Rebecca kean tome 1

Traquée

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B1urlington...Nouvelle-Angleterre. Pas de délinquance, élue la ville la plus paisible des États unis, bref un petit havre de paix pour une sorcière condamnée à mort et bien décidée à vivre discrètement et clandestinement, parmi les humains. Malheureusement, en arrivant ici, je me suis vite aperçue que la réalité était tout autre et qu'il y avait plus de démons, de vampires, de loups garous et autres prédateurs ici que partout ailleurs dans ce foutu pays. Mais ça, évidemment, ce n'est pas le genre de renseignements fournis par l'office de tourisme. Maudit soit-il...

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S3alut à tous. Aujourd’hui, pluie, pluie, pluie. Mais faut dire qu’il y a un énorme cyclone en vue. Alors pour faire passer le temps, j’en profite pour vous faire découvrir un nouveau livre. Lu et approuvé depuis 2016, mais je n’ai pas eu le temps pour faire la chronique. En plus le tome six à eu le temps de sortir, d’être lu, et d’être rangé à sa place bien au chaud au coté de ses cinq autres potes dans la biblio. Mais passons sur le sujet. Adorateurs de la lecture que vous êtes, vous avez du surement lire un bon livre plein de magie, de sorciers, de vampires, de loups garous, d’hybride, d’ange, de démons, de nymphes, et toutes sortes de créatures possibles. Donc pas besoin de vous expliquer métaphoriquement ce qu’est une sorcière. Car l’héroïne de ce livre en est une. Mais pas n’importe laquelle, une sorcière de guerre, l’élite parmi l’élite. Et c’est là que vous allez me dire ‘’une sorcière de guerre’’ ? C’est quoi ça ? Et bien comme le dit l’appellation, c’est une sorcière dont la magie sert à se battre et sait mieux que quiconque faire la guerre. Pour une fois, c’est le résumé du livre qui m’a intéressé, et puis, je suis aller passer commande du premier tome, et je suis tomber sous le charme de l’héroïne, ce qui m’a amené à prendre les quatre autres directs, tant j’ai adoré ma lecture. Cependant, petite mise en garde, si vous n’avez pas assez de tripes vues qu’il y a des cadavres, des gros mots, ou autres, laissez tomber. Non !!!!!!!!!!!! Mais je rêve !!!!!!!!!!!! Vous croyez vraiment que c’est ainsi ???? Parce que là je plaisantais. MDR. Alors en avant vers la découverte de ce nouveau livre.

Comme je le disais il y a peu, le résumé, bien que cours, m’a plu d’amblée. Et que dit-il ? Lisez-le, et vous comprendrez. Burlington...Nouvelle-Angleterre. Pas de délinquance, élue la ville la plus paisible des États unis, bref un petit havre de paix pour une sorcière condamnée à mort et bien décidée à vivre discrètement et clandestinement, parmi les humains. Malheureusement, en arrivant ici, je me suis vite aperçue que la réalité était tout autre et qu'il y avait plus de démons, de vampires, de loups garous et autres prédateurs ici que partout ailleurs dans ce foutu pays. Mais ça, évidemment, ce n'est pas le genre de renseignements fournis par l'office de tourisme. Maudit soit-il... Plutôt intriguant non ??? Moi personnellement, je n’ai eu qu’une envie me jeter sur le livre et le dévorer.

Mais assez bavasser. Passons aux choses sérieuses. Comme j’aime à le dire, pour avoir un bon livre il faut une bonne histoire, et pour avoir une bonne histoire, il faut des personnages. Et des personnages de toutes sortes, aux caractères différents les uns des autres. Sinon bonjour les dégâts, puisque si tous se ressemblaient, sur pour sûr, l’histoire serait barbante.

