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L'implacable tome 1

Implacablement votre

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R1emo Williams est mort sur la chaise électrique – c’est en tout cas ce que tout le monde croit. Recruté par l’organisation gouvernementale ultra-secrète CURE, il doit faire le sale boulot : nettoyer le pays de sa vermine et tuer au nom de la loi. C’est ça, ou mourir pour de bon. Formé à un art mortel par un vieil Oriental, Remo frappe sans aucune pitié. Implacable, il est devenu le parfait assassin. Si vous connaissez son nom, c’est qu’il est déjà trop tard. Plus rien ne pourra vous sauver.
Lorsque vous êtes sur le point de mourir et qu’un homme étrange vous propose une pilule en vous promettant qu’elle vous sauvera la vie, qu’avez-vous encore à perdre ? Forcément, vous la prenez, cette foutue pilule. Et vous vous réveillez à l’arrière d’une ambulance, en route pour une destination inconnue. Bienvenue dans votre nouvelle vie, une vie dévouée à CURE, l’agence gouvernementale la plus secrète et la plus dangereuse qui ait jamais existé

B 2

 

Q2ue dire du livre. Déjà, il me faisait un sacré clin d’œil sur ma tablette, et après avoir lu le résumé, je me suis dit, allez pourquoi pas. Et puis ce serait bien de voir à quel point les policiers des années soixante et ceux de notre époques sont différentes les uns des autres. Et du coup, profitant du fait qu’il était en promotion (je veux dire gratuit), je me suis lancé. Et du coup … Je suis … Comment dire … Totalement sur le c**. Et pas forcément dans le bons sens du therme.

Le synopsis de ce livre est plaisent, et c’est avec plaisir que je vous en fais part. Pour avoir tabassé et trucidé un voyou, le policier Remo Williams se retrouve à vivre ses dernières heures dans le couloir de la mort. Il doit passer le jour même sur la chaise électrique. Un moine un peu étrange se présente pour lui administrer les derniers sacrements et les ultimes consolations. Au lieu de cela, il lui donne une pilule et de bizarres instructions. Un simulacre d'exécution a lieu. CURE, une mystérieuse organisation ultra secrète escamote son corps et parvient à le ranimer. S'en suit un long entrainement pour transformer Williams en tueur sans existence légale et faisant partie d'une organisation qui n'existe pas non plus. Il sera surnommé « l'Implacable » en raison de son sang-froid unique et d'une absence totale d'état d'âme.

De mon point de vu, « Implacablement vôtre » est un roman noir genre thriller des années soixante réédité récemment par les éditions Milady et qui a été offert gratuitement en e-book. Un geste commercial sympathique qui permet de découvrir le premier tome d'une série de 150 titres écrits par Warren Murphy, en collaboration avec Richard Sapir et d'autres auteurs. Nous avons ici affaire à une histoire efficace, bien construite quoique classique et sans grande originalité. Petit problème, et le point noir du roman est sans doute le fait que c’est fouillis. Je veux dire par là que l’on passe d’action en action et que tout est collé l’un à l’autre, en gros pas d’espace entre deux choses différentes. En fait quand par exemple l’Implacable fait quelque chose comme je ne sais pas moi un peu de vaisselle (c’est un exemple pas ce qui ce passe dans le livre) et donc que cela se passe dans la maison, on ne voit pas cette interligne que l’on retrouve dans les autres livres du même genre. Non tout est collé par-dessus collé, c’est assez déroutant, et c’est surtout ennuyant. L'action est un peu lente à se mettre en place en raison d'assez longues descriptions de méthodes d'entrainement amenant à transformer un simple flic en machine à tuer à main nue. La fin, nettement plus rythmée rachète le début. Néanmoins je me suis ennuyée comme jamais. Je ne dis pas que ce n’est pas un bon livre, je veux dire que entre les interminables descriptions, les scènes collées les unes aux autres, je n’ai pas cessée de bailler aux corneilles. Et à chaque fois que je reprenais la tablette pour lire, je la redéposais aussitôt, tant c’était éreintant. Oh seigneur, j’adore lire, mais là !!!!! C’est comme si que la pluie tombait et que je m’endormais, vu que dès qu’il pleut, je rentre dans mon lit bien au chaud et je ronfle comme une bien heureuse.

