment pour s'en faire une idée. Les émotions quand à elles sont vraiment, mais alors vraiment vivaces. Elles vous prennent aux tripes, vous font voir de toutes les couleurs, vous font faire des saltos, des grands huit, mais surtout elles vous font rire comme pleurer. La douceur de cette histoire vous étreint dans une embrassade que seul Aurore Aylin a le secret. L'univers quand à lui est toujours aussi beau, et s'est encore étoffé d'une ou deux nouveauté, plutôt bien approchées. Par contre j'ai adoré ce coté de dualité entre le noir et la lumière à l'instar du fameux Yin Yang. La noirceur pour les sentiments de douleur et de peur, la lumière pour l'espoir et l'amour. C'est très bien travaillé sur ce point. J'en redemanderai bien un peu. L’histoire est trop belle, et pourtant on y pleur énormément – mais on y reviendra plus tard. Les personnages, comme vous avez pu le constater ont énormément évolué. Voir cette famille unique aussi unie, est une chose unique. Voir les grand dadais pouponner est certainement l'une des chose les plus chou. Les histoires de la famille Kergallen, sont de véritable bouffées de bonheur dans un monde de souffrance quand on est mal. Sniff !!!!!!!!!!!!!!! Ouin !!!!!!!!!! Et oui !!!!!!!!!! Je pleur, car ils s'en vont.

Ensuite la relation entre les personnages est toujours aussi belle. Les Kergallen, c'est avant tout une famille unie, qui s'aime, qui s'entraide, qui vie, et surtout une famille où la femme est aux commandes, et où l'homme les regardent comme si elles étaient des déesses. Mais en dehors de ces liens, on retrouve la matriarche. Athénaïs est un personnage très spécial. Jamais elle ne montrera à ses enfants et ses petits enfants qu'elle malgré leurs frasques magiques ou non. Mais derrière, oh ouiiii !!!!!!! Elle s'en donne à cœur joie. Tout comme Duncan de Chânais, elle donne tout ce qu'elle possède aux siens, et ne pense pas une seule fois à elle. Mais comme je le disais dans ma dernière chronique, tout nous reviens un jour ou l'autre. Les bonnes actions comme les mauvaises. Le fameux Karma. Alors, si dans l'univers il y avait quelque chose qui permettait à un être humain de voir se réaliser les souhait pourquoi pas !!!!!!! Qui suis je moi dans cette histoire ????? Honnêtement, j'ai adoré leur couple. Athénaïs ayant perdu son époux très jeune a du prendre sur elle toute l'éducation de la ribambelle d'enfant en compagnie de sa sœur. Pas une seule fois elle s'est plainte. Je suppose que dans le secret de son cœur et de sa chambre elle se laissait à pleurer Ian, mais pas une seule fois elle n'a laisser transparaître quoique ce soit. Alors qu'un petit objet réalise son plus grand rêve, a du la choquer, pour notre plus grand amusement. La preuve : Corentin quand il l'a vu après son vœux. C'est vrai que la connaissant, elle est resté sur ses gardes, vu que la belle connaît le retour de bâton de la magie, mais le plus important ce fut cette joie qu'elle a ressentie. Ian, quand à lui, est un être à part. Accepter aussi facilement le grand secret de sa femme n'a été qu'une simple formalité. Il le dit d'ailleurs, que c'est de son âme dont il est tombé amoureux. Ce couple, est soudé, fort, et l'amour qui en découle est d'une magnificence rarissime. Un amour comme on en voie peu. Deux âmes sœurs qui se trouvent. On dit souvent que les âmes sœurs ont le pouvoir de nous porter vers le haut comme ils peuvent nous détruire. Et bien dans ce tome, ces deux âmes sœurs s'accomplissent. La chipie attitude de la belle Athénaïs, est compensée par le calme de Ian. Mais ce couple se complète totalement et entièrement. Ce fut une véritable révélation.

Enfin l'intrigue de ce livre va devoir se diviser. D'un coté on a les vœux, et de l'autre une magicienne folle alliée. Coté vœux, c'est la reine mère qui cherche à comprendre le comment du pourquoi. Alors que coté magicienne folle alliée, on se retrouve avec la mort. D'un coté on rie, de l'autre on à envie de vomir. La lumière et l'ombre. Le yin et le yang. C'est même très bien travaillé. La seule chose que je me suis posée comme question, c'est mais pourquoi de la noirceur, alors que l'on est bien dans la lumière ????? Réponse : je sais tout mais je ne dirais rien. Bref, encore une intrigue menée d'une main de maître.