Rebecca est une jeune femme de 26 ans, fuyant un passé douloureux et tentant de vivre une vie normale avec sa fille de neuf ans Léonora (surnommée Léo) et est professeur de littérature française à l'université. Bref une vie banale. Seulement voilà, Rebecca n’est pas une simple humaine, car elle cache sa véritable essence. En effet, Rebecca est une sorcière de guerre, et plus exactement une sorcière des éléments appartenant à un clan assez connu et qui pourtant fait presque office de légende : les Vidkaris. Et ces dernières ont une façon bien à elles pour éduquer les enfants. Elles les entrainent comme des soldats en devenir où seuls les plus forts survivent. Car leur but est d'éradiquer tous les démons et vampires. Mais Rebecca a un léger problème : elle est recherchée par son clan qui estime qu'elle les a trahis. Et quand les Vidkaris en ont après quelqu'un, en général il est mort. C’est pour cela qu’elle cherche à se fondre dans la masse humaine, en se faisant passer comme tels, afin d’échapper aux siens mais aussi à une horde de vampires. Rebecca est combattante, une vraie guerrière au sang froid qui n'hésite pas à éliminer ceux qui se dressent sur son chemin. C'est une redoutable sorcière, qui si elle ne se contrôle pas, peut provoquer de véritables catastrophes car c’est une sorcière de guerre la puissante qui existe et je sens que tout n'est pas dévoilé. De par son éducation, elle a pu se façonner différente facette. Comme elle le dit elle-même de par l’éducation reçu de son clan, les sentiments ne doivent pas exister. Alors elle se veut dure et froide voir même sans état d'âmes. Du coup, sa nature la pousse à la cruauté parfois, elle n'hésite pas à employer les grands moyens pour parvenir à ses fins, voire même la torture s’il le faut. Et c’est dans ces moment-là qu’elle nous montre tous ses talents de persuasion. Et pendant ces moments-là, elle fait preuve d’un véritable sang-froid. De là, on se dit qu’elle doit être une véritable psychopathe, car pour elle, la fin justifie les moyens et elle ne reculera devant rien pour obtenir les réponses à ses questions. C’est justement de part sa nature qu’elle intéresse Raphael qui va la faire travailler pour le Directum. Coté caractère, c’est une femme qui n'a pas sa langue dans sa poche au point d’oublier de tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, téméraire, sensible, jure parfois un peu trop mais… et je tiens à le préciser, la limite du raisonnable n'est jamais franchi. LOL. Elle est aussi pleine de sarcasmes, possède un ton ironique ce qui donne place à des dialogues plein d'humour, et elle ne connait qu’une règle : la sienne, elle parait donc assez froide et dénuée d'émotions, avec elle la franchise est de mise. Mais vu comment elle adore sa fille, on voit bien qu’elle ne veut passer pour faible envers les autres. Pleine de charme, très jolie, elle a le chic pour attirer les hommes, même si jusqu’à présent elle est restée chaste après une relation houleuse. C’est un personnage plutôt intéressant, bien travaillée, et très attachante.

Raphael est le maître des vampires de Nouvelle-Angleterre. C’est-à-dire le Magister. Il est vieux, très vieux, 2500 ans, pas une seule ride, toujours sexy, extrêmement puissant. On le découvre comme Rébecca dès le premier chapitre. Celui que tous considèrent être d’une froideur sans limite, insensible et intouchable, va se voir être touché par la ‘’grâce’’ de notre belle héroïne, au point qu’il va s’adoucir peu à peu. Au fond, il me fait penser à J.C (Jean Claude) le maitre vampire dans Anita Blake. En plus physiquement, ils se ressemblent, enfin presque. Longs cheveux blonds, des yeux translucides, charme raffiné, et un look plutôt dandy. Néanmoins, par le fait qu’il y eut une guerre entre les différentes factions surnaturelles, il traine donc un passé sanglant et a donc son lot de victimes dut à cette guerre. Coté caractère, il est sûr de lui, macho, cache ses sentiments, ne dévoile pas au grand jour ses véritables forces, et mystère à percer au plus vite, ses pouvoirs et ceux de Rebecca semble s’attirer. Très attirants, c’est un personnage qui au premier abord vous fait ni chaud, ni froid. Pourtant, on s’attache un peu à lui quand on le découvre. Personnage à suivre.