Par ailleurs, si les textes sont un peu ennuyeux au départ, s'en suit un véritable festin des sens. En outre et selon moi ce tome met en place l'univers dans lequel va évoluer notre jeune Remo, d'où la lenteur de l'action au début. Je rajoute cependant que cette lenteur est très essentiel, car c’est un univers peu commun est très peu connu par notre génération, à tel point que l'on va se poser comme question, mais c'est quoi ce livre ? Car effectivement, parfois, le texte est trop lourd, trop complexe, on passe souvent du coq à l'âne sans transition aucune. Sans compter que comme je l’ai dit plus haut que tout est collé les uns aux autres. En fait c’est un fouillis, j’ai eu parfois l’impression de lire un brouillon. Oui c’est cela, un brouillon. Du coup je me pose la question est ce que cela était voulu ainsi ? Ou est ce que l’ancienne édition l’a mal édité. C’est vraiment alarmant. Néanmoins je le conseil à tous ceux qui se mettent à lire cette saga, de le lire dans le calme, sinon vous devriez revenir à tout bout de champs sur la page précédente.

Du coté personnage, Remo est selon les critères du livre un bel homme du genre commun, avec toute les qualités qui le lui incombe, des yeux couleur chocolat, de beaux cheveux soyeux, un port droit, un peu fier et orgueilleux (comme tous les mâles vous m’en direz tant), mais dont le plus gros défaut c'est le fameux je m'en foutisme. Il se fiche de tout ce qui se passe autour de lui. Cet ancien policier peut entendre quelqu’un se noyer ou qu’il y ait une scène de ménage dans le coin, il s’en fiche éperdument. La seule chose qui lui importe réellement c’est sa mission, et si par le plus grand des hasards il y a une très belle femme, alors là c’est le pompon. Car notre Implacable est un autre James Bond, un véritable Don Juan MDR. Malgré cela il garde en tête qu'il aime la vie et garde son sang-froid tout le temps à tel point que l’on croit qu’il est sans état d’âme, mais cela lui permet de réfléchir vite et bien. C'est pour cela qu'il écoute si bien son professeur Chiun, qui va lui apprendre l'art de se déplacer sans faire ni bruit, et rapidement tel un ninja mais aussi il va lui apprendre comment tuer sans arme à feu. Et ça, il va l'adorer. D'ailleurs une réelle complicité va se former entre le maitre et l'élève.

Bref comme je vous l'ai dit que du bonheur. La couverture est vraiment attirante et je ne me suis pas laisser faire par le texte, lol. Franchement j'ai réellement adoré ce premier tome, qui fut quand même, plaisant, et divertissant. Sachant que d'habitude je ne lis pas ce genre de livre, j'ai été étonnée par ce début de saga et je ne vais pas tarder à aller me chercher le tome deux. Cependant je pense que j’attendrais que mes enfants ne soient pas dans mes pates pour le lire. Et puis, il y a une véritable différence entre les policiers d’aujourd’hui et ceux d’avant. Ceux d’aujourd’hui sont mieux travaillé, et plus crédible, même quand il y a des créatures surnaturelles incrusté dans le récit. Mais surtout et avant tout les policiers d’aujourd’hui sont certainement moins soporifique que l’Implacable. En attendant je le laisse sur ma table de chevet, comme cela, dès que je n’arriverais pas à dormir, au bout de trois pages de lecture, je me mettrais à faire un très, très gros dodo. A la prochaine.

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Tout le monde savait pourquoi Remo Williams allait mourir. Le chef de la Police de Newark avait dit à ses amis intimes que Williams était sacrifié aux groupes défendant les droits civiques.
— Qui a jamais entendu parler d’un flic passant sur la chaise électrique ?… et pour avoir tué un pourvoyeur de drogue ? Peut-être une suspension… peut-être même la révocation… mais la chaise ? Si ce voyou avait été blanc, Williams n’aurait pas été condamné à mort.
À la presse, le chef de la Police déclara :
— C’est une bavure tragique. Williams a toujours eu des états de service excellents dans la police.
Mais les journalistes ne se laissèrent pas abuser. Ils savaient pourquoi Williams devait mourir. « Il était fou. Bon Dieu, on ne pouvait pas laisser ce dingue se balader dans les rues. Et d’abord, comment est-ce qu’il a pu être engagé dans la police ? Il tabasse un homme à mort, il le laisse crever dans le ruisseau, il laisse son insigne comme preuve, et puis il espère s’en tirer en gueulant au coup monté. Foutu con. »

 

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