En conclusion, j'ai adoré ce tome. Mais j'ai surtout pleurer. Je dois dire que découvrir Athénaïs sous un autre jour, fut pour moi une joie immense. Comprendre pourquoi elle est ainsi, et voir son amour s'épanouir est magique. Voir l'évolution des autres personnages est charmant et attentionné de la part de l'autrice. Sa plume, c'est comme les paroles de la chanson de Richard Cocciante qui dit ''J'ai attrapé un coup de soleil, un coup d'amour, un coup d'je t'aime …'' De la magie pure en barre, oui j'en suis amoureuse. Malheureusement, toutes bonnes choses ont une fin. Alors adieu les azilise, adieu les lilise, adieu les corentinismes , adieu les athénaïses, adieu les morganisimes, et adieu les divagavision. Ce fut un plaisir de tous vous connaître. Vous pensez que j'en fais un peu trop ???????? Bin ... désolé, quand on est fan, on l'est jusqu'au bout. J'ai aimé, j'ai adoré passer du temps en compagnie de cette famille, loufoque, folle dingue, folle alliée, magique, et unique. Mais il est temps de tourner la page. Malheureusement ce n'est pas de plein gré, mais bel et bien à la demande de l'autrice. Mais connaissant ton coté chipie, je suis sure que tu nous prépare une série spécialement sur les garçon de cette famille. Huuuuuummmmmmmmmmmm !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Du moins je l’espère. En attendant … Sniff !!!!!!!! Sniff !!!!!!! Car c'est avec le cœur lourd que j'ai écrit cette ultime chronique sur nos chipies adorées.

Petit clin d’œil : Sérieusement !!!!!!!!! Tu n'as pas pu te retenir de faire du dechânaisimes ????? N’empêche !!!!! J'ai adoré cette grande rencontre qui allait faire rentrer les grand méchants loups dans la bergerie. Ou plutôt de faire rentrer le Seigneur et maître dans ce monde en compagnie des compères de Chânais. Un vrai moment de pur fou rire.

 

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Athénaïs prit place à sa table habituelle au Salon des Hirondelles. Une tasse de thé fumante trônait à côté du journal. Alors qu’elle tendait la main pour consulter les petites annonces, une ombre tomba sur elle. Relevant la tête, elle vit Ian, debout de l’autre côté de la table. Sans attendre, il s’empara d’une chaise et s’installa face à elle, un large sourire barrant son visage.
— Je suis amoureux.
Amusée, elle fit mine de tourner sa cuillère dans son thé. C’était un rêve charmant. Même s’il n’était pas tout à fait conforme à la réalité. Ils étaient seuls dans le salon de thé. Simone et Brigitte n’étaient nulle part en vue. Et à l’époque, Ian avait dit « je crois que je suis amoureux ». Mais c’était un rêve, après tout, elle pouvait bien le transformer un peu.
— Ce n’est pas un rêve, Naïs.
— Vraiment ? Ça y ressemble fort, pourtant.
— J’étais déjà sûr de moi, mais j’avais bien conscience que si j’arrivais en clamant « je suis amoureux », tu risquais de me prendre pour un fou.
— Je t’ai pris pour un fou.
Un fou très séduisant. Et dans son esprit avait surgi la réponse à sa déclaration : « Moi aussi ». Elle n’avait pas osé la formuler à haute voix à l’époque, tant cela lui paraissait improbable.
— Après tout ce temps, je peux me permettre de dire les choses telles qu’elles sont : je suis amoureux de toi, Athénaïs Guezennec. Et chaque instant que nous avons passé ensemble n’a fait que conforter ce sentiment. Même ces quelques jours. J’ai aimé voir la femme que tu es devenue après ma mort.
Ce songe prenait une étrange tournure.
— Ce n’est pas un rêve, répéta-t-il. C’est la fin. Ou le début, c’est selon.
— Tu cherches à concurrencer Sophie ?
Ian eut un petit rire.
— La fin de quoi ? reprit Athénaïs.
— C’est l’heure.


**********


— Je me retrouve en compagnie d’une jeune fille, celle dont je suis tombé amoureux chez Grimaud et Grimaud.
— Comment est-ce possible ?
— C’est ton âme, Naïs. C’est elle que j’aime. Et elle n’a pas tant changé. La mienne non plus, si c’est ainsi que tu me vois. C’est toi qui as choisi le lieu de nos retrouvailles, tu sais

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