Beth est une louve garou et meilleure amie de Rebecca. Elle aide cette dernière à enquêter sur les meurtres étranges. Et elle est tout aussi machiavélique que son amie. Imaginez-vous parlant avec votre meilleur pote de fringues, de chaussures, de bijoux, de lèche vitrine ou de vos derniers achats, tout en menaçant un suspect avec une arme. Ces deux là vous apportent des dialogues de dingues, et c’est une véritable bouffée d'air frais, pleines de piquant et de croustillants ! Chui prête à m’en faire ma nouvelle meilleure copine.

Leonora est une enfant de 10 ans, sur douée, aussi puissante que sa mère, mais de part son héritage troublant, sa magie fait des sienne. Par ailleurs elle est surtout la fille de Rebecca.

Voilà pour les personnages principaux. Mais ils ne sont pas les seuls existants. Car en réalité, d’autres protagonistes gravitent autour des premiers, tels que Bruce le grand baraqué loup garou qui joue au baby Sitter pour Léonora et en même temps de garde de corp, Mark Feldman un beau gosse qui drague notre sorcière de guerre, et bien sur les chefs siégeant au Directum avec Gordon, le chef de meute des loups-garous respectés des siens, Maurane Blackfield, la maîtresse des potions complément fofolle, Tyriam, le maître chaman qui a toujours des prémonitions, Aligarh, le représentant des muteurs et en même temps un autre mâle draguant Rebecca et Baetan chef du clan des démons qui a l’aire d’en savoir un peu plus que l’on imagine sur notre nouvelle héroïne. Et tout ce beau monde ont plus ou moins leurs importances dans l’histoire. Quoique pour certain, vous êtes sûr que vous allez piquer de sacrée crise de fou rire.

Ah la la, que ces êtres fictifs m’ont plu. Mais ce qui est surtout pas mal, c’est de plonger plus profondément dans le roman en découvrant la plume de l’auteur, la romance entre les personnages et bien entendu l’intrigue du livre.

Mais comme à mon habitude, je commence par la plume de l’auteur du livre, c’est-à-dire Cassandra O'donnell. Son écrit est rythmé, intense, sensible, léger, humoristique, simple et ensorcelant. Simple et léger car à mes yeux de lectrice, le livre se laisse lire tout en douceur, un peu comme un nuage de barbe à papa. Rythmée aux vues des nombreuses actions, rebondissements, découvertes, quiproquos en tout genre qui peuplent l’histoire et qui donne au lecteur l’impression de faire parti de l’histoire. Intense surtout, car bien évidemment, le rythme vous met en émois, vous fait tourner la tête, vous pousse à aller de l’avant avec l’enquête en cours. Humoristique, vu que Rebecca et sa meilleure copine ont une façon bien à elles de mener l’enquêtes, et ces scènes, même si elles restent étonnantes, sont tout simplement rocambolesque, et il est impossible de ne pas sourire en imaginant la scène. Sensible et ensorcelant parce que tout simplement c’est un livre basé sur les sorcières, et que l’on sent les tensions qui planent entre les différents clans, mais pas que cela. En fait on à parfois l’impression que même s’ils se supportent les uns les autres pour éviter une nouvelle guerre, ils pensent que d’une certaine façon ils sont supérieurs les uns des autres. Les descriptions, sont-elles aussi simplistes. Mais on y découvre des scènes que l’on imagine sans peine tantôt macabre, tantôt sensuelle, tantôt autre. L’univers mis en place est très bien décrit. On s’y sent à l’aise. Cela ne dérange pas plus que cela que l’histoire ne tourne pas seulement autour d’une seule sorte de créature surnaturelle, mais de plusieurs. On voit bien que l’auteur à très bien travaillé ce côté. Enfin, on à des personnages avec un caractère bien trempé, qui ne se laissent pas faire, parfois sarcastique, occasionnellement draguer, ou inlassablement lourd, quelquefois romantiques, ou soit encore cachotier. Mais à aucun moment, nous ne pouvons dire que ces protagonistes manquent de charisme.

Ensuite, la romance entre les personnages est plutôt explosive. En fait, on a ici une reine des abeilles, et plusieurs petits soldats parés pour le garde à vous. Bien entendu la reine, qui n’est autre que Rebecca ne se laisse pas faire, ce qui apporte à la lecture des situations cocasses. Mais le véritable couple qui en ressort est bien Rebecca et Raphael. Et ces deux là se cherchent sans cesse. Surtout lui. Le plus marrant, c’est la façon que Rebecca le remet à sa place de même que le chef métamorphe qui a bien envie que Rebecca lui tombe dans les bras. Même si l’on pense qu’ici on va avoir droit à un nouveau trio amoureux, on se rend vite compte qu’en réalité tout va tourner autour des deux têtes les plus durs. Aussi découvrir chacun des deux quand ils sont ensembles, est assez déstabilisant. En tout cas, c’est sûr, quand on les voit ensemble, on rit. La scène du début est déjà pour vous mettre dans l’ambiance. De plus on sent bien que le lien entre eux deux, c’est formé à ce moment-là. Et puis cette façon que Raphael a de tourner autour de sa belle sorcière de guerre, cette façon qu’il a de lui parler, ou encore cette manière qu’il a dans ses manières en elles même vis-à-vis de Rebecca, démontre à quelle point la jeune femme lui a tapé dans l’œil. Lui à qui toutes les femmes tombent dans ses bras avec une facilité déconcertante, va devoir déployer des trésors d’imaginations pour l’avoir. En fait ces deux là m’on fait penser à Anita et Jean-Claude de la série Anita Blake. Car le pauvre homme ne peut offrir ni fleur, ni bijoux, ni mots dans le vide à la donzelle. Ce n’est pas une nunuche qu’il a en face de lui, mais une femme forte, capable de se battre, de se défendre. Une femme qui est prête à tout pour sa fille. Et ce genre de femme, ne s’achète pas. Alors le sexy macho de vieillard, qui ressemble plus à un jeune homme dans la vingtaine, à plus d’expérience que n’importe quel homme sur terre. Il sait comment amadouer n’importe quelle demoiselle, et va donc utiliser son expérience à son avantage. Néanmoins, il va devoir faire très attention au moindre geste, car un seul faux pas, et tout basculera, et certainement pas dans le sens qu’il espère. Tandis que la jeune ensorcelante guerrière va devoir apprendre que tous les hommes ne sont pas à mettre dans le même panier.

Enfin on arrive au dernier point de cette chronique avec l’intrigue du livre. On a une jeune maman fuyant sa famille qui débarque dans une ville, dans laquelle sa meilleure amie l’attend. En chemin, elle fait la rencontre d’un beaux ténébreux jeune homme qui lui dit que la ville lui appartient. Mais voila tout n’est pas aussi simple, car le jeune homme est en fait un très vieux vampire qui à découvert ce qu’est la jeune maman. Une sorcière de guerre. Très intrigué, il va alors la laisser passer sous condition qu’elle lui rende l’ascenseur. C’est ainsi qu’au bout d’un certain temps, le seigneur et maitre des lieu va lui demander de jouer à enquêter sur une série de meurtre pour le moins étrange, dans la communauté surnaturelle de la ville. Devenue l’Assayim (une sorte de bras armé du directum), Rebecca, va mener l’enquête avec sa meilleure amie. Naturellement, comme dans tous livre de ce genre, on va se poser une multitude de questions. Pourquoi c’est tel ou in tel qui est tué ? Comment s’y est-il pris ? Mais comment cela se fait que l’on n’arrive pas à trouver le coupable ? Et puis on va trépigner d’impatience tout le long de la lecture. Et là on ne va cesser de dire, mais bon dieu c’est quoi cette fille ? Elle est sado mazo ou quoi ? Attend, elle ne voit pas qu’il la drague ? Oh p***** !!! Mais c’est quoi ce bazar ? Et qu’est ce qu’ils nous font là ? Ah ouai !!! Là c’est sur la donzelle à une araignée au plafond !!! Eh bé dite donc, ils ont en mis du temps !!! LOL. Autant de question qui nous permettent d’avancer dans le royaume de cette intrigue tordue. Et là je dis chapeau bas à l’auteur. Car ici, j’ai eu droit à une intrigue très bien ficelée. Une intrigue qui m’a laissé le souffle court. Une intrigue qui m’a poussé à continuer à lire le livre. Car au fond, même si les personnages sont importants, l’intrigue l’est tout autant. En gros, vous ne lâcher pas votre livre un seul moment.

En conclusion, comment ne pas tomber sous le charme de Rebecca ??? Cette sorcière venue d’un clan légendaire m’a séduite par ses coups de poing, ses coups de sort et ses coups de gueules. Jamais je n’ai pu tomber sous le charme d’un personnage de cette façon. C’est à croire qu’entre ses menaces, ses utilisations abusives du scalpel et ses regards acérés, je sois devenue comme elle. Mais non je blague. En fait c’est par son personnage que j’ai eu mon coup de cœur pour cette fofolle de sorcière. Cassandra O'Donnell a pourtant su me convaincre avec ce premier tome. Ici, elle a posé des bases pour la suite de la série, et qui semble aussi solide que prometteuse. C’est un réel plaisir de lire cette histoire. Par ailleurs, il n’y a aucun temps mort dans la lecture, pas moyen de m'arrêter en si bon chemin. Il fallait absolument que je le dévore. En bref, ce premier tome est très divertissant, c'est frais, léger et sexy, on en redemande ! D’où le fait que je vais m’y mettre tout de suite. Alors à très bientôt pour une nouvelle chronique.

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Pour l’instant, le loup, le vampire et le démon fixaient silencieusement la route qui sinuait devant eux. Et moi, j’étais si oppressée par leur silence hostile que je me mis à siffloter pour tenter de masquer mes doutes et mes appréhensions.

— Tu ne voudrais pas plutôt allumer la radio ? demanda Raphael, les sens sans doute agacés par mon interprétation de « Cry me a river ».

— Ouais, enchaîna l’Alpha, parce que si tu continues, je descends et je finis à patte.

— Ou on te bâillonne le temps du trajet, surenchérit Mark.

Tout compte fait, peut-être parviendraient-ils à s’entendre.

— Vous ne trouvez pas que vous poussez le bouchon ? fis-je, un peu vexée.

— Non, ma douce. Pour des êtres munis de capacités auditives surnaturelles, je peux t’assurer que tes sifflements sont un véritable supplice, répondit Raphael en souriant.

— C’est d’ailleurs bizarre avec une si jolie voix, dit Gordon en riant.

— Tu l’as déjà entendue chanter ? demanda Raphael en avançant sa tête vers le loup.

— Oui et ça vaut vraiment le détour. Elle a une pureté, une sensibilité…

— … Rebecca ? intervint Mark, drôlement surpris.

— Ben oui. Elle a accompagné Franck pendant son passage de l’autre côté et c’était un instant que je ne suis pas près d’oublier, crois-moi, répondit le loup.

Je me mis à rougir.

— Quand on t’écoute, Gordon, on pourrait presque s’imaginer qu’elle a du cœur, dit Mark d’un ton acide.

— Si tu la connaissais mieux et n’étais pas bourré de préjugés, tu aurais compris depuis longtemps qu’elle n’est pas ce que tu t’imagines, répondit Raphael.

— Il me semble que je la connais bien plus intimement que toi, répondit Mark, vexé.

Raphael émit un ricanement et je sentis son regard brûlant se poser dans mon dos.

— Vous pourriez être assez gentils tous les trois pour ne pas parler de moi en ma présence ? C’est extrêmement malpoli et ça me déconcentre, fis-je d’un ton sec.

Tout compte fait, je les préférais silencieux et hostiles.

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